Romanov, les plus belles photos en couleur

Romanov, les plus belles photos en couleur Contactgegevens, kaart en routebeschrijving, contactformulier, openingstijden, diensten, beoordelingen, foto's, video's en aankondigingen van Romanov, les plus belles photos en couleur, Historisch museum, Anderlecht.

Classée par chapitres thématiques, cette page est un véritable document d'Histoire et rassemble la plus importante collection de photos originales des Romanov, retouchées, colorisées et commentées par l'auteur de la page.

31/05/2026

Témoignage unique, de quelques rares photos couleurs originales d'époque du palais Alexandre en 1917...

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A unique testimony, featuring some rare original color photographs of the Alexander Palace from 1917...

31/05/2026

Extraordinaire souvenir sonore...
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Extraordinaire souvenir snore...

12 Août 1904 ! Tellement espéré, tellement attendu ! Enfin un petit garçon est né dans la famille impériale , un petit t...
29/05/2026

12 Août 1904 ! Tellement espéré, tellement attendu !
Enfin un petit garçon est né dans la famille impériale , un petit tsarévitch qui se prénomme Alexis Nicolaévitch. Le futur successeur de la dynastie qui comptera 300 ans d'existence en 1913 .
Hélàs, la joie sera de courte durée, faisant place à une crainte constante que leur enfant chéri ne se blesse, après avoir découvert qu'il souffrait d'hémophile, terrible maladie, souvent mortelle en cas de blessure, transmise de mère en fille depuis la reine Victoria du Royaume-Uni et que l'on soignait très difficilement à l'époque. A de rares exceptions près, seuls les garçons en souffrent lorsque le gêne leur a été transmis par la mère, ce qui n'est pas forcément le cas. Malheureusement, dans le cas d'Alexis, il savère qu'il souffrait d'hémophilie de type B, identifiée formellement lors des analyses ADN des restes du garçon découverts en 2007, et considérée comme étant la plus dangereuse.

Il fallait absolument tenir jusque 21 à 22 ans, âge auquel un espoir de relative rémission était permis, lorsque la croissance entièrement stabilisée permettait aux vaisseaux sanguins de se renforcer. Ce ne sera que dans les années 1970 que de nouveaux médicaments verront le jour assurant enfin un bien meilleur espoir de stabilisation de cette maladie génétique imprévisible.

Les photos présentées, prises au cours de la même scéance, nous montrent le bébé Alexis en 1904, quelques mois après sa naissance, dans les bras de ses parents l'impératrice Alexandra et le Tsar Nicolas II .
Hélàs, comme chacun le sait, l'Histoire très triste de la dernière famille impériale de Russie, se terminera par un sanglant assassinat, véritable boucherie, commis pas les bolcheviques suivant les ordres de Lénine, le 17 juillet 1918.

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12 August 1904 ! So hoped for, so long awaited!
Finally, a little boy was born into the imperial family, a little Tsarevich named Alexei Nikolaevich. The future successor to the dynasty, which would celebrate its 300th anniversary in 1913.
Alas, the joy was short-lived, giving way to a constant fear that their beloved child would be injured, after discovering that he suffered from hemophilia, a terrible disease, often fatal if injured, passed down from mother to daughter since Queen Victoria of the United Kingdom, and which was very difficult to treat at the time. With rare exceptions, only boys suffer from it when the gene has been passed down to them by the mother, which is not always the case. Unfortunately, in Alexis's case, it turns out that he suffered from type B hemophilia, formally identified during DNA analysis of the boy's remains discovered in 2007, and considered to be the most dangerous.
It was absolutely essential to hold on until the age of 21 or 22, the age at which a glimmer of hope for relative remission became possible, when fully stabilized growth allowed the blood vessels to strengthen. It wasn't until the 1970s that new medications emerged, finally offering a much better chance of stabilizing this unpredictable genetic disease.

The photographs shown, taken during the same session, depict the infant Alexei in 1904, a few months after his birth, in the arms of his parents, Empress Alexandra and Tsar Nicholas II.

Alas, as everyone knows, the very sad history of the last imperial family of Russia ended with a bloody assassination, a veritable massacre, perpetrated by the Bolsheviks on Lenin's orders on July 17, 1918.

Avec quelques réglages colorimétriques supplémentaires...Depuis son plus jeune âge, et malgré les soucis intermittants d...
28/05/2026

Avec quelques réglages colorimétriques supplémentaires...

Depuis son plus jeune âge, et malgré les soucis intermittants dûs à l'hémophilie, le jeune héritier et tsarévitch Alexis, se préparait par de très nombreuses activités au rôle qu'il devrait assumer un jour. Nous le voyons ici en compagnie des autres cadets lors d'un moment de pause sur la plage du golfe de Finlande, non loin de Tsarskoié Sélo. On se rend compte en regardant de près cette photo que les enfants de ce groupe s'entendaient très bien. De petits gestes comme celui du tsarévitch grattant discrètement la tête d'un autre cadet (*) et celui du jeune garçon situé à l'arrière droite de la photo qui frotte l'oreille du cadet situé au centre, témoignent de leur complicité, nous rendant ces enfants encore plus proches, malgré le siècle qui nous en sépare...

* il semble, par comparaison avec d'autres photos, qu'il s'agisse de son ami Kolya Derevenko, fils de l'un de ses médecins.

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With a few additional color adjustments...

From a very young age, and despite the intermittent problems caused by hemophilia, the young heir and Tsarevich Alexei prepared himself through numerous activities for the role he would one day assume. Here we see him with the other cadets during a break on the beach of the Gulf of Finland, not far from Tsarskoye Selo. Looking closely at this photograph, one realizes that the children in this group got along very well. Small gestures, such as the Tsarevich discreetly scratching another cadet's head (*) and the young boy in the back right of the photograph rubbing the ear of the cadet in the center, testify to their close bond, making these children seem even closer to us, despite the century that separates us...

* It appears, based on comparison with other photographs, that this is his friend Kolya Derevenko, son of one of his doctors.

26/05/2026

Nouvelle (re)colorisation

J'ai déjà présenté cette photo de 1911 du tsarévitch Alexis retouchée et colorisée. Le jeune garçon en uniforme de la garde est alors âgé d'à peine 7 ans, et participe déjà régulièrement à de nombreux événements chaque fois que c'est possible.

Par contre, si je vous représente à nouveau cette photo, la raison en est que j'ai retrouvé une photo d'un uniforme correspondant, me permettant de corriger ce travail en faisant mieux correspondre les couleurs avec la réalité de l'époque, tout en ravivant un peu le rouge compte tenu du fait qu'avec le temps le rouge est la teinte qui se défraichit le plus.
Il s'agit donc d'une photo retravaillée, en correspondance plus exacte avec le modèle de cet uniforme. Le souci du détail et de coller le plus possible à la réalité, c'est ce qui différence la colorisation professionnelle de la colorisation automatique des programmes dits "d'intelligence artificielle IA).
Petit détail supplémentaire, le blason associé à la photo est celui du Grand-duc tsésarévitch.

New recoloring

I have already presented this 1911 photo of Tserevitch Alexis, retouched and colored. The young boy in the guard uniform was barely 7 years old at the time, and already regularly participated in numerous events whenever possible.

On the other hand, if I show you this photo again, the reason is that I found a photo of a corresponding uniform, allowing me to correct this work by making the colors better match the reality of the time, all by reviving the red a little given the fact that over time red is the shade that fades the most.
This is therefore a reworked photo, in more exact correspondence with the model of this uniform. Attention to detail and sticking as closely as possible to reality is what differentiates professional colorization from the automatic colorization of so-called “artificial intelligence IA” programs.
Small additional detail, the coat of arms associated with the photo is that of Grand Duke Tsesarevich.

26/05/2026

Dessin d'enfant peint à l'aquarelle par le jeune grand duc Alexis Romanov.

Dessin d'enfant peint à l'aquarelle par le jeune grand duc Alexis Romanov.

26/05/2026

Photo de OTMA prise vers 1905. Avec de gauche à droite: les grandes duchesses Anastasia, Olga, Maria et Tatiana.

Photo of OTMA taken around 1905. With from left to right: the Grand Duchesses Anastasia, Olga, Maria and Tatiana.

Vu l'insistance à propager des rumeurs accusatrices contre Georges V dans une certaine presse et relayées ensuite dans c...
26/05/2026

Vu l'insistance à propager des rumeurs accusatrices contre Georges V dans une certaine presse et relayées ensuite dans certains ouvrages, et enfin par des internautes ayant quelques difficultés à recontextualiser correctement les raisons qui ont empêché toute tentative d'exfiltration de la dernière famille impériale, je republie donc cette petite analyse qui explique pourquoi certaines rumeurs persistantes n'en sont pas moins inexactes...

Et j'ajouterai… Méfiez-vous donc des rumeurs dont voici quelques dictons illustrant leur persistance:

les rumeurs possèdent une immense force d'inertie, s'alimentant de la curiosité et de la malveillance pour survivre au temps.
Les traditions populaires et les auteurs du monde entier mettent souvent en garde contre la vitesse à laquelle les faux bruits se propagent et la difficulté presque impossible de les arrêter une fois lancés.

Voici une petite sélection de dictons, proverbes ou citations à méditer, illustrant la persistance tenace des rumeurs et l'impossibilité de les éradiquer.
Ces dictons soulignent à quel point une rumeur s'ancre profondément et refuse de mourir, agissant comme un parasite social :

« Les rumeurs sont comme des rats, il est impossible de s'en débarrasser. » – Andrew Coburn

"La rumeur est un miroir magique qui grossit les traits et ne meurt jamais tout à fait. » – Dicton populaire

« Un mensonge a le temps de faire le tour de la terre pendant que la vérité met ses bottes. » – Proverbe anglo-saxon (attribué parfois à Mark Twain)

😉

Pourquoi Georges V, roi d’Angleterre n’est-il pas intervenu pour sauver la famille impériale de Nicolas II, son cousin ?

Cette question revient souvent, teintée de reproches plus ou moins durs vis-à-vis du monarque britannique.
Pour répondre à cette question, comme à toutes les questions traitant de l’histoire, il est essentiel de se replonger dans le contexte très particulier et difficile de l’époque.
Voici quelques éléments de réponse objectifs à cette délicate question :
L’ Angleterre n’était plus gouvernée par un roi autocrate comme par le passé mais par un système de monarchie constitutionnelle. Le roi ne pouvait donc pas décider seul pour une telle entreprise, les avis au gouvernement britannique étaient assez partagés pour accueillir Nicolas II et sa famille, le renom injustifié de monarque sanguinaire propagé par les bolcheviques pour justifier leur prise de pouvoir, avait franchi les frontières et posait question. Un projet d’exfiltration fut envisagé qui n’aboutit pas, d’autres priorités étant prises en compte pour la sécurité nationale dans les circonstances très difficiles de l’époque.
En effet, il ne faut pas perdre de vue que toute l’Europe était à feu et à sang en cette fin de première guerre mondiale de 14-18 et les préoccupations et les efforts de l’Angleterre s’orientaient davantage vers la protection nationale. Le sort d’un souverain qui avait par ailleurs abdiqué et que l’on ne pensait de ce fait plus directement mis en cause par les révolutionnaires, passait évidemment au second plan. Personne en effet n’imaginait une telle issue pour la famille impériale et les priorités britanniques étaient bien sûr ailleurs.
Après l’abdication de Nicolas II, toute la famille impériale fut mise en résidence surveillée sous bonne garde à Tsasrkoié Sélo dans un premier temps puis à Tobolsk ensuite à partir de fin juillet 1917, par le gouvernement provisoire. Jusque-là, pas trop d’inquiétudes. Mais , la famille impériale était quand même dans l’impossibilité de quitter le palais Alexandre et accessoirement la Maison du Gouverneur à Tobolsk ensuite et bien entendu la Russie.
C’est lorsque la révolution d’octobre éclata que la situation commença vraiment à se dégrader et lorsque Lénine prit le pouvoir, il prit assez rapidement la décision de déporter la famille impériale à Ekaterinbourg dans la Maison Ipatiev, dite à "destination spéciale". Mais en Europe, personne ne situait bien où ils étaient détenus. C’est grâce à Pierre Gilliard que l’on connaît aujourd’hui tous les détails de cette période de détention avant le dernier séjour à la Maison Ipatiev. Il s’agit donc là d’une décision capitale concernant le sort des Romanov, qui se retrouvèrent dans l’impossibilité de planifier et de concrétiser la moindre tentative de fuite, dans un pays immense, dévasté par la guerre, aux moyens de déplacement rares et très surveillés en cette période de révolution. Et puis il ne s’agissait pas d’une au deux personnes mais de toute une famille avec son entourage…
Quand on considère que les autres grands ducs de la famille Romanov encore vivants ont pour la plupart échoué dans leur tentative de fuite et se sont fait également massacrés sans autre forme de procès par les bolcheviques, on comprend mieux pourquoi toute tentative de fuite était vouée à l’échec en cette période de guerre civile où rien n’était encore gagné pour les rouges menacés par les armées blanches de l’Oural. Souvenons-nous du grand-duc Michel qui était seulement accompagné de son secrétaire et qui n’a malgré tout pas réussi à fuir la Russie.
Un autre point capital, le voile maintenu par Lénine et les bolcheviques sur le sort réel qu’il réservait à la famille impériale, plongeant le reste de la Russie et du monde dans l’incertitude quant au sort qui leur avait été réservé, car même après le drame. Il fallut attendre l’arrivée de l’armée blanche et la désignation du Juge Sokolov près de deux mois plus t**d, pour réellement comprendre ce qui s’était passé et abandonner tout espoir. Lénine savait clairement depuis longtemps le sort qu’il comptait réserver à Nicolas II et sa famille. Il s’était opposé à ce que Nicolas II puisse être jugé, ce qui aurait été logique en considérant les « crimes » qu’on lui reprochait. Mais là encore, le risque de voir Nicolas II être blanchi faute de preuves était trop grand, et la détermination de Lénine à s’en débarrasser sans scrupule l’a bien sûr emporté, d’autant qu’il était aussi animé à titre personnel d’un désir de vengeance contre la monarchie, son frère aîné Alexandre Oulianov ayant été condamné à mort et exécuté en 1887 pour tentative d’ assassinat sur la personne du tsar Alexandre III.
Et pour finir, la guerre se terminant, et la vérité longtemps cachée ayant éclaté à la face du monde, Georges V intervint en envoyant, avec l'accord de son gouvernement, deux navires de guerre vers la Crimée pour sauver les derniers Romanov qui s’y étaient réfugiés dont l’impératrice douairière, mère de Nicolas II, et qui sans cette intervention providentielle auraient très probablement été assassinés égalementr.
Afin de se représenter toutes les difficultés rencontrées pour se déplacer dans un tel pays, à la taille démesurée, aux moyens de communication encore rudimentaires et fort détériorés traversant des steppes désertiques interminables et extrêmement froides durant les longues période hivernales, il est intéressant de se replonger dans la lecture de Michel Strogoff de Jules Vernes, cela donne une petite idée.
Pour terminer, je ne saurais trop insister sur l’importance capitale de la remise en contexte avant de porter des jugements à l’emporte-pièce sur l’histoire. Il faut aussi comprendre qu’à l’époque, tout allait beaucoup plus lentement qu’aujourd’hui, pas de radio, pas de TV, pas d’internet, pas d’informatique, pas d’aviation civile régulière, un service postal lent et très dépendant des conditions de transport et de l’état des installations ferroviaires et routières dans un pays démesurément grand, une téléphonie encore hésitante… et pour couronner le tout, en pleine guerre civile dont l’issue était très incertaine…

Considérant tut cela, Georges V aurait été bien en peine de venir en aide à la famille impériale.

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