Un court historique du Concours:
De 2001 à 2004, 4 premières éditions locales du Concours ont été produites par Juste pour rire sous la Direction artistique de MARC-Marinescu Constantin. Elles explorent chacune l’un des 12 univers de l’humour définis pour l’oeuvre réalisée par MARC en 1993 pour le Musée de l’humour Juste pour rire, soit: HISTOIRE DRÔLE (2001), BLAGUE (2002), IRONIE (2003), PARODI
E (2004). En 2013, après une absence de près d’une décennie, le concours est de retour avec sa première édition internationale produite par URBANA Marketing, sous la direction artistique de MARC. Près de 200 dossiers d’artistes provenant de plus d’une vingtaine de pays sur le thème du CYNISME ont été reçus en vue dʼêtre évalués par un jury multidisciplinaire composé de Jean-François Bélisle, Directeur général, LʼArsenal Montréal + Toronto, François Blanchard, Directeur création, Juste pour rire, Dinu Bumbaru, Directeur des politiques, Héritage Montréal, Jean Grondin, Philosophe et professeur, Université de Montréal, René Villemure, Éthicien et MARC, Directeur du concours et Directeur artistique. L’exposition des 39 finalistes provenant de 14 pays sʼest vue appréciée par près de 1,6 millions de visiteurs. Le Concours est de retour en 2014 avec deux expositions et 40 artistes de 16 pays sur 4 continents réunis autour du thème de LA FARCE. Les dossiers des artistes ont été évalués par un jury multidisciplinaire composé de Jean-François Bélisle - Directeur général, L’Arsenal, François Forget - VP Stratégie et associé chez Sid Lee, Rémi Bédard - Président d'Encadrex, le journaliste et animateur Herby Moreau, MARC - Directeur et Directeur artistique du Concours et Gilbert Rozon - Président-fondateur du Groupe Juste pour rire
La Farce à lʼhonneur
Après lʼhistoire drôle (2001), la blague (2002), lʼironie (2003), la parodie (2004) et le cynisme (2013), cʼest la farce, un autre des thèmes constituant « Les 12 univers de lʼhumour » (1993) réalisés par MARC – Marinescu, qui se voit assignée et se doit dʼêtre explorée cette année. « La farce opère dans le concret. Cʼest un coup monté contre une victime, pas forcément méchante, que le spectateur vit du point de vue de lʼagresseur, lui non plus pas forcément méchant. Pleine dʼintrigues et de quiproquos, la farce est fortement liée à lʼaction (le piège, l’attrape) ainsi quʼau suspense et aux rebondissements qui en découlent. Légère provocation, cʼest une agression moqueuse sans dommage. » - définition tirée de lʼexposition « Les 12 univers de lʼhumour », Musée Juste pour rire (1993)