Bridderhaus

Bridderhaus Résidence d’artistes à Esch-sur-Alzette ouverte à toutes disciplines artistiques contemporaines

01/06/2026

Né en 1994 à Strasbourg, Max Coulon travaille dans les ateliers de POUSH à Aubervilliers. Il est diplômé des Beaux-arts de Paris en 2021 après avoir développé sa pratique de la sculpture au sein de l’atelier de Stephan Balkenhol à Karlsruhe. Les sculptures de Max Coulon explorent un univers où l’architecture classique et le monde ludique se rencontrent dans un dialogue ironique et instinctif.

À partir d’objets trouvés et de formes détournées, il confronte des archétypes ornementaux à des gestes sculpturaux bruts, mêlant réparation et altération. Inspiré par les canons du néoclassicisme et du néogothique, il en souligne les codes tout en les fragilisant, jouant sur les tensions entre équilibre et déséquilibre, rigueur et spontanéité.

Ses œuvres, taillées dans des matériaux robustes tels que le bois ou le béton, réinterprètent les figures sculpturales traditionnelles – atlantes, cariatides, bas-reliefs – pour les ramener à un état primitif, à une forme d’enfance sculpturale. Dans ce monde de jouets aux accents grotesques, les références à l’imaginaire populaire se mêlent aux représentations d’autorité, dans une approche à la fois critique et ludique.

En résidence, hiver 2026.

🎥 Vidéo par SKIN.

En résidence - Kristina SchuldtAu cours de sa résidence d'artiste au Bridderhaus, Kristina Schuldt s'est penché de maniè...
26/05/2026

En résidence - Kristina Schuldt

Au cours de sa résidence d'artiste au Bridderhaus, Kristina Schuldt s'est penché de manière approfondie sur le thème des rêves et travaille au graphite et à la peinture à l'huile sur papier. Ici, l'attention se tourne soudain davantage vers l'intérieur.

Kristina Schuldt (née à Moscou en 1982, a grandi à Neubrandenburg) a étudié à l'Académie des Beaux-Arts/Hochschule für Grafik und Buchkunst de Leipzig de 2002 à 2009. De 2010 à 2012, elle a suivi un master sous la direction de Neo Rauch. Depuis 2014, Kristina Schuldt est représentée par la Galerie EIGEN + ART Leipzig/Berlin. Elle vit et travaille à Leipzig.

Les œuvres de Kristina Schuldt ont fait l'objet d'expositions individuelles tant au niveau national qu'international, notamment au musée Mönchehaus de Goslar, en Allemagne, au Drents Museum d'Assen, aux Pays-Bas, et au Museum für junge Kunst de Francfort-sur-l'Oder, en Allemagne. Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives dans des lieux tels que la Kunsthalle Zürich, en Suisse ; le Kunstmuseum Bonn, en Allemagne ; les Deichtorhallen à Hambourg, en Allemagne, et le Museum Wiesbaden, en Allemagne.

En résidence du 17.04 au 15.05.2026.

[NEW]En résidence - Johanna PiesniewskiLe travail pictural de Johanna Piesniewski a connu un nouveau départ lorsqu’elle ...
06/05/2026

[NEW]

En résidence - Johanna Piesniewski

Le travail pictural de Johanna Piesniewski a connu un nouveau départ lorsqu’elle a compris qu’elle n’avait pas à se limiter ni au paysage ni à l’architecture. De ses œuvres antérieures, seule est restée la ligne d’horizon – ligne, orientation et point de repère. Après quelques années de pause artistique, une limite intérieure s’est dissoute, permettant l’émergence de quelque chose de nouveau.

Chaque tableau naît en quelques heures seulement et demeure ensuite inchangé. L’artiste allemande commence toujours par la même ligne, un haut et un bas, accompagnés d’une question qui ne trouve souvent sa réponse qu’au fil du processus : comment les formes se déploient-elles dans l’espace pictural ? Quelle part de narration ou de mouvement impose-t-elle – et que laisse-t-elle ouvert ? Elle peint rapidement, et les œuvres quittent tout aussi vite l’atelier. Ainsi, l’ego dispose de peu de place, ni pendant la création ni après.

Depuis deux ans, Piesniewski travaille ainsi, d’une peinture à l’autre. Ses œuvres sont, d’une certaine manière, autobiographiques – des résonances de ses états intérieurs. Pour elle, la peinture est à la fois filtre et expression.

Pendant sa résidence au Bridderhaus, elle souhaite poursuivre le développement de ce langage pictural, en restant ouverte à un nouvel environnement, à des impressions, des ambiances et des atmosphères inédites. La possibilité de travailler dans des espaces plus vastes et sur des formats plus importants représente pour elle un immense cadeau. Elle se montre très curieuse des œuvres qui naîtront sur place.

En résidence du 04.05 au 03.08.2026.

04/05/2026

Pour Ronny Delrue, le dessin n’est pas simplement un médium : c’est une forme de pensée en mouvement. Depuis des décennies, il le pratique comme on tiendrait un journal, accumulant des pages où se déposent des intuitions, des éclats de mémoire et des hypothèses de figures. Ses têtes, souvent réduites à un contour et parfois épaissies d’empâtements, ne sont ni des portraits ni des autoportraits ; elles habitent cet entre-deux où l’image devient le lieu d’une présence humaine générique — fragile, vacillante. Les séries se construisent par retouches, repentirs et effacements qui laissent apparaître les traces du processus ; la matière — graphite, fusain, peinture — agit comme un sismographe de l’attention, faisant affleurer l’émotion sans jamais l’illustrer.

Cette pratique quotidienne tisse l’intime et l’archétypal, la mémoire et le possible, donnant à l’acte de dessiner la valeur d’une expérience mentale. Delrue ne cherche pas la ressemblance ; il explore la manière dont une image advient, change, se réorganise, et comment, en frottant le papier, la pensée trouve sa forme. Dans cette persistance, le dessin devient un laboratoire où chaque tentative ouvre sur une autre, et où voir revient surtout à interroger ce qui se tient derrière le visible.

En résidence, hiver 2026.

Vidéo par SKIN.

28/04/2026

C'est surtout dans l'espace urbain que Tim Trantenroth découvre les motifs de ses travaux de peinture et d'installation. Ce sont toujours des extraits d'architectures, des situations urbaines, les structures claires des façades avec leurs ouvertures de fenêtres, mais aussi les barrières et les appareils techniques de surveillance si typiques et omniprésents de notre époque. Trantenroth traduit de tels témoignages de la formation et de l'aménagement de l'espace urbain - historique et contemporain - dans un langage pictural qui marque la frontière entre le figuratif et le non-figuratif.

La peinture est pour lui une manière d'explorer le monde, dans la mesure où elle lui permet de questionner les choses et de réfléchir à « leurs connotations dans le contexte politique contemporain » (Trantenroth). Dans ses peintures murales, Tim Trantenroth traduit des structures orientées vers des façades architecturales en une peinture illusionniste qui ouvre le mur et l'espace et les modifie durablement (comme le faisait déjà la peinture murale romaine). Ici, la peinture est précise, aux arêtes vives et aux couleurs extrêmement contrastées, alors que dans les tableaux sur toile ou sur fibres dures, les couleurs sont subtiles, les estompages délicats, avec des traces clairement visibles du coup de pinceau et du processus de peinture.

En résidence, été 2025.

Vidéo par SKIN.

27/04/2026

Les peintures de Mark Sadler sont des méditations sur l’histoire, la culture et les espaces publics ou intimes. Elles s’inspirent de ses voyages, de ses lectures, de ses rencontres fortuites ainsi que d’expériences personnelles marquantes. Certains motifs qu’il a croqués, comme une policière en 2004 ou l’intérieur d’un wagon lors d’un long trajet en Inde, réapparaissent parfois des décennies plus t**d dans ses œuvres. Ces souvenirs, conservés dans des carnets, des photos ou sous forme de sensations persistantes, se transforment dans son atelier en lignes, couleurs et gestes spontanés. Pour lui, la peinture crée un présent continu et offre au spectateur une expérience poétique et mystérieuse.

En résidence, hiver 2026.

Vidéo par SKIN.

24/04/2026

TEXTURES est conçu comme une exploration immersive du microcosme de la matière, œuvrant dans la transgression des frontières entre l’art contemporain et la musique, explore la relation entre matière, son et image.

Le projet se concentre sur la danse subtile des particules métalliques et sur la dynamique des fluides, tels que le ferrofluide - un univers habituellement invisible à l’œil nu. Grâce à une cinématographie macro, représentée en forme de projections et mapping, Sacha Hanlet et Sergio Manique, en collaboration ponctuelle du vidéaste renommé David Laplant et le concepteur de mapping vidéo Petrit Jung, capture la beauté éphémère et envoûtante de ces matériaux dans leurs interactions, leurs mutations et leur évolution. Ce récit visuel se tisse avec un voyage musical interprété par THEM LIGHTS, crée une ambiance sonore à la fois futuriste et profondément organique.

Le résultat est une expérience sensorielle où chaque particule scintillante et chaque gouttelette en mouvement reflètent les pulsations résonnantes des sons synthétisés.

En résidence, hiver 2026.

Vidéo par SKIN.

[Visite studio] Mémoire et Migration - une résidence de recherche menée par Cécile Rivet et Émilie Pierson.Le projet a i...
23/04/2026

[Visite studio]

Mémoire et Migration - une résidence de recherche menée par Cécile Rivet et Émilie Pierson.

Le projet a interrogé l'abandon de deux albums photographiques retrouvés sur un trottoir à Bruxelles et la manière de se saisir d’histoires qui ne sont pas les siennes. L’enquête retrace partiellement une histoire liée aux migrations d’Asie du Sud-Est dans les années 1970-1980, dans le contexte des Boat People, et questionne ce que signifie quitter un pays et transmettre la mémoire.

En collaboration avec le Lycée Aline Mayrisch Luxembourg (Immanuel et Sky), SINGA Luxembourg (Ahmet, Hasan, Murat, Kerim, Lucia, Yonas et Tekleab) et Nos Tribus.

Un grand BRAVO pour ce beau projet !
23/04/2026

Un grand BRAVO pour ce beau projet !

On se prépare pour la visite studio de demain !Deux albums photographiques retrouvés sur un trottoir à Bruxelles ont ini...
21/04/2026

On se prépare pour la visite studio de demain !

Deux albums photographiques retrouvés sur un trottoir à Bruxelles ont initié une résidence de recherche menée par Cécile Rivet et Émilie Pierson au Bridderhaus. Le projet interroge leur abandon et la manière de se saisir d’histoires qui ne sont pas les siennes.

Au programme :

18h00 : Ouverture des ateliers et présentation des rétrospectives de résidence
19h00 : Visite de studio - rencontre avec les artistes Emilie Pierson & Cécile Rivet et les participants (Lycée Aline Mayrisch Luxembourg et SINGA Luxembourg)

La soirée se clôturera par un apéritif détendu - un moment informel pour poursuivre les conversations et partager ses impressions.

📆 22.04 > 18h-22h
🗣️ Langues : FR/EN
👫 Tout public

Gratuit | Sans inscription.

Adresse

1, Rue Léon Metz
Esch-sur-Alzette
L-4238

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