Musée anatomique de Strasbourg - Museum anatomicum Argentoratense

  • Home
  • Musée anatomique de Strasbourg - Museum anatomicum Argentoratense

Musée anatomique de Strasbourg - Museum anatomicum Argentoratense Collections de la Faculté de Médecine de Strasbourg (Alsace, France) : anatomie humaine descriptiv

Art et anatomie : VOIR ET REPRÉSENTER L'INVISIBLE. • Si l'anatomie a pour objectif de décrire la réalité "matérielle" du...
22/05/2026

Art et anatomie : VOIR ET REPRÉSENTER L'INVISIBLE. • Si l'anatomie a pour objectif de décrire la réalité "matérielle" du corps humain, tant des différentes structures élémentaires (os, muscles, vaisseaux, nerfs, organes, viscères) [anatomie descriptive] que des différentes régions [anatomie topographique], et principalement de manière appliquée à la clinique, à la séméiologie, à la chirurgie, et à l'imagerie médicale, l'ART a notamment parmi ses missions - depuis l'aube de l'humanité - de donner accès à l'Invisible par des représentations, des interprétations. • Le Visible et l'Invisible qui ont inspiré tant de célèbres chefs-d'œuvre et de grands textes philosophiques et littéraires depuis des millénaires et à travers les siècles [pour prendre deux exemples du 20e s., l'ensemble de l'œuvre littéraire, poétique, picturale de Jean Cocteau (1889-1963), et dont les films : "Le Sang d'un poète" (1930), "La Belle et la Bête" (1946), le "Testament d'Orphée" (1960) ; les ouvrages d'André Malraux (1901-1976) : "Les Voix du silence" (1951), "Le Surnaturel" (1974), "L'Irréel" (1975), "L'Intemporel" (1976)].
---
Il y a près de vingt siècles, saint PAUL écrivait ainsi : "C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. | Parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" [Propter quod non deficimus : sed licet is, qui foris est, noster homo corrumpatur, tamen is, qui intus est, renovatur de die in diem. | Non contemplantibus nobis quae videntur, sed quae non videntur. Quae enim videntur, temporalia sunt : quae autem non videntur, aeterna sunt.] (Paul, 2 Corinthiens 4:16,18). • L'aviateur et écrivain Antoine de SAINT-EXUPÉRY (1900-1944) formulait, bien plus t**d, dans son célébrissime ouvrage "Le Petit Prince" : "On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux" (1943) [édition posthume en France, en 1946].
---
> illustration : "Sainte RITA de Cascia" (1381-1457) | chromo-lithographie d'après un tableau conservé dans l'église paroissiale "Chiesa di San Giovanni Battista" de la commune de Verrua Po (prov. Pavia, rég. Lombardie, Italie) [détail] | la FÊTE de Sainte Rita, particulièrement populaire, est inscrite au calendrier à la date du 22 MAI (notice et collection Pr. Jean-Marie Le Minor).

Art et anatomie : "ELVIS" PAR ADRIAN GHENIE (2009). • Huile sur toile par l'artiste Adrian Ghenie (né en 1977) ; 40,6 x ...
21/05/2026

Art et anatomie : "ELVIS" PAR ADRIAN GHENIE (2009). • Huile sur toile par l'artiste Adrian Ghenie (né en 1977) ; 40,6 x 30,5 cm. • Vente aux enchères Christie's no 24267, intitulée "Post-War and Contemporary Art Day Sale", le 21 mai 2026 à New York (lot no 759) [estimation de 250.000 à 350.000 dollars/USD/$, soit environ 215.000 à 305.000 euros/€]. ©️ Christie's 2026.
---
Pour approfondir :
• Juerg M. Judin & Mark Gisbourne, "Adrian Ghenie", Hatje Cantz éd., 2014 (172 p.).
• Yannick Haenel, "Adrian Ghenie. Déchaîner la peinture", Actes Sud éd., 2020 (224 p.).
• Michael Peppiatt, "Conversations avec Adrian Ghenie", L'Échoppe éd., 2021 (92 p.).

Art et anatomie : UNE ŒUVRE DE VICTOR BRAUNER (1946) ESTIMÉE 350.000 À 450.000 €. • Tableau intitulé "Coupe des cent-vin...
21/05/2026

Art et anatomie : UNE ŒUVRE DE VICTOR BRAUNER (1946) ESTIMÉE 350.000 À 450.000 €. • Tableau intitulé "Coupe des cent-vingts dispositions érotomagiques", réalisé en 1946 par le célèbre artiste Victor Brauner (1903-1966), originaire de Piatra Neamt, dans la région de Moldavie occidentale, à la limite des Carpates (Roumanie), ayant étudié à l'École des Beaux-Arts de Bucarest de 1919 à 1921, inspiré d'abord par le dadaïsme, puis par le surréalisme à partir de son premier séjour à Paris en 1925, s'installant définitivement à Paris et en France en 1932 (étant naturalisé français en 1963) [sépulture au cimetière du Père-Lachaise à Paris] || cire sur panneau ; 68 x 53,5 cm || daté "10.2.1946" et signé. • Vente aux enchères Sotheby's no PF2674, intitulée "Collection Fred Feinsilber, de Giacometti à Brauner", le 3 juin 2026 à Paris (lot no 4) [estimation de 350.000 à 450.000 euros/€]. ©️ Sotheby's 2026.
---
Références :
• "Victor Brauner ou l'enchantement surréaliste", (ouvr. collectif, Didier Semin dir.), catalogue de l'exposition éponyme à la Fondation de l'Hermitage à Lausanne (Suisse), 1999 (128 p.) [no 41, œuvre reproduite en couleur sur la couverture du catalogue, ainsi que p. 71].
• "Victor Brauner, je suis le rêve je suis l'inspiration", (ouvr. collectif, Jeanne Brun, Sophie Krebs, et Camille Morando dir.), catalogue de l'exposition éponyme au Musée d’Art moderne de Paris en 2020/2021, Paris-Musées éd., 2020 (312 p.) [no 125, p. 243, reproduit en couleurs].

Référence : "LE CORPS DES IMAGES. Essais sur la culture visuelle au Moyen Âge", par Jean-Claude Schmitt, (collection 'Le...
21/05/2026

Référence : "LE CORPS DES IMAGES. Essais sur la culture visuelle au Moyen Âge", par Jean-Claude Schmitt, (collection 'Le temps des images'), Gallimard éd., 2002 (410 p.).
---
L'auteur : Jean-Claude SCHMITT, né le 4 mars 1946 à Colmar (dép. Haut-Rhin, Alsace) [80e anniversaire fêté en cette année 2026], diplômé de l'École nationale des Chartes (archiviste-paléographe, 1971), agrégé d'histoire (1971), docteur en histoire (1973) [thèse soutenue sous la direction de Jacques Le Goff] • chef de travaux à la VIe section de l'École pratique des hautes études (EPHE) en 1973, puis directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) en 1983, et directeur du "Groupe d'anthropologie historique de l'Occident médiéval (GAHOM)" en 1992 [succédant à Jacques Le Goff] et conservant cette direction jusqu'à sa retraite en 2014 ; président du conseil scientifique de l'Institut national du Patrimoine (2000-2012) • auteur et/ou coauteur de nombreux OUVRAGES de référence parmi lesquels : (i) "Le Saint lévrier. Guinefort, guérisseur d'enfants depuis le XIIIe siècle" (1979) [274 p.] ; (ii) "Europe. Mémoire & emblèmes", avec Michel Pastoureau (1990) [208 p.] ; (iii) "La Raison des gestes dans l'Occident médiéval" (1990) [432 p.] ; (iv) "Les revenants. Les vivants et les morts dans la société médiévale" (1994) [306 p.] ; (v) "Le corps, les rites, les rêves, le temps. Essai d'anthropologie médiévale" (2001) [436 p.] ; (vi) "Le corps des images. Essais sur la culture visuelle au Moyen Âge" (2002) [410 p.] ; (vii) "L'invention de l'anniversaire" (2009) [136 p.] ; (viii) "L'histoire en lignes et en rondelles. Les figures du temps chrétien au Moyen Âge" (2015) [80 p.] ; (ix) "Les rythmes au Moyen Âge" (2016) [718 p.] ; (x) "Penser par figure. Du compas divin aux diagrammes magiques" (2019) [188 p.] ; (xi) "Retour vers le futur. L'apocalypse au Moyen Âge" (2024) [76 p.] ; ayant codirigé avec Jacques Le Goff le monumental "Dictionnaire raisonné de l'Occident médiéval" (1999) [1236 p.] (avec nouv. éd. 2014), et ayant dirigé ou codirigé de nombreux ouvrages collectifs || ses travaux lui ayant valu de multiples distinctions honorifiques, et en particulier : chevalier de la Légion d'Honneur (2005), chevalier de l'Ordre des Palmes académiques (2002), médaille d'argent du CNRS (2003), "Reimar Lüst-Preis" de la "Alexander von Humboldt Stiftung" (2008).

LE CRÂNE OU "CHEF" DE SAINT YVES DE TRÉGUIER | ERWAN HELOURI (TRÉGOR, BRETAGNE) [3]. • Saint Yves dit "de Tréguier" ou a...
20/05/2026

LE CRÂNE OU "CHEF" DE SAINT YVES DE TRÉGUIER | ERWAN HELOURI (TRÉGOR, BRETAGNE) [3]. • Saint Yves dit "de Tréguier" ou aussi Yves Hélory de Kermartin (c.1253-1303) [en breton/ brezhoneg : Sant Erwan, Erwan Helouri/ Iwan, Youenn, Eozen/ Ivo, Iwo...], célèbre saint patron de la Bretagne et des Bretons, mais aussi patron traditionnel des juristes, et en particulier des avocats, des universitaires, ou encore des marins, fut solennellement inhumé, à sa mort en 1303, dans la cathédrale Saint-Tugdual de TRÉGUIER (arrdt. Lannion, dép. Côtes-d'Armor 22, région BRETAGNE) [voir les deux précédentes notices sur la présente page].
---
Lors de sa CANONISATION en 1347 [reconnaissance officielle en tant que saint] par le pape Clément VI (1291-1352), pape de 1342 à sa mort en 1352, les ossements de SAINT YVES furent exhumés ; son CRÂNE fut placé dans un RELIQUAIRE en argent afin d'être exposé aux fidèles et aux pèlerins, ainsi que deux os de ses membres supérieurs, comme il en était l'usage à l'époque à titre de "reliques", puis le reste de ses os placés dans un TOMBEAU/ monument funéraire, magnifiquement sculpté, édifié dans la cathédrale de Tréguier par le duc Jean V de Bretagne, dit Jean le Sage (1389-1442). • Au cours de la Révolution française, les reliques de saint Yves furent cachées en 1793, afin de les protéger des pillages et destructions, et l'ancien reliquaire en argent confisqué, comme tous les objets précieux, et très probablement fondu pour en récupérer et réutiliser le métal ; une fois le calme revenu, les reliques redevinrent exposées en 1801, d'abord dans un reliquaire en bois doré, puis à partir de 1820/1825 dans un superbe reliquaire en bronze doré (voir ci-dessous).
---
Le terme "CHEF" (subst. masc.), venant du latin "caput, itis" = tête - que l'on retrouve dans "couvre-chef" (toque, bonnet, puis chapeau) -, qui n'est plus guère utilisé qu'en poésie, est resté d'usage pour désigner la RELIQUE de la tête ou du crâne d'un saint [la dénomination officielle restant en latin, mais sans doute aussi par "euphémisme", et afin d'atténuer/ adoucir l'aspect d'élément ou fragment anatomique humain]. | En terminologie anatomique internationale (latine) : [1] le terme "CAPUT, ITIS" désigne la tête entière [anatomie topographique, avec diverses régions/ "regiones capitis"] ; le terme grec correspondant étant : κεφαλη, ης/ kephalê, ês, d'où les radicaux, utilisés en particulier en médecine : (i) "céphal-/ céphalo" (par ex.: céphalée, céphalique), et (ii) "-céphale" (par ex.: dolichocéphale, brachycéphale, encéphale) ; [2] le terme "CRANIUM, II" désigne le crâne, élément du squelette axial/ céphalique [anatomie descriptive/ ostéologie], tout en soulignant que la mandibule [mandibula, ae] est un élément distinct tant du point de vue de la phylogenèse que de l'ontogenèse (et alors que dans l'usage courant et populaire, le "crâne" désigne le plus souvent le crâne "vrai" ET la mandibule).
---
> illustration : reliquaire du "CHEF DE SAINT YVES", renfermant le crâne et la mandibule de saint Yves, ainsi qu'un humérus (et de plus un humérus de saint Tugdual et/ ou de saint Mandé) conservé à la cathédrale de TRÉGUIER [en breton : Landreger] (act. arrdt. Lannion, dép. Côtes-d'Armor 22, région Bretagne) [photographie vers 1950, également éditée sous forme de carte postale avec de multiples variantes] • reliquaire en BRONZE DORÉ offert en 1820 par Mgr. Hyacinthe-Louis de QUÉLEN (1778-1839), qui avait été ordonné prêtre à Saint-Brieuc en 1807, alors coadjuteur et devenu ARCHEVÊQUE de PARIS en 1821 (et jusqu'à à sa mort en 1839), pair de France (1822), et membre de l'Académie française (élu en 1824) [lui-même étant un fils de Jean Claude Louis de Quélen (1725-1802), originaire de Plouagat, bourg situé à environ trente kilomètres à vol d'oiseau au sud-est de Tréguier, seigneur de Villechevalier et de Quistillic, officier de la Marine royale, et chevalier de l'Ordre de Saint-Louis] • inscription sur la face antérieure du reliquaire : "SANCTI YVONIS CONFESSORIS", et sur la face postérieure : "Anno MDCCCXX, H.L. De Quelen. Trajanop. Archiepiscop. Coadjutor Parisiensis capsam hanc œneam inaurat. in qua sancli Yvonis sacerdotis reliquias collocari fecit devote Domino obtulit" • posé sur le crâne, en "couvre-chef", une COURONNE DE VERMEIL, ornée de pierreries • reliquaire porté en procession lors du célèbre Grand PARDON de Saint-Yves à Tréguier célébré le jour de la fête de Saint Yves, inscrite au calendrier à la date du 19 mai, ou un jour proche (entre le dimanche précédent et le dimanche suivant/ octave, ayant eu lieu le dimanche 17 mai pour l'année 2026) [extrait conférence et collection Pr. Jean-Marie Le Minor].
---
Références complémentaires pour approfondir (voir orientations bibliographiques dans la première notice de cette série autour de saint Yves) :
• Albert Le Grand, "Les vies des Saints de la Bretagne Armorique", 1680 [et nouv. éd. notamment en 1725, 1837, et 1901 (la plus connue)].
• Sigismond Ropartz, "Histoire de saint Yves, patron des gens de justice", 1856 (404 p.).
• "Conservation du chef de saint Yves à Tréguier en Bretagne", (avec 20 gravures dans le texte), 1897 (58 p.) [opuscule tiré-à-part article Rev. Sci. Ecclésiast., t. LXXVI, 1897].

Il y a 70 ans : LE TIMBRE POSTE DE SAINT YVES DE TRÉGUIER | ERWAN HELOURI [2]. • Il y a exactement soixante-dix ans, jou...
19/05/2026

Il y a 70 ans : LE TIMBRE POSTE DE SAINT YVES DE TRÉGUIER | ERWAN HELOURI [2]. • Il y a exactement soixante-dix ans, jour pour jour - le 19 MAI 1956 - jour de la fête du saint patron de la Bretagne et des Bretons, ainsi que des juristes et hommes de Loi, en particulier des avocats, des Universitaires, et souvent aussi considéré comme l'un des patrons protecteurs des marins, était émis un timbre poste français dédié à saint Yves dit "de Tréguier" ou aussi Yves Hélory de Kermartin (c.1253-1303) [en breton/ brezhoneg : Sant Erwan, Erwan Helouri/ Iwan, Youenn, Eozen/ Ivo, Iwo...], un saint particulièrement populaire et ayant inspiré de nombreuses œuvres d'anatomie artistique. | L'œuvre choisie pour le visuel de ce timbre fut le célèbre ensemble statuaire en bois peint du 16e siècle intitulé "SAINT YVES ENTRE LE RICHE ET LE PAUVRE", classé Monument historique (au titre objet), conservé à la cathédrale de TRÉGUIER (arrdt. Lannion, dép. Côtes-d'Armor 22, région BRETAGNE). | Un timbre dessiné et gravé par Charles MAZELIN (1882-1968), artiste peintre et graveur, ayant étudié à l'École des Arts Décoratifs de Paris puis à l'École des Beaux-Arts de Paris, Prix de Rome en 1906 et en 1908, auteur de plusieurs dizaines de timbres célèbres, son œuvre lui ayant notamment valu d'être nommé chevalier de la Légion d'Honneur (1952) ; impression en taille-douce (gris et noir) ; forme horizontale : 40 x 26 mm (partie imprimée : 36 x 22 mm) ; valeur faciale : 15 francs | texte : "Saint Yves de Tréguier / 1253-1303 / Patron des hommes de Loi / Postes / République / Française / 15 f" ; signature en bas à gauche : "C. Mazelin". • La superbe cathédrale Saint-Tugdual de TRÉGUIER [en breton : LANDREGER], capitale historique du TRÉGOR [Bro-Dreger, Treger], l'un des neuf évêchés historiques de Bretagne, a le privilège de conserver la sépulture et les reliques de saint Yves. • La FÊTE de la SAINT-YVES, inscrite au calendrier à la date du 19 MAI, est l'occasion d'innombrables cérémonies et festivités organisées en Bretagne (et dans le monde entier), le jour même et/ou les jours proches (du dimanche précédent au dimanche suivant/ octave) [en breton : Gouel Erwan/ Gouel Breizh], avec en particulier des "PARDONS" traditionnels et des fêtes particulièrement populaires dites "FEST-NOZ" [voir également la notice précédente sur la présente page (avec références bibliographiques)].
---
> illustration : carte postale avec une photographie de "Saint Yves entre le riche et le pauvre" de la cathédrale de Tréguier, avec au coin inférieur droit le TIMBRE POSTE français consacré à saint YVES DE TRÉGUIER, émis en 1956, et avec le timbre à date [souvent dit "cachet"] du "PREMIER JOUR | TREGUIER | 19 MAI 56" [extrait conférence et collection Pr. Jean-Marie Le Minor].

Art et anatomie : SAINT YVES DE TRÉGUIER | ERWAN HELOURI. • Parmi les saints ayant inspiré de nombreuses œuvres artistiq...
19/05/2026

Art et anatomie : SAINT YVES DE TRÉGUIER | ERWAN HELOURI. • Parmi les saints ayant inspiré de nombreuses œuvres artistiques, et en particulier d'art populaire, saint YVES dit "de Tréguier" ou aussi Yves Hélory de Kermartin (c.1253-1303) [en breton/ brezhoneg : Sant Erwan, Erwan Helouri/ Iwan, Youenn, Eozen/ Ivo, Iwo...] occupe une place de premier plan. • Saint Yves est, avec sainte Anne/ Santez Anna, le célèbre patron de la BRETAGNE [Breizh, BZH] et des BRETONS. | De longue tradition séculaire, saint Yves est aussi le patron des JURISTES, et en particulier des avocats, ainsi que des UNIVERSITAIRES [les professeurs portant également une robe/ toge officielle, la couleur de la soie variant selon les disciplines : rouge écarlate pour le Droit, rouge amarante pour les Sciences, rouge groseille ou cramoisi pour la Médecine, rose saumon ou ponceau pour la Pharmacie, mauve pour l'Odontologie, violet pour la Théologie, jaune jonquille pour les Lettres (ces codes pour les Universités françaises depuis 1808/1809, mais pouvant être totalement différents selon les pays)], et souvent aussi considéré comme l'un des patrons protecteurs des MARINS. • La FÊTE de la SAINT-YVES est inscrite au calendrier à la date du 19 MAI, avec d'innombrables cérémonies et festivités organisées en Bretagne (et dans le monde entier) ce jour et/ou les jours proches (du dimanche précédent au dimanche suivant/ octave) [Gouel Erwan/ Gouel Breizh], avec en particulier des "PARDONS" traditionnels et des fêtes particulièrement populaires dites "FEST-NOZ".
---
> illustration : "SAINT YVES ENTRE LE RICHE ET LE PAUVRE", célèbre ensemble statuaire en bois peint du 16e siècle, classé Monument historique (au titre objet), conservé à la cathédrale de TRÉGUIER (arrdt. Lannion, dép. Côtes-d'Armor 22, région BRETAGNE) | photographie vers 1950-1955, éditée notamment sous forme de cartes postales (nombreuses variantes) • avec, au coin supérieur droit, le TIMBRE POSTE français intitulé "Saint Yves de Tréguier" émis en 1956 - il y a, jour pour jour, soixante-dix ans - représentant ce même ensemble, dessiné et gravé par Charles MAZELIN (1882-1968), artiste peintre et graveur, ayant étudié à l'École des Arts Décoratifs de Paris puis à l'École des Beaux-Arts de Paris, Prix de Rome en 1906 et en 1908, auteur de plusieurs dizaines de timbres célèbres, son œuvre lui ayant notamment valu d'être nommé chevalier de la Légion d'Honneur (1952) | impression en taille-douce ; forme horizontale : 40 x 26 mm (partie imprimée : 36 x 22 mm) ; valeur faciale : 15 francs | texte : "Saint Yves de Tréguier / 1253-1303 / Patron des hommes de Loi / Postes / République / Française / 15 f" ; signature en bas à gauche : "C. Mazelin" • avec timbre à date [souvent dit "cachet"] du "PREMIER JOUR | TREGUIER | 19 MAI 56" • nota : parmi les "pardons" bretons, le Grand pardon de TRÉGUIER [en breton : LANDREGER], capitale historique du TRÉGOR [Bro-Dreger, Treger], l'un des neuf évêchés historiques de Bretagne, étant particulièrement éminent puisque sa superbe cathédrale Saint-Tugdual conserve la sépulture et les reliques de saint Yves (pardon célébré le dimanche 17 mai pour l'année 2026) [extrait conférence et collection Pr. Jean-Marie Le Minor].
---
Pour approfondir (la bibliographie sur saint Yves étant colossale) :
• Albert Le Grand, "Les vies des Saints de la Bretagne Armorique", 1680 [et nouv. éd. notamment en 1725, 1837, et 1901 (la plus connue)].
• Pierre France, "Saint Yves. Étude sur sa vie et son temps", 1888 (380 p.) [et 2e éd. 1893].
• Marie-Thérèse Le Moign-Klipffel, "Saint Yves", (illustr. Xavier de Langlais), 1939 (72 p.).
• Louis Mahé, "Monsieur Saint Yves. Sa vie, ses miracles, ses triomphes", 1949 (220 p.).
• Charles-Yves Le Pollès, "Saint Yves, patron des Universitaires", A. Bellanger éd., 1963 (76 p.).
• Henri Queffélec, "Saint Yves", Ramsay éd., 1987 (334 p.) [et 2e éd. 1991].
• Jean-Christophe Cassard, "Saint Yves de Tréguier. Un saint du XIIIe siècle", Beauchesne éd., 1992 (150 p.).
• Jean-Christophe Cassard, Paolig Combot, Jacques Dervilly, Daniel Giraudon, "Les chemins de saint Yves", Skol Vreizh éd., 1994 (84 p.).
• Yves-Pascal Castel, Job an Irien, Bernard Tanguy, "Saint Yves en Finistère / Sant Erwan e Penn-ar-Bed", Minihi Levenez éd., 2003 (176 p.).
• Henri Poisson, "La vie de saint Yves", Ouest France éd., 2003 (214 p.) [éd. posthume].
• "Saint Yves et les Bretons. Culte, images, mémoire (1303-2003)", (ouvr. collectif, Jean-Christophe Cassard & Georges Provost dir.), Presses universitaires de Rennes éd., 2004 (368 p.).
• Benoît Le Roux, "Saint Yves", Via Romana éd., 2012 (156 p.).
• François Christian Semur, "Saint Yves de Tréguier, patron des Bretons, des avocats, magistrats, juristes et universitaires", H. de Chivré éd., 2019 (368 p.).
• Yves Avril & Suzanne de Charnacé, "Saint Yves en images", H. de Chivré éd., 2021 (134 p.).

Référence : "SAINT YVES, PATRON DES UNIVERSITAIRES", par le Professeur Charles-Yves Le Pollès, Nantes, Librairie A. Bell...
18/05/2026

Référence : "SAINT YVES, PATRON DES UNIVERSITAIRES", par le Professeur Charles-Yves Le Pollès, Nantes, Librairie A. Bellanger éd., 1963 (76 p.).
---
Saint YVES dit "de Tréguier" ou aussi Yves Hélory de Kermartin (c.1253-1303) [en breton/ brezhoneg : Sant ERWAN, Erwan Helouri/ Iwan, Youenn, Eozen/ Ivo, Iwo...] est, avec sainte Anne/ Santez Anna, le célèbre patron de la BRETAGNE [Breizh, BZH] et des BRETONS. • De longue tradition séculaire, saint Yves est aussi le patron des JURISTES, et en particulier des avocats, ainsi que des UNIVERSITAIRES [les professeurs portant également une robe/ toge officielle dont la couleur de la soie varie selon les disciplines : rouge écarlate pour le droit, rouge amarante pour les sciences, rouge groseille ou cramoisi pour la médecine, rose saumon ou ponceau pour la pharmacie, mauve pour l'odontologie, violet pour la théologie, jaune jonquille (ces codes pour les Universités françaises depuis 1808/1809, mais pouvant être totalement différents selon les pays)], et souvent aussi considéré comme l'un des patrons protecteurs des MARINS. • La FÊTE de la SAINT-YVES est inscrite au calendrier à la date du 19 MAI, avec d'innombrables cérémonies et festivités organisées en ce jour et/ou les jours proches (du dimanche précédent au dimanche suivant/ octave) [Gouel Erwan/ Gouel Breizh], avec en particulier des "pardons" traditionnels et des fêtes particulièrement populaires dites "fest-noz" ; parmi les pardons, le Grand pardon de TRÉGUIER/ LANDREGER, capitale historique du Trégor [Bro-Dreger, Treger], l'un des neuf évêchés historiques de Bretagne, étant particulièrement éminent puisque sa cathédrale Saint-Tugdual conserve la sépulture et les reliques de saint Yves (pardon célébré le dimanche 17 mai pour l'année 2026) [arrdt. Lannion, dép. Côtes-d'Armor 22, région Bretagne].
---
Quelques autres ouvrages de référence pour approfondir (la bibliographie sur saint Yves étant colossale) :
• Albert Le Grand, "Les vies des Saints de la Bretagne Armorique", 1680 [et nouv. éd. notamment en 1725, 1837, et 1901 (la plus connue)].
• Pierre France, "Saint Yves. Étude sur sa vie et son temps", 1888 (380 p.) [et 2e éd. 1893].
• Marie-Thérèse Le Moign-Klipffel, "Saint Yves", (illustr. Xavier de Langlais), 1939 (72 p.).
• Louis Mahé, "Monsieur Saint Yves. Sa vie, ses miracles, ses triomphes", 1949 (220 p.).
• Henri Queffélec, "Saint Yves", Ramsay éd., 1987 (334 p.) [et 2e éd. 1991].
• Jean-Christophe Cassard, "Saint Yves de Tréguier. Un saint du XIIIe siècle", Beauchesne éd., 1992 (150 p.).
• Jean-Christophe Cassard, Paolig Combot, Jacques Dervilly, Daniel Giraudon, "Les chemins de saint Yves", Skol Vreizh éd., 1994 (84 p.).
• Yves-Pascal Castel, Job an Irien, Bernard Tanguy, "Saint Yves en Finistère / Sant Erwan e Penn-ar-Bed", Minihi Levenez éd., 2003 (176 p.).
• Henri Poisson, "La vie de saint Yves", Ouest France éd., 2003 (214 p.) [éd. posthume].
• "Saint Yves et les Bretons. Culte, images, mémoire (1303-2003)", (ouvr. collectif, Jean-Christophe Cassard & Georges Provost dir.), Presses universitaires de Rennes éd., 2004 (368 p.).
• Benoît Le Roux, "Saint Yves", Via Romana éd., 2012 (156 p.).
• François Christian Semur, "Saint Yves de Tréguier, patron des Bretons, des avocats, magistrats, juristes et universitaires", H. de Chivré éd., 2019 (368 p.).
• Yves Avril & Suzanne de Charnacé, "Saint Yves en images", H. de Chivré éd., 2021 (134 p.).

Focus : SENTIER EN HOMMAGE AU Pr. L.F. HOLLENDER (1922-2011) À SAINT-NABOR (ALSACE). • Le 13 mai 2026, date du jour de l...
17/05/2026

Focus : SENTIER EN HOMMAGE AU Pr. L.F. HOLLENDER (1922-2011) À SAINT-NABOR (ALSACE). • Le 13 mai 2026, date du jour de la disparition de sa disparition il y a quinze ans, un sentier au nom du Pr. Louis-François HOLLENDER (1922-2011), professeur de chirurgie générale et digestive à la Faculté de médecine de STRASBOURG et chef de service au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Strasbourg, président de l'Académie nationale de Chirurgie (1989), président de l'Académie nationale de Médecine (2003), commandeur de la Légion d'Honneur, commandeur de l'Ordre des Palmes académiques, a été inauguré à Saint-Nabor (Communauté de communes des Portes de Rosheim, arrdt. Molsheim, dép. Bas-Rhin, Alsace) par M. Régis Muller, maire de Saint-Nabor, en présence de nombreuses personnalités, ainsi que de la famille du Pr. Louis-François Hollender, de proches, amis et amies, et de plusieurs de ses anciens élèves et/ou collaborateurs ; le choix a porté sur la dénomination d'un "SENTIER" - plutôt que d'une rue - afin d'y associer une dimension de sérénité, de méditation, et de spiritualité dans un cadre géographique, historique, et naturel exceptionnel, entre vignoble et forêts, non loin des ruines de l'abbaye Sainte-Marie de NIEDERMUNSTER, fondée vers l'an 700 par sainte Odile, et situé juste au pied du mythique MONT SAINTE-ODILE.
---
> illustration : plaque officielle, avec le blason de la commune de Saint-Nabor (Alsace) au coin supérieur gauche, "D'argent au siège de gueules, les extrémités de ses montants sommées de croisettes pattées du même") • texte : "Sentier | Professeur | Louis-François Hollender | Chirurgien, Académicien | 1922-2011". (photo smartphone 13 mai 2026 jmlm | voir également les notices précédentes sur la présente page).

EN HOMMAGE À UN PRESTIGIEUX CHIRURGIEN : UN SENTIER INSPIRANT À SAINT-NABOR (ALSACE). • En hommage au Pr. Louis-François...
17/05/2026

EN HOMMAGE À UN PRESTIGIEUX CHIRURGIEN : UN SENTIER INSPIRANT À SAINT-NABOR (ALSACE). • En hommage au Pr. Louis-François HOLLENDER (1922-2011), professeur de chirurgie générale et digestive à la Faculté de médecine de STRASBOURG et chef de service au Centre hospitalier universitaire (CHU), président de l'Académie nationale de Chirurgie (1989), président de l'Académie nationale de Médecine (2003), commandeur de la Légion d'Honneur, dont le rayonnement a été international, la municipalité de Saint-Nabor (Communauté de communes des Portes de Rosheim, arrdt. Molsheim, dép. Bas-Rhin, Alsace) a choisi de donner son nom à une voie de la commune à laquelle il était très attaché et qui a accueilli de nombreux grands noms de la chirurgie pendant plusieurs décennies ; le choix a porté sur la dénomination d'un "SENTIER" - plutôt que d'une rue - afin d'y associer une dimension de sérénité, de méditation, et de spiritualité dans un cadre géographique, historique, et naturel exceptionnel, entre vignoble et forêts, non loin des ruines de l'abbaye Sainte-Marie de NIEDERMUNSTER, fondée vers l'an 700 par sainte Odile (c.660-720), classées Monument historique ainsi que la magnifique petite chapelle Saint-Nicolas restaurée au 19e siècle, et situé juste au pied du célébrissime monastère du MONT SAINTE-ODILE, anciennement dit "Hohenburg/ Hohenbourg", fondé par la même sainte [nota | altitude de Saint-Nabor : 342 mètres au-dessus du niveau moyen de la mer (AMSL)/ à titre de comparaison, la ville de Strasbourg (dans la plaine d'Alsace au bord du Rhin), étant à 142 mètres (de 132 à 151 m.) ; abbaye de Niedermunster à environ 510 mètres, et Mont Sainte-Odile à 763 mètres (un des sommets du massif des Vosges) ; un pèlerinage remontant au Haut Moyen Âge et resté mythique depuis plus de treize siècles, et une superbe randonnée pédestre en toutes saisons avec un exceptionnel panorama au sommet].
---
L'inauguration par M. Régis MULLER, Maire de SAINT-NABOR, a eu lieu le 13 mai 2026, date du jour de la disparition du Pr. Louis-François Hollender il y a quinze ans ; par un concours de circonstance, le 13 MAI a correspondu, en cette année 2026, à la veille de la solennité de l'ASCENSION ["fête mobile" fixée quarante jour après le dimanche de Pâques et dix jours avant la Pentecôte], concordance rare à l'échelle d'un siècle, ce qui a conféré un caractère d'autant plus symbolique à cette cérémonie. • Une séance officielle ayant précédé le dévoilement de la plaque du sentier, en présence de nombreuses personnalités, ainsi que de la famille du Professeur L.F. Hollender, de proches, amis et amies, et de plusieurs de ses anciens élèves et/ou collaborateurs, a permis d'évoquer des facettes de l'Homme et d'honorer la mémoire d'un Maître par quatre allocutions complémentaires prononcées par : (i) M. Régis Muller, maire de Saint-Nabor ; (ii) Mme Marine During-Hollender ; (iii) le Pr. Jean-Marie Le Minor, professeur des Universités - praticien hospitalier (PU-PH) d'anatomie à la Faculté de médecine et aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg, membre titulaire et membre du conseil d'administration de l'Académie nationale de Chirurgie, membre titulaire de l'Académie d'Alsace ; et (iv) Mme Delphine Danner (photos smartphone jmlm) [voir également les notices précédentes ainsi que la suivante sur la présente page].

Référence : "CHIRURGIENS D'ALSACE À L'ACADÉMIE DE MÉDECINE", par le Pr. Louis François Hollender et le Dr. Jean Roething...
17/05/2026

Référence : "CHIRURGIENS D'ALSACE À L'ACADÉMIE DE MÉDECINE", par le Pr. Louis François Hollender et le Dr. Jean Roethinger, Strasbourg, Coprur éd., 2008 (222 p.). • Une cérémonie d'hommage au Pr. Louis-François Hollender a eu lieu le 13 mai 2026 à Saint-Nabor, au pied du Mont Sainte-Odile, (Communauté de communes des Portes de Rosheim, arrdt. Molsheim, dép. Bas-Rhin, Alsace) [voir les trois notices précédentes sur la présente page ainsi que les deux suivantes].
---
Cet ouvrage présente les biographies de vingt chirurgiens d'exception, ayant exercé à Strasbourg et en Alsace, distingués comme membres de l'Académie nationale de médecine depuis sa création en 1820 à Paris, la majorité d'entre eux étant professeurs à la Faculté de médecine de Strasbourg et praticiens à l'Hôpital civil [puis au Centre hospitalier universitaire/ CHU après la réforme de 1958, dite "loi Debré" (actuels Hôpitaux universitaires de Strasbourg, HUS)] || nota : à la suite du siège et du bombardement de la ville de Strasbourg durant la Guerre franco-prussienne de 1870 et de l'Annexion en 1871, l'Alsace devenant province impériale allemande jusqu'en 1918 [Reichsland Elsass Lothringen], la grande majorité de ceux en fonction à l'époque optèrent pour la nationalité française et suivirent le "transfèrement de la Faculté de médecine de Strasbourg à Nancy" en 1872 ; par ailleurs, durant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), la Faculté de médecine de Strasbourg fut repliée à Clermont-Ferrand (dép. Puy-de-Dôme, 63) et les Hospices civils à la cité-sanitaire de Clairvivre (commune de Salagnac, dép. Dordogne, 24).
---
• 1. Pr. Jean-Frédéric LOBSTEIN dit le Jeune (1777-1835) [professeur titulaire de la première chaire d'anatomie pathologique créée au monde (Strasbourg 1819)].
• 2. Pr. Anselme Laurent MARCHAL (1776-1854).
• 3. Dr. Gabriel MOREL (1769-1842).
• 4. Pr. Victor STOEBER (1803-1875).
• 5. Pr. Joseph Alexis STOLTZ (1803-1896) [Doyen de la Faculté de médecine de Strasbourg de 1867 à 1871, puis premier Doyen de la Faculté de médecine de Nancy lors de sa création par transfèrement en 1872].
• 6. Pr. Charles Henri EHRMANN (1792-1878) [professeur titulaire de la chaire d'anatomie, Doyen de la Faculté de médecine de Strasbourg de 1857 à 1867].
• 7. Pr. François Joseph HERRGOTT (1814-1907).
• 8. Dr. Jules Amédée EHRMANN (1836-1918).
• 9. Pr. Jules BOECKEL (1848-1924).
• 10. Pr. Frédéric GROSS (1844-1927) [ayant quitté Strasbourg pour Nancy en 1871/1872, Doyen de la Faculté de médecine de Nancy de 1898 à 1913].
• 11. Pr. Maurice REEB (1874-1948).
• 12. Pr. Alfred WEISS (1898-1979).
• 13. Pr. René FONTAINE (1899-1979) [Doyen de la Faculté de médecine de Strasbourg de 1953 à 1965 ; élève de l'illustre René Leriche (1879-1955) professeur de chirurgie à Strasbourg, puis professeur au Collège de France, membre de l'Académie des Sciences].
• 14. Pr. Raymond KELLER (1883-1963).
• 15. Pr. Jean KUNTZMANN (1907-1995).
• 16. Pr. Louis François HOLLENDER (1922-2011) [seul strasbourgeois de l'histoire ayant été président de l'Académie nationale de chirurgie (1989) puis président de l'Académie nationale de médecine (2003)].
• 17. Pr. Robert RENAUD (1929-2012).
• 18. Pr. Jacques MARESCAUX (né en 1948) [président fondateur de l'Institut de recherche contre les cancers digestifs (IRCAD), et fondateur de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) "Institut de chirurgie guidée par l'image"].
• 19. Pr. Christian MEYER (né en 1942).
• 20. Pr. Daniel JAECK (1943-2024) [président de l'Académie nationale de Chirurgie (2014)].

Address


Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Musée anatomique de Strasbourg - Museum anatomicum Argentoratense posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

  • Want your museum to be the top-listed Museum?

Share