Aboriginal Signature - Estrangin Fine art - Aborigene galerie

Aboriginal Signature - Estrangin Fine art - Aborigene galerie Galerie d'Art Aborigène d'Australie. Spécialisée en art nomade du désert, issue des centres d'ar

La galerie Aboriginal Signature Estrangin a été fondée par un collectionneur d’art Aborigène depuis 20 ans, dont la collection reconnue a fait l’objet de différents emprunts pour des expositions dans des musées Européens. Au fil des années il a noué de nombreuses relations avec les centres d’art gérés par les Aborigènes d’Australie, garantissant ainsi une provenance des peintures irréprochable et

un accès aux artistes à la fois émergents et confirmés de haut niveau. Notre galerie est installée dans maison particulière à Bruxelles, dans un espace de 250 m2 dont la partie arrière fut une ancienne imprimerie. Nous organisons différents projets au fil de l’année pour promouvoir la culture et les œuvres de ce peuple nomade unique au monde :
- des expositions thématiques mettant en valeur les nouveaux talents des différents centres d’art Aborigènes
- des conférences organisées avec des conservateurs spécialisés en art Aborigènes
- nos participations à différentes foires d’art contemporain à Bruxelles et en Europe

Nous sommes signataire de la Charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, membre de la Chambre Royale Belge des Galerie d'art (ROCAD) et représentons directement la plupart des centres d'art Aborigènes.

Derniers jours de l’expo. Last Two days.Les jeux de matières. La résonance de la plus ancienne culture de l’humanité - d...
21/05/2026

Derniers jours de l’expo. Last Two days.
Les jeux de matières. La résonance de la plus ancienne culture de l’humanité - des aborigènes d’Australie - en dialogue avec les matériaux - briques anciennes et morceaux de charpentes - des bâtisseurs de Bruxelles.
Nos monuments distinguent nos civilisations et constituent les seuls restes tangibles.
Leurs monuments souvent invisibles, sont ceux de la pensée, de la connaissance, d’une mémoire multi-millénaire, oralement transmise, forte et vivante qui a traversé l’épaisseur du temps sans interruption. Respect !

L’expression Ngura Wiru Mulapa chez les Aborigènes Anangu du APY signifie — « very beautiful country » —. C'est le titre de cette nouvelle exposition à la galerie Aboriginal Signature à Bruxelles, mais cela ne renvoie ni à une qualité visuelle, ni à une conception du paysage comme objet de contemplation esthétique. Elle désigne plutôt une condition d’intégrité relationnelle : un territoire vivant, connu, et continuellement activé par les récits ancestraux (Tjukurpa), les responsabilités sociales et l’expérience vécue. La beauté, dans ce cadre, n’est pas une catégorie optique. Elle est l’incarnation d’une harmonie et équilibre entre toutes choses établies.

Les Anangus proposent un modèle dans lequel la peinture est indissociable du territoire, de la loi et de la vie. Le concept de Ngura Wiru Mulapa invite ainsi à reconsidérer la beauté comme une condition relationnelle — émergente du maintien des liens entre récits ancestraux, systèmes écologiques et structures sociales.

Découvrez les œuvres disponibles ici : https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Visitez la galerie jusqu'au 23 mai inclus en prenant RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

© Photo : Aboriginal Signature Estrangin Gallery with the courtesy of the artists & Iwantja art

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Ce 19 mai au soir, nous avons le plaisir d'accueillir des passionnés de la culture, des piliers des traditions Bruxelloi...
19/05/2026

Ce 19 mai au soir, nous avons le plaisir d'accueillir des passionnés de la culture, des piliers des traditions Bruxelloises, des linguistes distingués qui partagent avec enthousiasme, générosité leur langue rare et précieuse : le Brusseleir.

Ce soir ils iront à la rencontre d'un peuple du bout du monde, dans le APY land en Australie, les Anangus de la communauté artistique d'Iwantja, qui eux-mêmes parlent une langue rare, ossature de la plus ancienne culture de l'humanité : le Pitjantjatjarra.

Exposition jusqu'au samedi 23 mai à la galerie Aboriginal Signature à Bruxelles : https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Visites sur RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Focus sur l'artiste Eric Barney actuellement exposé à Bruxelles au sein de la galerie Aboriginal Signature Estrangin.Eri...
13/05/2026

Focus sur l'artiste Eric Barney actuellement exposé à Bruxelles au sein de la galerie Aboriginal Signature Estrangin.

Eric Barney : témoin d'un paysage habité

Né à Alice Springs en 1973, Eric Mungi Barney appartient au groupe linguistique Yankunytjatjara. Il a grandi à Indulkana, dans les APY Lands, où il vit et travaille encore aujourd’hui. Depuis 2008, il est associé à Iwantja Arts, non seulement comme peintre, mais aussi comme acteur essentiel de l’atelier : il prépare les toiles, accompagne le travail quotidien du studio et soutient les autres artistes dans leur pratique.

Son parcours s’inscrit dans une transmission attentive. Eric Barney a été guidé dans sa peinture, dans les techniques et dans les protocoles culturels par plusieurs grands hommes d’Iwantja Arts : Kunmanara Peter Mungkuri, Alec Baker et Kunmanara Jimmy Pompey. Il a également travaillé à leurs côtés dans plusieurs projets collaboratifs, construisant une œuvre nourrie par l’écoute, la présence et la continuité culturelle.

Dans ses peintures, les formes végétales, les troncs, les racines, les cercles et les rythmes du sol semblent surgir d’un paysage à la fois réel et intérieur. Les arbres ne sont pas seulement représentés comme des motifs : ils deviennent des signes de mémoire, de résistance et d’ancrage. Ils tiennent debout comme les témoins silencieux d’un pays habité, traversé, transmis.

Le langage plastique d’Eric Barney se distingue par une grande clarté graphique. Les lignes noires structurent l’espace, tandis que les rouges, roses, ocres, jaunes et blancs composent une lumière chaude, presque minérale. Ses tableaux donnent l’impression d’un territoire vu à hauteur d’homme, mais aussi depuis une mémoire plus ancienne : un pays où chaque forme peut évoquer une piste, une plante, une présence, un récit.

Ce qui frappe dans son œuvre, c’est la tension entre simplicité apparente et densité intérieure. Les compositions semblent ouvertes, lisibles, presque directes ; pourtant, elles portent une profondeur lente, liée à l’expérience quotidienne du Country et à la discipline d’un artiste qui travaille depuis de nombreuses années au sein d’un centre d’art communautaire majeur.

Eric Barney occupe ainsi une place singulière à Iwantja Arts. Il est à la fois artiste, compagnon d’atelier, passeur discret et témoin d’une continuité vivante. Sa peinture ne cherche pas l’effet spectaculaire. Elle affirme plutôt une relation stable, patiente et profondément habitée au territoire.

Dans ses œuvres, le Country n’est jamais décoratif. Il est présence. Il est mémoire. Il est respiration. Et à travers la rigueur de ses lignes, la force des couleurs et la frontalité des formes, Eric Barney donne à voir une peinture enracinée, généreuse et intensément contemporaine.

Découvrez ses œuvres dans le cadre de l'exposition “Ngura Wiru Mulapa - Very Beautiful Country” jusqu'au 23 mai.
https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Visites sur RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation
du mardi au samedi de 11h à 19h. Nous sommes ouverts le 14, 15 et 16 mai.

© Photo Aboriginal Signature Estrangin Gallery with the courtesy of the artists & Iwantja Arts

L’expression Ngura Wiru Mulapa chez les Aborigènes Anangu du APY signifie — « very beautiful country » —. C'est le titre...
08/05/2026

L’expression Ngura Wiru Mulapa chez les Aborigènes Anangu du APY signifie — « very beautiful country » —. C'est le titre de cette nouvelle exposition à la galerie Aboriginal Signature à Bruxelles, mais cela ne renvoie ni à une qualité visuelle, ni à une conception du paysage comme objet de contemplation esthétique. Elle désigne plutôt une condition d’intégrité relationnelle : un territoire vivant, connu, et continuellement activé par les récits ancestraux (Tjukurpa), les responsabilités sociales et l’expérience vécue. La beauté, dans ce cadre, n’est pas une catégorie optique. Elle est l’incarnation d’une harmonie et équilibre entre toutes choses établies.

Les Anangus proposent un modèle dans lequel la peinture est indissociable du territoire, de la loi et de la vie. Le concept de Ngura Wiru Mulapa invite ainsi à reconsidérer la beauté comme une condition relationnelle — émergente du maintien des liens entre récits ancestraux, systèmes écologiques et structures sociales.

Découvrez les œuvres disponibles ici : https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Visitez la galerie jusqu'au 23 mai inclus en prenant RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

© Photo : Aboriginal Signature Estrangin Gallery with the courtesy of the artists & Iwantja art

Nous avions le plaisir d’accueillir deux visiteurs qui ont traversé le monde pour visiter la galerie Aboriginal Signatur...
05/05/2026

Nous avions le plaisir d’accueillir deux visiteurs qui ont traversé le monde pour visiter la galerie Aboriginal Signature Estrangin.

Laurent Van Eesbeeck est venue avec son amie Liliane Puyanawa, une artiste indigène de la région éloignée d’Acre, aux frontières du Brésil et du Pérou, en Amazonie.
Nous étions très honorés par cette visite à Koekelberg à la galerie.

Exposition d’art Aborigène “Exposition d’art Aborigène “Ngura Wiru Mulapa - Very Beautiful Country”
À Bruxelles jusqu’au 23 mai 2026.

Dans le contexte des terres Anangu Pitjantjatjara Yankunytjatjara (APY Lands), l’expression Ngura Wiru Mulapa — « very beautiful country » — ne renvoie ni à une qualité visuelle, ni à une conception du paysage comme objet de contemplation esthétique. Elle désigne plutôt une condition d’intégrité relationnelle : un territoire vivant, connu, et continuellement activé par les récits ancestraux (Tjukurpa), les responsabilités sociales et l’expérience vécue. La beauté, dans ce cadre, n’est pas une catégorie optique. Elle est l’incarnation d’une harmonie et équilibre entre toutes choses établies.

Découvrez les œuvres disponibles exposées à la galerie : https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Réserver votre visite ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Invitation au vernissage le mardi 21 avril 2026, de l'exposition d'Art Aborigène d'Australie “Ngura Wiru Mulapa - Very B...
16/04/2026

Invitation au vernissage le mardi 21 avril 2026, de l'exposition d'Art Aborigène d'Australie “Ngura Wiru Mulapa - Very Beautiful Country”, en partenariat avec la communauté artistique d'Iwantja.

Vernissage sur RDV le mardi 21 avril 2026 de 14h30 à 21h30.
(Discours et drink à 20h).
Découvrez les œuvres disponibles en avant première ici : https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

© Photo des œuvres : Aboriginal Signature Gallery with the courtesy of the artists and Iwantja arts.

Focus sur l'artiste Simon Hogan (né vers 1930)à Tjuntjuntjara, Grand Désert du Victoria, Australie. Dans la communauté r...
02/04/2026

Focus sur l'artiste Simon Hogan (né vers 1930)
à Tjuntjuntjara, Grand Désert du Victoria, Australie.

Dans la communauté reculée de Tjuntjuntjara, au cœur du Grand Désert du Victoria, Simon Hogan poursuit, à plus de quatre-vingt-dix ans, une pratique picturale d’une intensité rare. Accroupi, parfois à demi allongé sur de vastes toiles de lin dépassant largement son propre corps, il peint avec une lenteur concentrée, où chaque geste semble suspendre le temps.

Sa longue barbe blanche effleure ses mains maculées de pigments. Autour de lui, ses chiens — compagnons constants — laissent sur ses vêtements les traces de leur présence. L’artiste arrive t**d au centre d’art, souvent après les autres, mais entre immédiatement dans une forme d’attention absolue. À l’aide d’un pinceau ou d’un bâton de bois (punu), il dépose des champs de couleur, des lignes concentriques et des points qui émergent progressivement comme une cartographie vivante.

Peindre le territoire, incarner le Tjukurpa
L’œuvre de Simon Hogan est indissociable des sites spirituels de Lingka et Paltju, lieux fondateurs de son existence et de son identité. À travers ses compositions, il ne représente pas le paysage : il l’actualise.

Ses tracés concentriques, ses halos lumineux — blancs nacrés, verts sourds, jaunes vibrants — révèlent des points d’eau, des pistes, des zones de passage. Les surfaces ponctuées, d’une granulosité presque tactile, invitent à une lecture sensorielle de la toile, comme si l’on pouvait en parcourir les reliefs du bout des doigts.

Ces œuvres s’inscrivent dans le cycle du Tjukurpa, le Temps du Rêve, fondement cosmologique des cultures aborigènes d’Australie. Elles ne relèvent pas d’une mémoire figée, mais d’un processus actif : peindre, ici, c’est maintenir le monde en existence.

La mémoire du geste
Avec l’âge, la mémoire de l’artiste s’estompe, les mots se raréfient. Pourtant, la main persiste. Fragile mais sûre, elle « connaît le chemin ». Là où la parole se retire, la peinture demeure.

Autrefois, Simon Hogan racontait longuement les histoires de ses œuvres dans sa langue, le Pitjantjatjara, ponctuant ses récits de quelques mots d’anglais — waterhole, trees, Tjukurpa. Aujourd’hui, son silence n’est pas absence : il est transfert. Sa peinture devient langage. Chaque toile est ainsi une transmission, une continuité, une parole déposée dans la matière.

Une souveraineté invisible
Dans l’immensité du désert, où la présence humaine semble parfois absente, la terre demeure habitée par des générations ininterrompues. Les artistes du Spinifex Art Project, dont Simon Hogan est l’une des figures majeures, exercent une autorité culturelle et spirituelle sur ces territoires s’étendant sur des centaines de kilomètres.

Cette souveraineté ne s’exprime ni par des signes de pouvoir visibles, ni par des structures hiérarchiques occidentales. Elle réside dans la connaissance, la responsabilité et la continuité des récits.

Simon Hogan vit avec une extrême simplicité, campant souvent à proximité de son habitation, entouré de ses chiens, en lien constant avec son environnement. Son œuvre est indissociable de cette existence — à la fois humble et profondément ancrée.

Peindre comme acte de présence
Observer Simon Hogan peindre, c’est assister à une forme de méditation active. Le temps s’étire, le geste se répète, s’ajuste, se concentre. Chaque point, chaque ligne participe d’un tout invisible qui se révèle progressivement.

Il ne s’agit pas de représenter, mais de faire advenir. Dans un monde où les repères s’accélèrent et se fragmentent, l’œuvre de Simon Hogan rappelle avec une force silencieuse que certains gestes — anciens, patients, essentiels — continuent de porter en eux la mémoire du monde.

LAST DAYS : Exposition d’art Aborigène “Peindre le Monde avant le Monde” Spinifex Witulya (Power) - jusqu'au 4/04/2026.

Découvrez les œuvres disponibles ici : https://www.aboriginalsignature.com/peindre-le-monde-avant-le-monde-spinifex-art-project

Réservez votre visite ici jusqu'au 4/04/2026 : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Actuellement à la galerie, nous avons l'honneur de présenter les peintures des artistes du Spinifex Art Project. C'est a...
25/03/2026

Actuellement à la galerie, nous avons l'honneur de présenter les peintures des artistes du Spinifex Art Project. C'est avec une émotion particulière qu'hier au soir nous éclairions à la bougie les œuvres des derniers nomades d'Australie et en particulier celles de Kunmanara M Rictor qui vient de nous quitter en pleine exposition.

Je ne peux oublier les trois rencontres que nous avons eu ensemble sur ces 10 dernières années dans cette petite communauté du Grand Désert du Victoria à Tjuntjuntjara.

Kunmanara M Rictor était encore un artiste émergent bien que frère ainé des derniers nomades d'Australie à rencontrer le monde occidentale hier, en 1986. Avec sa figure sage habillée d'une longue barbe poivre et sel et son regard perçant, il me donnait l'impression de sonder mon âme.

Amanda et Brian, me dirent que les photos étaient interdites pour éviter une mauvaise réaction face à son caractère impétueux et imprévisible. Puis on me laissa seul avec lui. Il me montra avec fierté ses premières œuvres, avec les traces de pas blanches du Mamu, cet esprit craint qui habite le désert. Il avait la force et l'autorité pour le représenter sur la toile, quitte à me faire peur par sa mise en scène, suivie d'une rire éclatant et inquiétant.

Par son parcours unique au monde, il tissait des liens entre différentes temporalités, avec ses points épais, larges, suspendus dans les airs avant de marquer la toile, comme des ponctuations géodésiques essentiels de la Création.
Nous passâmes presque une heure ensemble cette première fois.

Lors de ma seconde visite à Tjuntjuntjara après une traversée seul dans le désert sur 700 km à travers 250 dunes de sable de 10 mètres de haut, il ne peignait plus. Les enfants hésitaient à venir au centre d'art situé sur le chemin de sa maison, où il habitait seul. Il était respecté et craint à la fois.
Un homme entre deux mondes. Un trait d'union inimaginable entre des espaces temps presque irréconcialiables.

La troisième fois, il était revenu peindre discrètement avec ce style unique et marquant, où l'on sent dans la main habitée, un message d'une autre temporalité et d'une vision d'un monde ancien convoqué au présent par l'entremise et l'écho de l'art.

Sa figure s'illumine dans ma mémoire. Hommage et respect à vous Kunmanara M Rictor. On pense à vos frères Ian et Noli qui accompagnent aujourd'hui vos œuvres à Bruxelles.

Ne manquer pas ses œuvres dans l'exposition "Peindre le monde avant le monde - Spinifex Power" jusqu'au 4/04/2026 à Bruxelles :
https://www.aboriginalsignature.com/peindre-le-monde-avant-le-monde-spinifex-art-project

Visites sur RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Il suffit de franchir la porte de la galerie pour être transporté à l’autre bout du monde en Australie.Les peintures des...
16/03/2026

Il suffit de franchir la porte de la galerie pour être transporté à l’autre bout du monde en Australie.

Les peintures des artistes du Spinifex Art Project nous emmènent au cœur du Great Victoria Desert, l’un des territoires les plus vastes et les plus isolés d’Australie. Là-bas, dans l’immensité du désert, la terre parle encore à travers les récits des ancêtres.

À la galerie Aboriginal Signature à Bruxelles, l’exposition « Peindre le monde avant le monde » ouvre une fenêtre rare sur cet univers.

En parcourant les salles, on a presque l’impression d’entendre le silence du désert, le vent dans les herbes de spinifex, et le chant lointain des cigales sous la lumière écrasante de l’Australie centrale. Les toiles vibrent, respirent, et semblent contenir l’espace lui-même.

Les œuvres du Spinifex Art Project ne sont pas seulement des peintures : ce sont des cartographies vivantes du désert.
Chaque toile raconte un territoire, une piste chantée, un lieu chargé d’histoires et de mémoires transmises depuis des dizaines de milliers d’années.

Certaines pièces sont monumentales. Elles ont été peintes collectivement par plusieurs artistes seniors de la communauté, parfois accompagnés de jeunes peintres, afin que les savoirs et les récits continuent de circuler entre les générations.

Ces œuvres portent aussi une histoire contemporaine. Les grandes peintures collaboratives du Spinifex ont joué un rôle déterminant dans la reconnaissance juridique de leurs terres en Australie, servant de preuves culturelles lors des procédures de Native Title.

Face à ces toiles, quelque chose se produit.
Le regard se perd dans les cercles, les lignes, les traces. Les couleurs deviennent paysages. Les motifs deviennent chemins. On entre peu à peu dans une mémoire du monde bien plus ancienne que la nôtre.

C’est une exposition rare — une invitation à voyager à travers l’espace et le temps, avec les derniers nomades du désert australien.

Si vous êtes à Bruxelles ou de passage en Europe, ne manquez pas cette rencontre avec les artistes du Spinifex Art Project.

« Peindre le monde avant le monde » – Spinifex Art Project

Découvrir les œuvres disponibles :
https://www.aboriginalsignature.com/peindre-le-monde-avant-le-monde-spinifex-art-project

Visites sur rendez-vous à Bruxelles jusqu’au 4 avril :
https://www.aboriginalsignature.com/reservation

15/03/2026

En direct de l’exposition : “Peindre le monde avant le monde” – Spinifex Art Project, à Bruxelles

Je viens de traverser la galerie avec le chant des cigales du Grand Désert du Victoria en Australie, dans une des régions les plus isolée du monde. Les toiles vibrent, résonnent, chantent la terre et nous invitent à entrer dans le vaste paysage.

Les grandes toiles du Spinifex Art Project ne sont pas seulement des peintures : ce sont des cartographies vivantes du désert, des territoires, des histoires et des mémoires. Chaque toile raconte un lieu, une piste chantée, un récit ancestral transmis depuis des milliers de générations.

Certaines œuvres sont monumentales. Elles ont été peintes collectivement par plusieurs artistes seniors de la communauté, parfois avec de jeunes peintres initiés pour transmettre les savoirs et les récits.

En parcourant l’exposition, on comprend que ces œuvres sont bien plus que de l’art : elles continuent de jouer un rôle historique. Les grandes peintures collaboratives du Spinifex ont servi à démontrer devant la justice australienne la continuité de leur lien avec leur territoire ancestral, contribuant à la reconnaissance de leurs terres dans le cadre du Native Title.

Face aux toiles, je retrouve ce lien à l'espace incarné des territoires Aborigènes. Le souffle du silence. La pureté de la lumière. La caresse des regards des hommes et femmes qui le contemplent depuis plus de 45 000 ans. Ici on regarde le désert à travers la mémoire des ancêtres. Les couleurs vibrantes, les cercles, lignes, traces… tout devient mouvement, territoire, récit.

C’est une exposition rare, presque une invitation à voyager à travers l'espace et le temps, avec les derniers nomades d'Australie à l’autre bout du monde, dans le désert du Great Victoria Desert, là où vivent les artistes du Spinifex.

Si vous êtes en Europe et que vous passez à Bruxelles, ne manquez pas cette exposition.
Et pour ceux qui ne peuvent pas venir, voici quelques images en direct de la galerie.

“Peindre le monde avant le monde” – Spinifex Art Project
Découvrez les œuvres disponibles ici : https://www.aboriginalsignature.com/peindre-le-monde-avant-le-monde-spinifex-art-project

Visites sur RDV jusqu'au 4 avril : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Adres

101 Rue Jules Besme
Brussels
1081

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