Aboriginal Signature - Estrangin Fine art - Aborigene galerie

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Aboriginal Signature - Estrangin Fine art - Aborigene galerie Galerie d'Art Aborigène d'Australie. Spécialisée en art nomade du désert, issue des centres d'art.

La galerie Aboriginal Signature Estrangin a été fondée par un collectionneur d’art Aborigène depuis 20 ans, dont la collection reconnue a fait l’objet de différents emprunts pour des expositions dans des musées Européens. Au fil des années il a noué de nombreuses relations avec les centres d’art gérés par les Aborigènes d’Australie, garantissant ainsi une provenance des peintures irréprochable et un accès aux artistes à la fois émergents et confirmés de haut niveau. Notre galerie est installée dans maison particulière à Bruxelles, dans un espace de 250 m2 dont la partie arrière fut une ancienne imprimerie. Nous organisons différents projets au fil de l’année pour promouvoir la culture et les œuvres de ce peuple nomade unique au monde :
- des expositions thématiques mettant en valeur les nouveaux talents des différents centres d’art Aborigènes
- des conférences organisées avec des conservateurs spécialisés en art Aborigènes
- nos participations à différentes foires d’art contemporain à Bruxelles et en Europe

Nous sommes signataire de la Charte d’éthique australienne Indigenous Art Code, membre de la Chambre Royale Belge des Galerie d'art (ROCAD) et représentons directement la plupart des centres d'art Aborigènes.

DERNIERS JOURS · EXCEPTIONNELLEMENT OUVERT CE DIMANCHEExposition « Le miel sous la terre » · Art aborigène d’AustralieFe...
14/10/2026

DERNIERS JOURS · EXCEPTIONNELLEMENT OUVERT CE DIMANCHE
Exposition « Le miel sous la terre » · Art aborigène d’Australie

Fermez les yeux. Vous êtes au cœur du désert australien. La pluie vient de tomber et la terre rouge sent encore l’orage. Au pied d’un mulga, une femme repère un minuscule trou dans le sol. Elle creuse et suit les galeries. Là, à un mètre sous vos pieds, se trouve le trésor : les tjala, des fourmis gorgées de miel.

Ce geste se répète depuis le Temps du Rêve, le Tjukurpa, quand les êtres ancestraux ont façonné la terre et fixé ses lois. Les anciens d’Amata ont peint ces histoires, et leurs héritières les font vivre aujourd’hui. Approchez-vous des toiles : chaque point est une trace, chaque ligne un chemin, chaque cercle un point d’eau ou un nid caché.

Entrez dans la plus ancienne tradition picturale vivante au monde, et repartez avec une part de ce rêve. Les œuvres sont disponibles à la vente, et plus de 60 % du prix revient directement aux artistes et à leur communauté.

Jusqu’au dimanche 18 octobre, 18h

Du mercredi au samedi, de 11h à 19h, sur rendez-vous
Dimanche 18 octobre : ouverture exceptionnelle jusqu’à 18h

Aboriginal Signature Estrangin gallery
101 rue Jules Besme, 1081 Bruxelles (Koekelberg)
+32 (0)475 55 08 54

© Photo : Aboriginal Signature Estrangin gallery, avec l’aimable autorisation des artistes et de Tjala Arts.

Portrait de l'artiste Mick Wikilyiri (né vers 1940)Le pays comme mémoire, la peinture comme transmissionAvant de devenir...
08/10/2026

Portrait de l'artiste Mick Wikilyiri (né vers 1940)

Le pays comme mémoire, la peinture comme transmission
Avant de devenir l'une des grandes figures de la peinture aborigène contemporaine, Mick Wikilyiri fut un homme du désert et des grands espaces. Né vers 1940, il grandit à Amata, au cœur des terres Anangu Pitjantjatjara Yankunytjatjara, dans le nord-ouest de l'Australie-Méridionale.

Jeune homme, il travaille comme stockman, cavalier et gardien de troupeaux dans les immenses stations d'élevage du Centre australien. Il parcourt le territoire à cheval, dresse les montures, construit des clôtures et entretient les installations pastorales. Mais Amata demeure son pays, celui de ses ancêtres, dont il est l'un des gardiens traditionnels.

C'est en 2003, alors qu'il a dépassé la soixantaine, qu'il commence à peindre au centre Tjala Arts, autrefois Minymaku Arts. Il compte parmi les premiers hommes à rejoindre les ateliers jusque-là essentiellement fréquentés par les femmes. Cette entrée tardive dans la peinture révèle un artiste d'une remarquable liberté plastique, capable de traduire une connaissance ancestrale du territoire dans un langage pictural résolument contemporain.

Au cœur de son œuvre se trouve le Tjala Tjukurpa, le récit ancestral de la fourmi à miel, profondément lié aux terres d'Amata. Dans sa composition de 2011, les cercles concentriques évoquent les nids souterrains, tandis que les lignes sinueuses et les constellations de points suggèrent les galeries invisibles et les cheminements des Ancêtres. La surface peinte devient une géographie vivante, où le monde visible et les récits spirituels se rejoignent.

Ses œuvres Ngayuku Ngura (« Mon pays »), notamment celles de 2014 et 2016, déploient cette vision dans des compositions d'une intensité singulière. Rouges profonds, ocres brûlants, bleus vibrants : les couleurs semblent surgir des profondeurs mêmes de la terre. Les cercles se multiplient, les lignes ondulent, les points dessinent des mouvements presque telluriques. Rien n'est figé dans ces paysages qui sont autant des lieux de mémoire que des espaces de vie.

Reconnu bien au-delà de sa communauté, Mick Wikilyiri voit ses œuvres entrer dans d'importantes collections australiennes, notamment celles de la National Gallery of Australia (NGA) à Canberra, de la National Gallery of Victoria (NGV) à Melbourne, de la Art Gallery of South Australia (AGSA) à Adélaïde.
Son héritage s'inscrit également dans une remarquable continuité familiale, portée notamment par ses filles Yaritji Young et Tjungkara Ken.

Chez Mick Wikilyiri, peindre n'est pas représenter un paysage. C'est rendre visible une relation millénaire entre un peuple, ses Ancêtres et sa terre. Commencée tardivement, son œuvre possède toute la profondeur d'une vie passée à connaître, parcourir et habiter ce pays.

Découvrez les œuvres disponibles ici dans notre exposition à Bruxelles : https://www.aboriginalsignature.com/le-miel-sous-la-terre-tjala

Visites sur RDV du mardi au samedi de 11h à 19h jusqu'au 17 octobre : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

© Photo Tjala arts pour l'artiste. Photo des œuvres : Aboriginal Signature Gallery with the courtesy of the artist and Tjala art.

05/10/2026

Dans le bush Australien, à près d'un mètre sous la terre rouge d'Amata, au bout de galeries creusées sous les racines, les tjala — les fourmis à miel — gardent leur trésor doré. Ce miel du désert est aussi une histoire : une Tjukurpa transmise par les anciens, que leurs héritières continuent aujourd'hui de peindre.

En deux minutes de video, nous vous invitons à entrer au cœur de trois œuvres clefs de l'exposition « Le miel sous la terre », présentée en partenariat avec le centre d'art Tjala Arts. Trois regards, une même terre, un même récit.

À découvrir à la galerie Aboriginal Signature Estrangin, 101 rue Jules Besme, 1081 Bruxelles jusqu’au 17 octobre 2026.

Découvrez les œuvres en avant première ici : https://www.aboriginalsignature.com/le-miel-sous-la-terre-tjala

Visites sur RDV du mardi au samedi de 11h à 19h ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Cher(e)s ami(e)sJ'ai le plaisir de vous inviter au vernissage de notre nouvelle exposition :LE MIEL SOUS LA TERREDes anc...
20/09/2026

Cher(e)s ami(e)s

J'ai le plaisir de vous inviter au vernissage de notre nouvelle exposition :

LE MIEL SOUS LA TERRE
Des anciens d'Amata à leurs héritières

Les Anangu d'Amata appellent tjala la fourmi à miel, qui garde sa réserve de douceur à un mètre sous la terre rouge, pour les saisons sèches. C'est aussi le nom de leur centre d'art, et l'image d'un savoir enfoui que l'on transmet.

Mardi 22 septembre, de 14h à 22h, sur rendez-vous
Exposition jusqu'au 17 octobre, du mardi au samedi de 11h à 19h, sur rendez-vous
Aboriginal Signature • Estrangin gallery, 101 rue Jules Besme, 1081 Koekelberg, Bruxelles

https://www.aboriginalsignature.com/le-miel-sous-la-terre-tjala

Je serais heureux de vous accueillir à la galerie.

Bien chaleureusement,
Bertrand Estrangin

09/07/2026

🎥 En direct de la galerie…
Le temps d'une vidéo, nous vous emmenons au cœur de l'exposition « Quand l'art Aborigène rencontre les étoiles : les histoires de la Création », en partenariat avec le centre d'art de Warlukurlangu (Yuendumu, désert central australien).

Depuis des dizaines de milliers d'années, les peuples aborigènes d'Australie lisent le ciel nocturne comme une carte, une loi et une mémoire. Chaque toile présentée ici prolonge ce dialogue entre la terre et les étoiles : le Jukurrpa — que l'on traduit improprement par « Temps du Rêve » — convoqué au présent, dans le geste même de peindre.

Au fil de cette visite filmée, vous croiserez l'un des récits les plus puissants du continent : celui des Sept Sœurs, les Pléiades. Sept femmes ancestrales qui, pour échapper à leur poursuivant, se transformèrent en feu et s'élevèrent au ciel pour devenir étoiles. Une histoire de transmission, de résilience et de liberté, que l'on retrouve étonnamment des peuples d'Australie, aux Sioux et aux Grecs anciens.

Et pour vivre l'expérience face aux œuvres :
La galerie vous accueille sur rendez-vous jusqu'au vendredi 17 juillet 2026, du mardi au samedi, de 11h à 19h.
📅 Réservez votre visite : https://www.aboriginalsignature.com/reservation
🔭 Découvrir l'exposition : https://www.aboriginalsignature.com/quand-lart-aborigne-rencontre-les-toiles

Nous vous invitons à découvrir en image et sur place, l’exposition “Quand l’art Aborigène rencontre les étoiles : les hi...
04/07/2026

Nous vous invitons à découvrir en image et sur place, l’exposition “Quand l’art Aborigène rencontre les étoiles : les histoires de la Création”, en partenariat avec le centre d’art de Warlu.
https://www.aboriginalsignature.com/quand-lart-aborigne-rencontre-les-toiles

La galerie vous reçoit sur RDV, jusqu’au vendredi 17 juillet 2026, du mardi au samedi, de 11h à 19h.
Vous pouvez réserver votre visite dés à présent dans notre agenda ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Depuis des dizaines de milliers d'années, les peuples aborigènes d'Australie lisent le ciel nocturne comme une carte, une loi et une mémoire. Les étoiles y guident les déplacements, fixent les parentés, rythment les cérémonies et relient chaque lieu de la terre à un récit de la Création — le Jukurrpa, ce que l'on traduit improprement par « Temps du Rêve ». Loin d'être figée, cette cosmogonie entre ciel et terre est convoquée au présent, aujourd'hui encore, dans le geste de peindre.

C'est ce dialogue entre la terre et les étoiles que cette exposition donne à voir, à travers les œuvres des artistes de la communauté de Yuendumu, dans le désert central, et de leur centre d'art Warlukurlangu — dont le nom signifie « appartenant au feu » en langue warlpiri. Fondé en 1985, c'est l'un des plus anciens et des plus importants centres d'art aborigènes, héritier direct du mouvement né à Yuendumu et Papunya au tournant des années 1970, dont les peintres ont notamment réalisé la célèbre peinture au sol de l'exposition Magiciens de la Terre au Centre Pompidou en 1989.

Au cœur de ces récits, l'un des plus puissants du continent : celui des Sept Sœurs, les Pléiades. Sept femmes ancestrales du groupe Napaljarri, poursuivies sans fin à travers le ciel par un prétendant — Jukurra-jukurra, l'étoile du matin, ou Nyiru/Orion selon les peuples. Pour échapper à cette poursuite, les sœurs se transformèrent en feu et s'élevèrent au ciel pour devenir des étoiles. Une histoire de transmission, de résilience et de liberté, que l'on retrouve étonnamment des peuples d'Australie aux Grecs anciens. Car ici, un même principe gouverne tout : le ciel raconte ce que la terre cache, et la Voie lactée est le miroir des paysages terrestres. Chaque point d'eau, chaque trace au sol répond à une constellation.

Depuis des dizaines de milliers d'années, les peuples aborigènes d'Australie lisent le ciel nocturne comme une carte, un...
22/06/2026

Depuis des dizaines de milliers d'années, les peuples aborigènes d'Australie lisent le ciel nocturne comme une carte, une loi et une mémoire. Les étoiles y guident les déplacements, fixent les parentés, rythment les cérémonies et relient chaque lieu de la terre à un récit de la Création — le Jukurrpa, ce que l'on traduit improprement par « Temps du Rêve ». Loin d'être figée, cette cosmogonie entre ciel et terre est convoquée au présent, aujourd'hui encore, dans le geste de peindre...

Découvrez les œuvres en avant-première ici :
https://www.aboriginalsignature.com/quand-lart-aborigne-rencontre-les-toiles

Nous nous réjouissons de vous accueillir au sein de la galerie à Bruxelles, dans notre espace de 250 m2 tout entier dédié à ces grands et petits trésors du bout du monde.

Vernissage sur RDV le mardi 23 juin, de 14h à 21h30.
Réservez votre visite ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

101 rue Jules Besme, 1081 Bruxelles.

Derniers jours de l’expo. Last Two days.Les jeux de matières. La résonance de la plus ancienne culture de l’humanité - d...
21/05/2026

Derniers jours de l’expo. Last Two days.
Les jeux de matières. La résonance de la plus ancienne culture de l’humanité - des aborigènes d’Australie - en dialogue avec les matériaux - briques anciennes et morceaux de charpentes - des bâtisseurs de Bruxelles.
Nos monuments distinguent nos civilisations et constituent les seuls restes tangibles.
Leurs monuments souvent invisibles, sont ceux de la pensée, de la connaissance, d’une mémoire multi-millénaire, oralement transmise, forte et vivante qui a traversé l’épaisseur du temps sans interruption. Respect !

L’expression Ngura Wiru Mulapa chez les Aborigènes Anangu du APY signifie — « very beautiful country » —. C'est le titre de cette nouvelle exposition à la galerie Aboriginal Signature à Bruxelles, mais cela ne renvoie ni à une qualité visuelle, ni à une conception du paysage comme objet de contemplation esthétique. Elle désigne plutôt une condition d’intégrité relationnelle : un territoire vivant, connu, et continuellement activé par les récits ancestraux (Tjukurpa), les responsabilités sociales et l’expérience vécue. La beauté, dans ce cadre, n’est pas une catégorie optique. Elle est l’incarnation d’une harmonie et équilibre entre toutes choses établies.

Les Anangus proposent un modèle dans lequel la peinture est indissociable du territoire, de la loi et de la vie. Le concept de Ngura Wiru Mulapa invite ainsi à reconsidérer la beauté comme une condition relationnelle — émergente du maintien des liens entre récits ancestraux, systèmes écologiques et structures sociales.

Découvrez les œuvres disponibles ici : https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Visitez la galerie jusqu'au 23 mai inclus en prenant RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

© Photo : Aboriginal Signature Estrangin Gallery with the courtesy of the artists & Iwantja art

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Ce 19 mai au soir, nous avons le plaisir d'accueillir des passionnés de la culture, des piliers des traditions Bruxelloi...
19/05/2026

Ce 19 mai au soir, nous avons le plaisir d'accueillir des passionnés de la culture, des piliers des traditions Bruxelloises, des linguistes distingués qui partagent avec enthousiasme, générosité leur langue rare et précieuse : le Brusseleir.

Ce soir ils iront à la rencontre d'un peuple du bout du monde, dans le APY land en Australie, les Anangus de la communauté artistique d'Iwantja, qui eux-mêmes parlent une langue rare, ossature de la plus ancienne culture de l'humanité : le Pitjantjatjarra.

Exposition jusqu'au samedi 23 mai à la galerie Aboriginal Signature à Bruxelles : https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Visites sur RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation

Focus sur l'artiste Eric Barney actuellement exposé à Bruxelles au sein de la galerie Aboriginal Signature Estrangin.Eri...
13/05/2026

Focus sur l'artiste Eric Barney actuellement exposé à Bruxelles au sein de la galerie Aboriginal Signature Estrangin.

Eric Barney : témoin d'un paysage habité

Né à Alice Springs en 1973, Eric Mungi Barney appartient au groupe linguistique Yankunytjatjara. Il a grandi à Indulkana, dans les APY Lands, où il vit et travaille encore aujourd’hui. Depuis 2008, il est associé à Iwantja Arts, non seulement comme peintre, mais aussi comme acteur essentiel de l’atelier : il prépare les toiles, accompagne le travail quotidien du studio et soutient les autres artistes dans leur pratique.

Son parcours s’inscrit dans une transmission attentive. Eric Barney a été guidé dans sa peinture, dans les techniques et dans les protocoles culturels par plusieurs grands hommes d’Iwantja Arts : Kunmanara Peter Mungkuri, Alec Baker et Kunmanara Jimmy Pompey. Il a également travaillé à leurs côtés dans plusieurs projets collaboratifs, construisant une œuvre nourrie par l’écoute, la présence et la continuité culturelle.

Dans ses peintures, les formes végétales, les troncs, les racines, les cercles et les rythmes du sol semblent surgir d’un paysage à la fois réel et intérieur. Les arbres ne sont pas seulement représentés comme des motifs : ils deviennent des signes de mémoire, de résistance et d’ancrage. Ils tiennent debout comme les témoins silencieux d’un pays habité, traversé, transmis.

Le langage plastique d’Eric Barney se distingue par une grande clarté graphique. Les lignes noires structurent l’espace, tandis que les rouges, roses, ocres, jaunes et blancs composent une lumière chaude, presque minérale. Ses tableaux donnent l’impression d’un territoire vu à hauteur d’homme, mais aussi depuis une mémoire plus ancienne : un pays où chaque forme peut évoquer une piste, une plante, une présence, un récit.

Ce qui frappe dans son œuvre, c’est la tension entre simplicité apparente et densité intérieure. Les compositions semblent ouvertes, lisibles, presque directes ; pourtant, elles portent une profondeur lente, liée à l’expérience quotidienne du Country et à la discipline d’un artiste qui travaille depuis de nombreuses années au sein d’un centre d’art communautaire majeur.

Eric Barney occupe ainsi une place singulière à Iwantja Arts. Il est à la fois artiste, compagnon d’atelier, passeur discret et témoin d’une continuité vivante. Sa peinture ne cherche pas l’effet spectaculaire. Elle affirme plutôt une relation stable, patiente et profondément habitée au territoire.

Dans ses œuvres, le Country n’est jamais décoratif. Il est présence. Il est mémoire. Il est respiration. Et à travers la rigueur de ses lignes, la force des couleurs et la frontalité des formes, Eric Barney donne à voir une peinture enracinée, généreuse et intensément contemporaine.

Découvrez ses œuvres dans le cadre de l'exposition “Ngura Wiru Mulapa - Very Beautiful Country” jusqu'au 23 mai.
https://www.aboriginalsignature.com/ngura-wiru-mulapa-very-beautiful-country

Visites sur RDV ici : https://www.aboriginalsignature.com/reservation
du mardi au samedi de 11h à 19h. Nous sommes ouverts le 14, 15 et 16 mai.

© Photo Aboriginal Signature Estrangin Gallery with the courtesy of the artists & Iwantja Arts

Adresse

101 Rue Jules Besme
Brussels
1081

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