Musée Mémorial des Chasseurs à Pied "Le Prix de la Liberté"

Musée Mémorial des Chasseurs à Pied "Le Prix de la Liberté" Le Musée Mémorial des Chasseurs à Pied est situé dans la caserne Trésignies à Charleroi. Le Musée Mémorial est situé dans la caserne Trésignies à Charleroi.

Cette caserne, aujourd'hui occupée par des organismes civils, a été depuis 1880 jusqu'en 1976, le lieu de garnison des 1er et 2ème Régiments de Chasseurs à pied. Le nom de « Trésignies » lui fut attribué en mémoire du caporal Trésignies, héros de la guerre 14-18, milicien au 2ème Chasseurs. Sous le titre « Le Prix de la Liberté », ce musée, régimentaire à l’origine, montre comment les Chasseurs,

depuis la Révolution de 1830 jusqu'aux opérations en ex-Yougoslavie et en Afghanistan, ont contribué à reconquérir ou à maintenir la Liberté. Ils le firent en toute simplicité, payant souvent de leur sang le prix de cette liberté. Depuis 2014, le musée s’est développé. Il présente une importante collection Gendarmerie dont les origines remontent en 1796. En 2018, une nouvelle salle fut consacrée à la présence Australienne dans la région de Charleroi durant l’hiver 1918-19. Les thèmes Chasseurs, Gendarmerie, Australiens, Garde Civique, Résistance, Bataillons de Fusiliers, Alliés et Guerres Mondiales sont développés dans les vitrines mettant à l’honneur Vétérans et Combattants. La Forteresse Belgo-hollandaise de Charleroi est évoquée à partir de plans montrant son développement depuis 1666. Le musée évolue au fil du temps en transmettant ainsi le Devoir de Mémoire aux plus jeunes générations.

Bloquez la date : l'évènement est organisé par le 703 Tank Destroyer à Gerpinnes.
31/05/2026

Bloquez la date : l'évènement est organisé par le 703 Tank Destroyer à Gerpinnes.

Nous poursuivons le nettoyage des insignes britanniques et plus précisément de régiments de Commonwealth (australiens, c...
23/05/2026

Nous poursuivons le nettoyage des insignes britanniques et plus précisément de régiments de Commonwealth (australiens, canadiens, néo-zélandais et sud-africains) de la 1ère guerre mondiale. Il s'agit toujours de pièces provenant de la collection de l'écrivain Georges Gay.

REMEMBER : 20 mai 1940, le combat de BEAUQUESNE, en FRANCE Depuis leur départ le 10 mai de la caserne TRESIGNIES à Charl...
20/05/2026

REMEMBER : 20 mai 1940, le combat de BEAUQUESNE, en FRANCE

Depuis leur départ le 10 mai de la caserne TRESIGNIES à Charleroi, la compagnie mixte CRI (de Renfort et d'Instruction des Cyclistes-frontière), a eu pour missions principales la défense de certains secteurs et la couverture d'unités amies. Les ordres se succédant suite à la progression rapide de l'ennemi, ils se retrouvent en France, à l'entrée du village de BEAUQUESNE en ce 20 mai. Il faut savoir que cette unité, qui recrute et forme les jeunes CyFr avant leur envoi en unité active, est composée de recrues à peine formées, dont les plus anciens ont sept mois de service !
Ces recrues, bien qu'inexpérimentées, sauront faire honneur à leur unité, à leur pays, à leur devise. Après avoir été informés de l'arrivée d'une colonne Allemande dans leur secteur, ces jeunes hommes se placèrent en défensive dans le village. Fusils modèle 36 et 2 ou 3 FM tout au plus, sans aucune arme antichar, sans soutien d'artillerie, seuls et avec de faibles moyens, ils font face. Au passage des side-cars de reconnaissance, ils ouvrent le feu sur ceux-ci, ainsi que sur les premiers blindés de la colonne, tuant ainsi les motocyclistes, et les servants de tourelle. L'effet de surprise passé, les Allemands se ressaisissent, s'en suivra un carnage pour nos jeunes CyFr, qui n'auront d'autre option que de se rendre au bout de quelques minutes (ils se sont rendus sur ordre du gradé, non pas d'initiative !), après s'être faits encerclés par les blindés lourdement armés, qui tiraient à obus explosifs et à la mitrailleuse. Pour les survivants, ce sera l'exil pour cinq ans.
Pour leur bravoure, cette compagnie recevra la croix de guerre Française avec palme !
Depuis 1983 jusqu’en 2003, un pèlerinage à BEAUQUESNE (Somme, France) était organisé pour commémorer le combat anti char d’un peloton de recrues de la Cie d’Instruction et de Renfort afin de se souvenir des 14 Cyclistes-frontière tués au combat le 20 mai. Avec l'attribution de la Croix de Guerre française avec palmes, cinq unités belges seulement ont mérités cette citation du gouvernement français, entre autre les Commandos et les Chasseurs Ardennais…








Une nouveauté mise en place aujourd'hui par notre équipe : une superbe veste britannique de tambour des grenadier guards...
16/05/2026

Une nouveauté mise en place aujourd'hui par notre équipe : une superbe veste britannique de tambour des grenadier guards période WW1.
Les grenadier guards sont l'un des cinq régiments d'infanterie de la garde de la Maison Royale.

08/05/2026
REMEMBER : il y a aujourd’hui 81 ans …Le 7 mai 1945, signature à Reims de la capitulation sans condition de l'Allemagne ...
08/05/2026

REMEMBER : il y a aujourd’hui 81 ans …

Le 7 mai 1945, signature à Reims de la capitulation sans condition de l'Allemagne
Le 6 mai, Dönitz envoie le général Alfred Jodl, chef d'état-major de la Wehrmacht, à Reims (France), au quartier général des Forces Alliées (en anglais : Supreme Headquarters Allied Expeditionnary Force, SHAEF).
Celui-ci est, depuis février 1945, installé dans le grand bâtiment de briques rouges de l'École professionnelle de Reims, à proximité immédiate de la gare ferroviaire.
L'établissement porte aujourd'hui le nom de lycée Roosevelt ; la salle de la capitulation est un musée public.
L'Allemand s'entretient avec le général américain Walter Bedell Smith, chef d'état-major du général Dwight David Eisenhower (54 ans), commandant en chef des Forces Alliées en Europe.
Il tente de négocier une paix séparée avec les Anglo-Saxons mais doit bien vite y renoncer et se résigne à une capitulation générale sans condition.
C'est ainsi qu'avec les pleins pouvoirs de Dönitz, le général Alfred Jodl (55 ans) signe le 7 mai 1945, à 2h 41 du matin, la capitulation sans condition de l'Allemagne... Quelques mois plus t**d, il sera déféré au Tribunal de Nuremberg et condamné à mort pour avoir contresigné des ordres contraires au droit international (exécution d'otages ou de prisonniers). Il sera pendu le 16 octobre 1946.
Côté vainqueurs, l'acte de capitulation est signé par le général Walter Bedell-Smith et le général soviétique Ivan Sousloparov. Le général français François Sevez, adjoint du général Juin et chef d'état-major de la France Libre, est invité à le contresigner à la fin de la cérémonie en qualité de simple témoin.
En l'absence d'un officier général allemand d'un rang égal au sien, le général Eisenhower a choisi pour sa part de rester dans son bureau. Mais c'est à lui que revient l'annonce radiophonique de la victoire, à 3h39 du matin, dans la salle de la signature. « Il est particulièrement symbolique que la reddition ait été signée au coeur de la France, ce pays qui a tant souffert, ce pays où nous avons débarqué en juin dernier et dont les forces armées et les mouvements de résistance nous ont tant aidés », déclare-t-il.
La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h01, le temps que les ordres nécessaires puissent être communiqués à toutes les unités.

NB : certaines troupes allemandes résisteront au-delà de cette date, notamment dans la place forte de Saint-Nazaire, et le grand amiral Dönitz ainsi qu'Alfred Jodl et Albert Speer ne seront arrêtés à Flensburg que le 23 mai 1945.

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