Musée du Souvenir 40-45

Musée du Souvenir 40-45 Musée d'histoire locale consacré à le seconde guerre mondiale. Les périodes de l’invasion de 1940, de l’occupation et de la libération de 1944 y sont abordées.
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Le Musée du Souvenir 40-45 est situé dans le village de Malèves dans les anciennes étables d'une ferme familiale. La collection qui est le fruit de près de 20 ans de recherches présente l’histoire de la seconde guerre mondiale dans la région de Perwez. Plusieurs milliers d’objets ainsi qu'une septantaine de mannequins sont disposés dans des saynettes permettant de replacer le matériel dans le contexte de l'époque.

FIELD DEPOT 2026 🇺🇸🚛Le Musée du Souvenir 40-45 de Malèves vous donne rendez-vous les 10, 11 et 12 juillet 2026 à Perwez,...
28/05/2026

FIELD DEPOT 2026 🇺🇸🚛

Le Musée du Souvenir 40-45 de Malèves vous donne rendez-vous les 10, 11 et 12 juillet 2026 à Perwez, en Belgique 🇧🇪, pour un week-end exceptionnel placé sous le signe de l’Histoire et de la mémoire !

Au programme :
⭐ Reconstitution d’un camp allié 1940-1945
⭐ Convoys de véhicules militaires dans la région
⭐ Ouverture du Musée du Souvenir 40-45
⭐ Animations et concours du plus beau diorama
⭐ Bourse militaria
⭐ Bar et petite restauration tout le week-end
⭐ Cérémonie d’hommage au pilote belge de la RAF Georges Jaspis

📄 Découvrez dès maintenant les programmes publics et reconstitueurs ci-dessous !

🪖 Les inscriptions pour les reconstitueurs sont désormais ouvertes via le formulaire suivant :
https://forms.gle/4bgAyxZF2TKGztAD6

📍 Malèves – Perwez – Belgique 🇧🇪
📅 10 • 11 • 12 juillet 2026

N’hésitez pas à partager l’événement autour de vous ! 🇧🇪🇺🇸



FIELD DEPOT 2026 🇺🇸🚛

Het Musée du Souvenir 40-45 in Malèves nodigt u uit op 10, 11 en 12 juli 2026 in Perwez, België 🇧🇪, voor een uitzonderlijk weekend in het teken van geschiedenis en herdenking!

Op het programma:
⭐ Reconstructie van een geallieerd kamp 1940-1945
⭐ Convoys van militaire voertuigen in de regio
⭐ Opening van het Musée du Souvenir 40-45
⭐ Animaties en wedstrijd voor het mooiste diorama
⭐ Militaria beurs
⭐ Bar en kleine catering het hele weekend
⭐ Herdenking aan het graf van de Belgische RAF-piloot Georges Jaspis

📄 Ontdek hieronder het programma voor bezoekers en reenactors!

🪖 Inschrijven voor reenactors is nu mogelijk via het volgende formulier: https://forms.gle/4bgAyxZF2TKGztAD6

📍 Malèves – Perwez – België 🇧🇪
📅 10 • 11 • 12 juli 2026

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En ce Memorial Day 2026, le Musée du Souvenir 40-45 rend hommage à tous les soldats américains tombés en Europe durant l...
25/05/2026

En ce Memorial Day 2026, le Musée du Souvenir 40-45 rend hommage à tous les soldats américains tombés en Europe durant la Seconde Guerre mondiale.

Nous souhaitons cette année mettre à l’honneur la mémoire de Martin Claubaugh et de Fred Cotron, membres d’équipage du bombardier B-24 Liberator « Nine Yanks and a Jerk » abattu le 21 avril 1944 au-dessus de notre région. Leur appareil s’écrasa à Thorembais-Saint-Trond, rappelant que la guerre toucha durement nos villages et nos campagnes.

Le sergent Martin Claubaugh, jeune aviateur américain engagé dans l’USAAF, faisait partie de ces milliers de jeunes hommes envoyés loin de leur foyer pour participer aux bombardements stratégiques au-dessus de l’Europe occupée. Lors de cette mission du 21 avril 1944, il fut tué a sa position de mitrailleur de queue. Malgré les tentatives de l’équipage pour sauver le bombardier, le B-24 finit par s’écraser dans la région de Thorembais-Saint-Trond.

À ses côtés se trouvait également Fred Cotron, opérateur radio de l’équipage du Liberator. Fred Cotron disparut lui aussi lors du crash de l’appareil, son parachute s’étant mis en torche après le saut.

En ce Memorial Day, nous nous souvenons de Martin Claubaugh, de Fred Cotron et de tous ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux.

18 mai - 9ème récit : La bataille de Baulers Le 16 mai 1940, alors que la campagne de Belgique entre dans une phase crit...
18/05/2026

18 mai - 9ème récit : La bataille de Baulers

Le 16 mai 1940, alors que la campagne de Belgique entre dans une phase critique après la percée allemande de Sedan et les combats de Gembloux, le village de Baulers, près de Nivelles, devient le théâtre d’une violente bataille d’arrière-garde opposant les troupes françaises aux unités blindées allemandes en progression vers l’ouest.

Depuis plusieurs jours, les forces françaises combattent sans relâche en Brabant wallon afin de ralentir l’avance de la Wehrmacht. Après les batailles de la Dyle et de Gembloux, les unités françaises reçoivent l’ordre de se replier pour éviter l’encerclement. Afin de couvrir cette retraite, plusieurs régiments doivent tenir coûte que coûte certains villages stratégiques. Baulers fait partie de ces positions clés situées sur les axes menant vers Nivelles et Bruxelles.

Le village est principalement défendu par le 43e Régiment d’Infanterie de Lille, appartenant à la 1re Division d’Infanterie Motorisée. Le poste de commandement du régiment s’installe à la ferme du Chapitre tandis que les compagnies prennent position dans tout le village : chaussée de Bruxelles, rue de Dinant, secteur d’Alzémont, ferme Hanneliquet et sortie vers Thines. Les hommes, épuisés par plusieurs jours de combats et de bombardements, disposent de peu de sommeil et manquent parfois de ravitaillement. 

En face, les avant-gardes allemandes sont composées d’éléments blindés et motorisés de la Wehrmacht progressant rapidement après les succès obtenus dans le sud de la Belgique. Les Français doivent faire face à des chars allemands soutenus par l’infanterie motorisée, les mitrailleuses et l’appui de la Luftwaffe. Les attaques allemandes cherchent à percer rapidement les positions françaises afin d’ouvrir la route vers l’ouest et Bruxelles.

Les combats éclatent avec violence dans la matinée du 16 mai. À la ferme Hanneliquet, des soldats du 43e RI qui tentaient de se reposer dans la grange sont brutalement réveillés lorsqu’un obus de char traverse la toiture du bâtiment. Des rafales de mitrailleuses s’abattent aussitôt sur la ferme tandis que des balles traçantes frappent les murs et les dépendances. 

Les soldats français organisent alors une défense improvisée autour des fermes, des carrefours et des rues du village. Les combats deviennent rapidement extrêmement rapprochés. Des groupes de fantassins tentent d’arrêter les blindés allemands à la gr***de ou avec leurs rares armes antichars. À Alzémont et à la sortie du village vers Thines, les échanges de tirs se poursuivent jusque t**d dans la nuit du 16 au 17 mai. 

Parmi les épisodes les plus marquants figure le sacrifice du sergent Lucien Caudmont, âgé de seulement 20 ans. Envoyé en reconnaissance avec sa section afin d’observer les chars ennemis et de tenter de les stopper à la gr***de, il est tué durant l’engagement alors que sa section est presque entièrement décimée. Son histoire est devenue l’un des symboles de la bataille de Baulers et du courage des soldats français durant la retraite de mai 1940. 

La population civile se retrouve prise au piège des affrontements. Depuis plusieurs jours déjà, Baulers subit les bombardements allemands. La gare est touchée, plusieurs habitations sont détruites et des civils trouvent la mort. Une partie des habitants tente de fuir vers la France dans le chaos de l’exode tandis que d’autres se réfugient dans des caves ou dans la malterie proche de la gare. 

Le 17 mai, les Allemands finissent par entrer dans Baulers et à Nivelles. Les combats cessent progressivement mais le village porte les traces des affrontements : maisons détruites, bâtiments incendiés, pillages et nombreuses victimes militaires et civiles. Malgré leur repli, les soldats du 43e RI ont réussi à ralentir l’avance allemande pendant plusieurs heures, permettant à d’autres unités alliées de poursuivre leur retraite.

Souvent méconnue aujourd’hui, la bataille de Baulers illustre pourtant parfaitement la violence des combats de ret**dement menés par l’armée française en Brabant wallon durant les derniers jours de la campagne de Belgique. Aux côtés des batailles de la Petite Gette, de Gembloux et de la Dyle, elle rappelle le sacrifice de nombreux soldats français venus combattre sur le sol belge en mai 1940.

17 mai – huitième récit : La 2ème Division Nord-Africaine dans la bataille de la Dyle Le 10 mai à 05h30, l’alerte est dé...
17/05/2026

17 mai – huitième récit : La 2ème Division Nord-Africaine dans la bataille de la Dyle

Le 10 mai à 05h30, l’alerte est déclenchée. La 2ème Division Nord-Africaine débute son mouvement dans le début de l’après-midi et franchit la frontière dans la nuit. Ce déplacement à pied d’environ 120 kilomètres, prévu de s’effectuer en 4 jours, nécessite finalement compte tenu de l’évolution de la situation le transport successif d’unités directement sur le front. Ainsi dans la nuit du 11 au 12 mai on y pousse deux bataillons, qui sont rejoints dans la nuit du 12 au 13 mai par trois nouveaux bataillons. 8 bataillons d’infanterie sur 9 sont donc à pied d’œuvre le 14 mai matin, le dernier bataillon (2/22ème RTA) n’arrivant que le 14 mai à 22h00.

Entamée dès le 13 mai, l’organisation de la position se poursuit durant toute la journée du 14 mai. Chacun des régiments tient finalement le secteur suivant, du nord vers le sud :
- le 13ème Régiment de Tirailleurs Algériens (13 RTA) à Bierges en liaison avec les britanniques à Wavre,
- le 11ème régiment de Zouaves (11 RZ) à Limal et Limelette,
- le 22ème Régiment de Tirailleurs Algériens (22 RTA) à Ottignies en liaison avec la 1ère Division d’Infanterie Motorisée à Court-Saint-Etienne.

Dans chaque secteur, deux bataillons sont sur la ligne principale de résistance (LPR) et un bataillon tient la ligne d’arrêt. Ils vont ainsi affronter les troupes allemandes de la 7ème Infanterie Division (attaque vers Bierges et Limal) et de la 18ème Infanterie Division (attaque vers Limelette, Ottignies et Court-Saint-Etienne).

Le 14 mai, aux alentours de 18h00, les avant-postes (groupes francs) se replient après les premiers contacts avec des éléments de reconnaissance allemands. A l’issue de ce repli, le génie fait sauter les ponts sur la Dyle.

Jusqu’à l’aube du 15 mai, l’activité allemande dans la zone de la division est seulement le fait de son artillerie qui pilonne les positions et de quelques patrouilles cherchant les intervalles. Ottignies (I/22e RTA) notamment fait l’objet de violents bombardements et, à 04h15, d’une sérieuse attaque par l’infanterie allemande. Les tirs de barrage du 40ème Régiment d’Artillerie Nord-Africaine permettent de la bloquer.

Le 15 mai à 7h30, une nouvelle attaque allemande est déclenchée sur ce secteur. Il en résulte quelques infiltrations qui sont repoussées par les tirailleurs du 22 RTA, le régiment se maintenant à hauteur de la voie ferrée. A 10h30, une nouvelle poussée allemande, à la charnière entre les deux bataillons de première ligne, permet à l’adversaire d’arriver jusqu’à la voie ferrée. Les bataillons se reportent en combattant pied à pied jusqu’à la ligne d’arrêt et interdisent toute nouvelle progression ennemie.

A 7h30 aussi, c’est tout le font tenu par le 11 RZ qui s’embrase. Appuyée par l’aviation et l’artillerie, l’infanterie allemande s’engage en force entre Ottignies et Limelette. Le régiment tient sa position malgré les pertes. A partir de 14h00, la poussée s’accentue dans ce secteur. Les zouaves ne lâchent la ligne principale de résistance que dans l’après-midi, ce qui crée une menace de débordement de la défense du 13 RTA juste au nord. Mais celui-ci, grâce à l’engagement de son bataillon de réserve, arrive à se maintenir sur sa position sans rompre la liaison à sa gauche avec les britanniques, à sa droite avec les zouaves.

Le 15 au soir, la LPR est perdue dans le secteur du 22 RTA et dans celui du 11 RZ, ces deux unités ayant été attaquées par la 18ème Infanterie Division et une partie de la 7ème Infanterie Division sur Limal. Mais la ligne d’arrêt est intacte, solidement tenue et reliée au 13 RTA, toujours sur la LPR dans son secteur. Le 13 RTA avait subi les assauts d’une partie de la 7ème Infanterie Division.
A 22h00, alors que les Allemands, qui ont subi de fortes pertes, ne poussent pas plus loin leur avantage, la division se replie sur ordre le long de la Lasne, sur la ligne Rixensart, Renipont, Chapelle-Saint-Lambert, etc.

16/05/2026

Votre JT du week-end récapitule l’actualité de la semaine. En plateau, Benjamin Heylen, conservateur du Musée du Souvenir 40-45 de Malèves. Il organise, ce 17 mai, des parcours pour découvrir des traces insoupçonnées du conflit sur le sol communal.

16 mai – septième récit : La 1ère Division d’Infanterie Motorisée dans la bataille de la Dyle Le 10 mai la 1ère Division...
16/05/2026

16 mai – septième récit : La 1ère Division d’Infanterie Motorisée dans la bataille de la Dyle

Le 10 mai la 1ère Division d’Infanterie Motorisée (1 DIM) débute son mouvement en fin de matinée et les premiers éléments franchissent la frontière dans la nuit. Le PC de la 1 DIM s’installe dans le village de La Roche.
L’organisation de la position est finalisée le 13 mai. Le secteur de la division est divisé en trois sous-secteurs le long de la voie ferrée Ottignies-Namur :
- Sous-secteur Nord
o 1er Régiment d’Infanterie (1 RI) à Beaurieux et Mont Saint Guibert en liaison au nord avec le 22ème Régiment de Tirailleurs Algériens au nord,
- Sous-secteur Centre
o 43ème Régiment d’Infanterie (43 RI) à Hévillers (nord et est) et à Blanmont,
- Sous-secteur Sud
o 110ème Régiment d’Infanterie (110 RI) à l’ouest de Chastre et à Perbais en liaison au sud avec le 7ème Régiment de Tirailleurs Marocains.

Dans chaque secteur, deux bataillons sont sur la ligne principale de résistance (LPR) et un bataillon en réserve.

Le 14 mai, la 1 DIM n’est tâtée que par des patrouilles allemandes. Les troupes subissent cependant des bombardements d’artillerie et de l’aviation.

Le 15 mai, les positions de la 1 DIM sont attaquées au nord par la 18ème Infanterie Division allemande. Le 1 RI et le 43 RI au sud d’Ottignies subissent des attaques et de violents bombardements par les avions et l’artillerie. Vers midi les troupes du 22ème Régiment de Tirailleurs Algériens abandonnent Ottignies et mettent en danger le flanc gauche du 1 RI.

Au niveau de Blanmont occupé par le 43 RI, les allemands passent à l’attaque vers 16h00 via le nord-est de l’entité. L’attaque est stoppée vers 17h00.

Au sud, les 3ème et 4ème Panzer Division attaquent dès le matin la position de Gembloux et le 110 RI subit avec les soldats du 7ème Régiment de Tirailleurs Marocains de la 1ère Division Marocaine l’attaque allemande en masse contre Perbais et Ernage. L’ennemi prend Ernage et Cortil-Noirmont et cherche à contourner le 110 RI par le nord au niveau de Perbais. Le 1er bataillon du 110 Ri est pris à revers et doit se replier.

La situation est sérieuse mais le moral des troupes n’est pas contrarié. La 1 DIM et les deux divisions nord-africaines l’encadrant se sont bien comportés dans la défensive, l’ennemi ayant été arrêté devant la ligne principale de résistance. En fin de journée, les allemands rompent le combat pour panser leurs plaies.

Cependant le front cédant au niveau de la 9ème Armée française, les troupes sont contraintes au repli pour éviter l’encerclement. A 18h00, le repli de l’infanterie est ordonné derrière la voie ferrée Ottignies - Charleroi. Le mouvement des troupes s’effectue à partir de minuit :
- le 110 RI vers Villers et Tangissart,
- le 43 RI vers Faux,
- le 1 RI vers l’ouest de Court-Saint-Etienne.

Ce dimanche le Musée du Souvenir 40-45 vous invite à une journée exceptionnelle dédiée à l’Histoire et à la mémoire !!!!...
15/05/2026

Ce dimanche le Musée du Souvenir 40-45 vous invite à une journée exceptionnelle dédiée à l’Histoire et à la mémoire !!!!!

🗓 Dimanche 17 mai 2026 de 9:00 à 18:00
📍 Malèves (Perwez) – Belgique

Au programme :

👉 Marches historiques de 5 et 10 km
👉 Circuit en véhicules (ouvert à tous : militaires, civils, ancêtres et modernes) - départ livre avec roadbook
👉 Ouverture du musée & exposition
👉 Bar et petite restauration

📖 Chaque participant recevra un dossier historique pour enrichir sa découverte tout au long de la marche ou du circuit.

🎟 Participation : 7 € / personne

Une journée conviviale et enrichissante pour petits et grands, au cœur de notre histoire locale.

15/05/2026

Le responsable du Musée 40-45 a rappelé la stratégie de l'Allemagne Nazie pour diviser la population belge et le sort réservé aux prisonniers.

15 mai – sixième récit : Le Corps Expéditionnaire Britannique dans la Bataille de la DyleDès le 10 mai 40, la Belgique f...
15/05/2026

15 mai – sixième récit : Le Corps Expéditionnaire Britannique dans la Bataille de la Dyle

Dès le 10 mai 40, la Belgique fait appel aux alliés. Le dispositif anglo-français va prendre position sur la seconde ligne de défense le long de la Dyle : la ligne K.W.

Le 11 mai, une grande partie de la 1ère armée française s'installe le long de la ligne de chemin de fer entre Wavre et Namur et les trois divisions britanniques prennent position sur la Dyle, de Wavre à Louvain.
De Wavre à Pécrot, les positions suivantes sont occupées :
- 1ère Division Britannique
o le 1er bataillon des Royal Scots est à Wavre (l’état-major du bataillon et la compagnie D occupent les bunkers du centre antichar du bois de Beumont),
o le 2ème bataillon du Durham Light Infantry (II/DLI) occupe les abris numérotés LW16 et LW17 situés près du château de Laurensart,
o le 1er bataillon du Royal Berkshire Regiment (I/RB) protège la lisière des bois de Laurensart jusqu’à Florival en occupant les abris numérotés LW12, LW13, LW14 et LW15,
o le 1er bataillon des Royal Welsh fusiliers Regiment (I/RWF) près du pont de Florival où il occupe deux bunkers : le LW11 et le LW12. Il est appuyé par des groupes de mitrailleuses du 2ème bataillon du Manchester Regiment.
- 2ème Division Britannique
o le 1er bataillon du King Shropshire Light Infantry Regiment (I/KSLI) à Pécrot.

Le 12 mai dès 10h du matin, les premières troupes d’infanterie commence à s’installer sur les positions le long de la Dyle. Au soir du 13 mai, ce sont donc des troupes anglaises de la British Expeditionary Force (B.E.F.) qui occupent la trentaine de bunkers du secteur Louvain-Wavre. Des soldats français (13ème Régiment de Tirailleurs Algériens) occupent par ailleurs les abris bétonnés disséminés dans les bois de Bierges, Limal et Rixensart.

Le 14 mai, les troupes alliées se replient graduellement derrière la ligne KW sous la pression allemande. Dans la soirée, l’ensemble des armées alliées est en place : de Florival au sud de Wavre, la 2ème Division Britannique et de Bierges à Ottignies, la 2ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (française).
Le 15 mai au matin, le 31ème Infanterie Division (17ème Infanterie Regiment (17ème IR) et 82ème Infanterie Regiment (82ème IR)) se voit chargé de prendre les ponts (détruits) de Florival et de Laurensart.

A 6h00 du matin, les allemands du 82ème IR, massés entre les papeteries et la gare de Gastuche, lancent leur première attaque face à la compagnie B du II/DLI, déployé à proximité du LW16 qui fait feu par ses bouches de tir.
Attaques et contre-attaques se succèdent, les engagements sont très violents, mais pour les bataillons de la 6e Brigade anglaise, les ordres sont clairs et sans équivoque : « La position « Dyle » doit être tenue et toute perte de terrain doit être reprise par une contre-attaque immédiate ».

Vers midi, la 82ème IR tente une percée vers le pont dans le secteur de la compagnie D de la II/DLI (Château de Laurensart), qui repousse l’assaut avec le soutien de la Compagnie D du I/RWF.

Devant les positions défendues par le I/RB (entre Laurensart de Florival), il n’y a que peu d’activité : les grandes étendues de terrain dégagé au-devant des LW 14 et 15 n’engagent pas les Allemands à s’y aventurer.

En début de nuit, le 82ème IR lance un nouvel assaut pour traverser le pont de Laurensart. Mais grâce au courage du lieutenant Annand qui commande le peloton à la défense du pont, la tentative allemande échoue une nouvelle fois. Il faut savoir que suite à ce fait d'arme lié à la défense de ce pont, lui fut attribuée la première Victoria Cross de la Seconde Guerre mondiale. A 23h00, le front de la DLI tient.

Revenons au 15 vers 6 h du matin. Le 17ème RI lance simultanément 2 attaques l’un sur le pont des brebis (Pécrot) et l’autre sur le pont de Florival. Les mitrailleuses du Manchester Regiment, en soutien du I/RB et du I/RWF ne cessent de balayer les rives de la Dyle en aval du LW12.

Au sud du pont de Florival se trouvent une large étendue marécageuse et un étang défendus par le LW12 sur plus de 200 m. Au nord du pont, des inondations s’étendent jusqu’au LW10. Après l’échec de la première attaque du matin sur le pont de Florival, le 17ème IR attaque en force au cours de la soirée. Mais tout comme le matin, l’engagement est rompu et l’ennemi recule. A Pécrot, le scénario est partiellement identique : les Allemands ne passent pas !
Peu après 22 h, les bataillons anglais, ébahis, reçoivent l'ordre de se retirer des positions : une gigantesque brèche sur le front français s'était créée dans les Ardennes, près de Sedan.

Le 15 mai, il y avait près de 2.000 hommes au km2 sur la Dyle. Il peut être estimé qu’il y a eu au moins, toutes nations confondues, environ 600 tués, 1500 blessés et 250 prisonniers français et anglais.
Les allemands se souviennent de la « Dylestellung », dont ils diront que c’était l’« Enfer de la Dyle » !

Adres

Rue D'Orbais, 2
Perwez
1360

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