Al vî scole dol Noûvèye

Al vî scole dol Noûvèye Nous vous invitons à pousser les portes de l’ancienne école de Laneuville-au-Bois, pour visiter

Ce 25 juin 2026, c’est sous un soleil de plomb, que les 14 élèves de 1ère primaire de l’école communale de Tenneville, a...
30/06/2026

Ce 25 juin 2026, c’est sous un soleil de plomb, que les 14 élèves de 1ère primaire de l’école communale de Tenneville, accompagnés de Madame Myriam, nous rendent visite, en cette fin d’année scolaire.
A peine débarqués du bus scolaire, et après les « bonjour »spontanés, nous trouvons refuge à l’ombre, sous le préau, pour donner les premières explications.
Pleins d’énergie, les enfants souhaitent tous faire tinter la cloche, à qui mieux mieux, et évoquer les jeux de récréation. C’est là également, que les 2 Léon et Emilie identifient leur prénom, parmi les nombreux petits cartables pendus.
Dans le couloir, place aux sabots, autrefois fabriqués dans le village, différents de leurs chaussures actuelles.
En 1845, Laneuville-au-Bois est devenu le berceau de la saboterie dans le centre de notre province, grâce à Nicolas Théodore MARIGNY (1814-1893), de nationalité française, qui a transmis son savoir-faire, s’est installé dans le village où il y a fondé un foyer.
Certains élèves recherchent en vain la présence de sabots sur les photos des écoliers d’ailleurs, les sabots n’étant plus d’usage à cette époque-là !
Ils soulignent au passage la qualité de l’écriture sur les anciens cahiers aperçus.
A leur entrée dans la salle de classe unique, surprise générale à la vue de tant d’objets.
D’emblée, on se rend compte que la visite a été bien préparée en classe, les élèves connaissent une partie du matériel, leur usage, et répondent à beaucoup de questions. On compare feuille et ardoise, cartables, plumiers…
Certains savent que l’obligation scolaire date de 1914, et que c’est l’année du début de la Première Guerre Mondiale. Victor repère son prénom sur la stèle des anciens combattants et déportés de 1914-1918.
Quand nous abordons les ouvrages manuels réservés aux filles, un élève demande si la dernière maîtresse de couture qui a exercé Al vî scole dol Noûvèye est toujours en vie.
Moulin à café, fer à repasser, baratte…. sont rapidement identifiés, des élèves en ayant déjà vus.
A la vue des grandes lattes et règles, les punitions ne sont pas oubliées. On évoque aussi le port du tablier, afin d’être tous vêtus de la même façon.
Histoire, Géographie et Sciences, rassemblés actuellement dans le cours d’Eveil, sont passés en r***e.
Nos souverains actuels sont connus, et un élève remarque B et F sous les portraits du roi Baudouin et de la reine Fabiola.

Ils sont très attentifs lors de la démonstration de l’écriture à la plume, pressés d’en faire autant !
Devant le tableau en bois, c’est à l’unisson qu’ils lisent ce qui est écrit sur les pièces mobiles.
L’alphabet, quant à lui, est chanté spontanément en chœur, la chaleur ne semble pas les perturber !
A tour de rôle, Cassian, Clément, Emilie, Enaël, Georgia, Jana, Justin, Léo, Léon C, Léon D, Louis, Nora, Oscar, Victor, sans oublier Madame Myriam, identifient leur prénom inscrit au tableau. Un élève dit avoir également vu celui de Madame Marine, leur titulaire.
Place à la résolution en commun des exercices inscrits au tableau (calculs, problème, masculin-féminin, singulier- pluriel, ….pigeon vole qui suscite des éclats de rire à la question « Monsieur Bruno vole » et même un doigt levé !
Emilie, une « Mochette » de Laneuville-au-Bois fait remarquer qu’elle n’est pas en visite puisqu’elle habite déjà le village.

Nous parlons brièvement des tables de multiplication, sachant qu’elles sont surtout au programme des années futures.
Nous les remplaçons par des tables d’addition au moyen d’un jeu de cartes ; et tous les élèves se prêtent au jeu en fournissant rapidement les réponses exactes.
Viennent ensuite les jours de la semaine, les mois, les saisons.
Apercevant le bonnet d’âne, un élève cite Ducobu.
Bouliers, buchettes, réglettes sont expliqués.
Léo est fier de poser devant Cyrilette (la p’tite rouquine) et des devoirs de sa grand-mère et son arrière-grand-mère maternelles.
On commente et compare ensuite d’anciennes photos de classe, et certaines sur lesquelles les écoliers sont trop sérieux !
Plusieurs élèves signalent qu’ils n’auraient pas aimé fréquenter une école d’autrefois, craignant de recevoir des coups de bâton sur les doigts, des gifles… mais qu’ils auraient aimé tremper la plume dans l’encrier, apprendre d’autres choses…
On ne s’attarde pas car le temps passe très vite et ils ont hâte d’écrire. Chacun s’applique, au porte- plume, à la touche, pour laisser une trace écrite de son passage.
Lors de la distribution du bon-point, en récompense de leur très bonne conduite, Léon signale que, dès qu’il sera rentré chez lui, il montrera fièrement le sien à son frère venu en visite il y a peu, et ajoute : « Je vais prendre ma revanche ! »
Si la chaleur a fait fondre le traditionnel bonbon, elle ne les empêche pas de jouer un peu à la marelle….
A présent, il est temps de poser pour la photo de classe, l’heure du départ ayant sonné.
Après de chaleureux remerciements réciproques, ils rejoignent Stéphane, sans oublier de saluer une dernière fois de la main.
MERCI et félicitations à tous les enfants pour leurs : enthousiasme, spontanéité, respect du matériel, participation active, politesse, attention, curiosité…
Merci Madame Myriam pour la préparation en amont et votre accompagnement.
Madame Marine et vous, pouvez être fières de vos élèves.
Nous avons eu l’occasion d’avoir des retours de quelques parents dont les enfants sont revenus enchantés de leur visite. Cela nous fait réellement plaisir et nous encourage à poursuivre.
Beaux derniers jours d’école à tous et … « Vive les vacances, plus de pénitence ».

Ces 8 et 12 juin 2026, Madame Amandine ( habituée des lieux), Madame Claire, et leurs élèves de 3ème primaire de l’école...
17/06/2026

Ces 8 et 12 juin 2026, Madame Amandine ( habituée des lieux), Madame Claire, et leurs élèves de 3ème primaire de l’école communale de Champlon et Tenneville, nous font le grand plaisir de passer la matinée en notre compagnie.
Après les mots de bienvenue, et le tintement de la cloche (+ bruyant paraît-il qu’à Tenneville), Walter aborde le calcul des grandeurs avec l’explication de la bascule.
Place ensuite aux jeux de récréation, dont plusieurs sont toujours d’actualité.

Dans le couloir, évocation des sabots, des écoliers de jadis ainsi chaussés pour se rendre à l’école à pied, parcourant parfois de longues distances. « Ça devait faire mal aux pieds, on devait avoir froid. »
Un élève signale que ses grands-parents habitaient rue des Sabotiers, rue où vivent également 2 élèves.
Le nom attribué fait référence aux divers sabotiers qui y fabriquaient des sabots.
On parle également du facteur qui déposait le courrier de l’école et de l’instituteur dans le couloir.
A peine entrés dans la salle de classe unique, la surprise se lit sur les visages.
On informe que l’obligation scolaire date de 1914, que dans les années 30 et 40, des cours d’école d’adultes sont dispensés le soir par l’instituteur, pour ceux contraints d’arrêter jeunes l’école (pour aider leurs parents aux travaux des champs, à la ferme…).
Les enfants sont étonnés d’apprendre qu’il n’y a qu’un seul enseignant pour toutes les années de primaire. « Comment faisait-il ? Ça devait être compliqué d’apprendre à tous. »
Comparaison de l’école d’hier et d’aujourd’hui, du matériel scolaire: cartables, plumiers, porte-plume, encre, encrier, ardoise, touche, sac à éponge…
Auparavant, pour se chauffer, un poêle à bois raccordé à une longue buse trône dans la classe. Il fut un temps où les écoliers apportaient le bois de chez eux à tour de rôle. Par la suite, la commune fait livrer du bois que les enfants rangent avec l’instituteur.
Evocation des ouvrages manuels, pour lesquels certains élèves montrent leur intérêt.
Place à la stèle des anciens combattants, mieux connue des écoliers de Tenneville qui se recueillent parfois devant une identique. Quelques écoliers citent les dates des 2 guerres mondiales, ainsi que celle du 6 juin 1944, signalant que nous avons eu beaucoup de chance d’avoir les Américains, mais que malheureusement il y aura toujours des guerres dans le monde. Certains évoquent même les panzers allemands, le char Tigre. Ils sont aussi intéressés par les médailles de guerre de Waltère Joris (1891–1953) (grand-père de Walter).
En découvrant les petits cartables nominatifs accrochés au mur, une écolière est fière d’avoir trouvé le prénom de mamy Monique et papy Gustave.
Lorsqu’on aborde les mesures de longueur (mètre ruban, pliant, chaîne d’arpenteur (dam), à la vue d’une grande latte, une élève dit qu’elle servait à taper sur le bout des doigts.
Nous en profitons pour parler des punitions et de la plus grande sévérité de la plupart des enseignants d’autrefois.

Moment de devinette pour quelques objets de la vie quotidienne d’hier : moulin à café, cafetière, fer à repasser, baratte. Un élève a déjà vu cette machine servant à fabriquer du beurre.
Tablier pour ne pas se salir, mais aussi pour ne pas faire de différence entre riches et pauvres.
L’histoire, la géographie et les sciences (actuellement cours d’éveil) sont évoquées, avant de faire place au matériel de l’armoire vitrée (compas, gommes, plumes, encriers, bulletins, bons points anciens billets de banque…).Un élève fait remarquer que le portrait du roi Baudouin, évoqué précédemment, figure sur ceux de 20 et 50 francs.
Concernant les bons points, tandis qu’ un élève s’interroge sur leur utilité, un condisciple lui répond que c’était peut-être pour pouvoir montrer à ses parents qu’il avait bien travaillé en classe, et qu’on pouvait être fier de lui.

Ils sont tous très attentifs pendant la démonstration de l’écriture à la plume, impatients d’en faire de même.
Un peu plus loin, quelques explications du tableau en bois avec pièces mobiles.

Direction l’estrade, le bureau de l’instituteur, le tableau pour la résolution d’exercices dans diverses matières.
Un élève fait remarquer que la conjugaison du verbe être, à la 3ème PP de l’indicatif présent se prononce, mais ne s’écrit pas tout à fait, comme son nom.
Tables de multiplications, au moyen d’un jeu de cartes.
Une élève signale que quand sa maman était petite, elle devait réciter tous les jours les tables de multiplication à l’école. Celui qui avait le plus de bonnes réponses recevait une couronne.
Bouliers, buchettes, réglettes font également l’objet d’explications.
L’endroit réservé aux objets religieux suscite quelques interrogations.
A la question de savoir qui aurait aimé fréquenter une école d’autrefois :
OUI : pour faire de nouvelles expériences, écrire au porte-plume, sans les punitions, pour les cours de couture.
NON : trop strict, enseignant trop sévère, punitions graves, se faire taper sur les doigts, interdiction d’écrire de la main gauche, ne pas pouvoir faire le clown, porter le bonnet d’âne.
Un écolier dit « Comme je ne suis pas très gentil, j’aurais souvent été puni » ; son institutrice rectifie en disant qu’il est parfois plutôt bavard.

Attentifs aux photos de classe, les élèves constatent que sur les plus anciennes, les écoliers étaient plus nombreux, qu’ils n’avaient pas l’air heureux, ne souriaient pas.
Au passage, nous montrons la photo du papa de leur chauffeur de bus, et celles de l’arrière-grand-père de 2 élèves.
A la vue du même nom de famille qu’elle, une autre élève m’interroge. Je l’informe qu’il s’agit de la tante de son papy, qui nettoyait l’école.

Le temps de visite n’étant pas écoulé, après s’être tous appliqués pour écrire à la plume et à la touche, certains vont au tableau, noter les réponses aux exercices proposés, ou devenir enseignant à tour de rôle.
D’autres préfèrent rejoindre le coin des ouvrages manuels, pour nous faire découvrir leurs talents cachés (merci Mamy), et même endosser le rôle de maîtresse de couture.
Pendant ce temps, quelques-uns questionnent Walter à propos des médailles de guerre, du géo plan…..
Vendredi, certains souhaitent inaugurer le bonnet d’âne, présent depuis la veille.
On ne déroge pas aux traditionnelles photos et distributions.
On joue un peu à la marelle, à la corde à sauter, bravant même la pluie.
Il est temps de rejoindre le bus, sans oublier les « merci et au revoir », et pour certains la promesse de revenir.
Nous leur adressons à tous un immense MERCI pour leurs : participation active, politesse, attention, curiosité, respect du matériel, partage de savoir, bonne humeur…..
Mesdames Amandine et Claire , soyez fières de vos élèves !
Après chaque visite, nous sommes plus riches de nouvelles rencontres humaines et de connaissances.

Le 15 mai 2026,  le bus scolaire conduit par Stéphane dépose la classe de 1ère primaire (P1) de  l’école communale de Ch...
30/05/2026

Le 15 mai 2026, le bus scolaire conduit par Stéphane dépose la classe de 1ère primaire (P1) de l’école communale de Champlon. Madame Patricia et Maminou accompagnent 14 élèves : 6 filles et 8 garçons.
Après un bonjour réciproque et les souhaits de bienvenue, direction le préau pour débuter la visite. On fait retentir la cloche, dont le son en surprend plus d’un.
Dans le couloir on évoque les sabots, Laneuville-au-Bois étant un ancien lieu de fabrication de nombreuses paires de sabots dans plusieurs « baraques ».
Les enfants sont étonnés d’apprendre qu’autrefois les écoliers se rendaient à pied à l’école, chaussés de sabots, même ceux qui habitaient loin (Mochamps, La Converserie), contrairement à eux qui viennent en voiture, en vélo, en trottinette…

C’est également l’occasion de mettre à l’honneur des écoliers d’ailleurs, dont quelques-uns de mes ascendants et moi-même, et de faire découvrir la qualité de l’écriture dans nos cahiers.
Dès qu’ils franchissent la porte de la classe unique, les enfants sont surpris de voir autant de choses à l’intérieur.
C’est le moment d’échanger des informations, en comparant le matériel scolaire d’aujourd’hui et d’hier : cartables, plumiers, outils d’écriture (ardoise, touche, porte-plume, encrier, encre…).

Un élève s’intéresse à la stèle des anciens combattants, sur laquelle il est fier de déchiffrer et nommer les dates 1830 et 1930. Il dit qu’il y a 1 de différence entre le 18 et le 19.
La notion de siècle est évoquée, même si l’apprentissage des centaines n’est pas au programme de 1ère primaire.
Après avoir demandé mon année de naissance qui lui paraît tellement loin, je me sens soudain rajeunie aux yeux d’un élève lorsque son institutrice lui explique que nous avons seulement 4 ans de différence elle et moi !
D’autres évoquent l’âge d’un grand-parent : une Mamy de 68 ans, un Papy de 72 ans.

L’exposition d’ouvrages manuels (dont le cours est supprimé depuis longtemps), réalisés en majeure partie en primaire, me permet de mettre à l’honneur des femmes de ma famille aux doigts d’or (Mémé Jeanne, Mémère Danaé, Maman Josette, mes 2 sœurs et moi).
Une élève dit que sa Mamy tricote encore.

On prend alors quelques instants pour deviner à quoi servaient quelques ustensiles de la vie d’autrefois : moulin à café, cafetière, fer à repasser, baratte…
Le cours d’éveil remplace l’histoire, la géographie, les sciences.
Un élève cite le prénom de nos souverains actuels, avant la démonstration de l’écriture à la plume, sans oublier le buvard et l’essuie-plume.

C’est au tour du contenu de l’armoire vitrée : compas, gommes, plumes, bulletins, bons-points., etc… Ces derniers sont actuellement remplacés par des gommettes à Champlon.

Un peu plus loin, quelques explications du tableau en bois avec pièces mobiles, utilisé quand mon beau-père Paul JORIS (1923-2009) fréquentait l’école, sur lequel Madame Patricia reconnaît les anciennes mesures de volume de son école.

Place à l’estrade pour évoquer les enseignants d’autrefois, le bureau de l’instituteur. Moment également choisi pour résoudre les exercices de français, calcul, et autres matières, inscrits au tableau.
Chaque écolier reconnaît son prénom: Charlotte, Eden, Eliot, Elizabeth, Gabriel, Hugo, Jimmy, Lina, Louis, Lyvia, Merlin, Ninon, Timéo et Zoé.
Cette dernière est la seule à avoir son prénom sur un des nombreux petits cartables accrochés dans la classe ou en-dessous du préau, en souvenir de Zoé Philippart (1916-1961) ancienne écolière à Laneuville-au-Bois.

Après l’espace consacré aux objets religieux, observation des photos de classe.
Une élève remarque que sur les plus anciennes photos les enfants ont l’air malheureux.
Je leur explique qu’à cette époque-là, ils n’avaient pas le droit de sourire lors de la visite du photographe en classe.
Il en est un peu de même actuellement pour les photos destinées aux cartes d’identité !

Il est temps à présent de laisser une trace de leur passage dans le cahier d’or, ainsi que sur une ardoise. Plusieurs expérimentent l’écriture à la plume et à la touche, pendant que d’autres préfèrent utiliser un crayon de papier.

Les avis sont partagés quant à savoir qui aurait aimé fréquenter une telle école :
« Moi oui, pour apprendre d’autres choses. »
« Je n’aurais pas aimé venir à l’école ici, car j’aurais eu peur de me salir avec l’encre et de me faire punir par maman de retour à la maison. »
« Je n’aurais pas voulu venir dans cette école, car on serait déjà mort. »
Je rassure le dernier intervenant en lui disant que plusieurs anciens élèves vivent encore, dont Walter, même si l’école a fermé ses portes il y a presque 50 ans !

On profite de la récréation, pour manger les collations et évoquer les jeux : marelle, petit poisson rouge, 1, 2,3 piano, corde à sauter, billes…
Avant le départ et les au-revoir, pose pour la traditionnelle photo, la distribution de bons points, bonbons, cartes de visite. Certains disent qu’ils reviendront avec leur famille.
MERCI à tous les enfants et félicitations pour leur participation, leur politesse, leur attention, leur curiosité, leur respect du matériel…..
MERCI à leurs accompagnatrices. Madame Patricia peut être fière de ses élèves.
Ce fut un réel moment de plaisir et de partage, comme nous les aimons tant.
Les pralines étaient délicieuses !

Adresse

Laneuville-au-Bois 11
Tenneville
6970

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