Galerie Raoul Dutillieul

Galerie Raoul Dutillieul La Galerie est spécialisée en arts asiatiques, porcelaines de Tournai et arts coup de coeur.

Chef-d’œuvre du mouvement Shin-hanga, cette estampe est l’une des compositions les plus célèbres et les plus intimes de ...
02/06/2026

Chef-d’œuvre du mouvement Shin-hanga, cette estampe est l’une des compositions les plus célèbres et les plus intimes de Shinsui. Cette œuvre d’Itō Shinsui, fait partie de la célèbre série de douze estampes Shin Bijin Jūni Shi (Douze nouvelles figures de belles femmes), éditée par Watanabe au printemps 1922. Le modèle n’est autre que l’épouse de l’artiste, Yoshiko.
Elle montre une jeune femme accroupie près d’un seau en bois, essorant délicatement une serviette (tenugui) après son bain, vêtue d’un yukata léger orné de motifs floraux (des campanules / kikyō). Si l’on regarde attentivement le fond derrière la femme, on y distingue un motif de vagues ou de lignes tourbillonnantes extrêmement denses. Ce rendu n’est pas simplement imprimé : il est obtenu par la technique du Murasaki-zuri ou d’un brossage circulaire à sec à l’aide d’un bloc de bois texturé (baren), exigeant une virtuosité technique absolue de la part de l’imprimeur pour créer cette profondeur presque vibrante.
L’édition originale de 1922 est une pièce maîtresse d’une rareté absolue, car de nombreux blocs de bois et impressions de cette période pré-1923 ont été détruits lors du grand séisme de Kantō. Le fait que l’exemplaire porte à la fois le sceau de l’éditeur Watanabe et le tampon de luxe « 特別摺 » (Tokubetsu-zuri) au verso en fait une épreuve d’autant plus précieuse : elle atteste d’un tirage limité de très haute facture, réalisé sous le contrôle strict de la maison Watanabe pour rendre justice aux nuances subtiles imaginées par Itō Shinsui.
Titre: Après le bain (Yuagari).
Artiste: Itō Shinsui (1898–1972)
Editeur: Watanabe Shōzaburō
Datation: 1922
Dimensions: Hauteur: 49,5 cm ; Longueur: 38,5 cm.
Conditions: Excellent.

Chine – Rarissime ensemble représentant un couple de dignitaires et leurs deux servantes – Dynastie Sui – TLHarmonieux e...
01/06/2026

Chine – Rarissime ensemble représentant un couple de dignitaires et leurs deux servantes – Dynastie Sui – TL
Harmonieux et rarissime ensemble de quatre mingqi en terre cuite grise, qui met en scène un couple de hauts dignitaires de la cour impériale escorté de ses deux servantes ou suivantes. Présentées dans une posture rigide et hiératique, ces figurines illustrent à la perfection le protocole et le faste de la cour sous la brève dynastie Sui.
L’ensemble se compose de deux couples distincts de statuettes :
Le Dignitaire (Homme) : Reconnaissable à sa haute coiffe officielle (guan) nouée sous le menton, sa fine moustache et son bouc peints. Sa longue robe de cour croisée dissimule ses mains jointes dans le geste traditionnel du salut respectueux (gongshou).
La Dignitaire (Femme) : À ses côtés, elle se distingue par un port de tête altier et une coiffure complexe, un haut chignon asymétrique et volumineux rabattu vers l’avant. Ses mains sont également cachées sous l’ample drapé de sa robe d’apparat.
Les Deux Suivantes : Placées en retrait, elles adoptent des coiffures plus simples en volutes doubles ou chignons hauts. Leurs tuniques à taille haute, caractéristiques de la mode du Nord de la Chine à la fin du 6e siècle, témoignent de leur rôle subalterne tout en conservant une grande élégance.
Les quatre pièces sont recouvertes d’une couverte plombifère transparente de couleur crème/ivoire, dite « glaçure paille » (straw-glazed), typique des fours septentrionaux de l’époque. Cette couverte présente un fin réseau de craquelures naturelles (tressaillures). La rareté est la grande valeur esthétique de ce quatuor repose sur les remarquables vestiges de sa polychromie d’origine posée à froid sur la glaçure.
L’ancienneté a été rigoureusement confirmée par un test de thermoluminescence (TL).
Origine : Chine.
Époque : Dynastie Sui (581–618) – Test de thermoluminescence.
Dimensions : Hauteur: 20 et 23 cm.
Conditions : Très bon état et très beaux restes de polychromies.
Provenance : Collection particulière belge.

Debout sur un piédestal circulaire à plusieurs niveaux orné de pétales de lotus, cette figure féminine voluptueuse est m...
31/05/2026

Debout sur un piédestal circulaire à plusieurs niveaux orné de pétales de lotus, cette figure féminine voluptueuse est modelée avec une dignité sereine et une richesse symbolique. Le visage est serein, avec des yeux en amande sous un sourcil continu, un léger sourire et des traits pleins et ronds souvent associés à la fertilité. Les cheveux sont soigneusement séparés et attachés par un cordon, révélant de grandes kundala (boucles d'oreilles circulaires). Elle porte un épais collier avec un grand pendentif floral, des kangkana (bracelets) et un proéminent kuchabhanda (ornement de poitrine) qui s'étend sur le torse. Un paridhana (sarong) lisse enveloppe le bas du corps et tombe jusqu’aux pieds. Sur sa tête se trouve un récipient concave, ayant probablement servi autrefois de lampe à huile, de support à offrandes ou d’élément architectural. Des figures de ce type pourraient être liées aux cultes de la fertilité dans l'ancienne Java et pourraient évoquer Prithivi, la déesse mère de la terre, un symbole d'abondance et de nourriture dans la cosmologie hindou-bouddhiste.

L'ancienneté de l'objet a été rigoureusement confirmée par un test de thermoluminescence (TL). Les résultats d'analyse démontrent scientifiquement que la dernière cuisson de la terre cuite correspond parfaitement à la chronologie de la Période Majapahit (13 au 16ème siècle), certifiant l'authenticité de l'ensemble.

Origine : Indonésie, Java oriental, région de Trowulan.

Époque : Empire Majapahit (1297-1527).

Dimensions : Hauteur: 70 cm ; Diamètre: 32 cm.

Conditions : Très bon état, stable et restauré.

Provenance : Acquis dans la région de Trowulan à la fin du 20e siècle par Paolo Bertuzzi, puis transmis par descendance.

Cette tête de dague-hache est un exemple classique de l'armement de la Chine ancienne, période où le bronze atteignait u...
30/05/2026

Cette tête de dague-hache est un exemple classique de l'armement de la Chine ancienne, période où le bronze atteignait un sommet de maîtrise technique. Le Ge était l'arme par excellence des troupes d'élite, fixée perpendiculairement à une longue hampe.

La lame (yuan) présente une courbure élégante vers le bas, s'affinant jusqu'à une pointe effilée encore très bien conservée. La partie verticale descendante (hu) et le talon rectangulaire (nei) sont munis de fentes de laçage horizontales et verticales, essentielles pour assurer la stabilité de la tête sur son manche en bois lors des impacts. L'objet est recouvert d'une patine "malachite" d'un vert profond, parsemée de concrétions sédimentaires brunes et d'oxydations croûteuses naturelles. Cette minéralisation atteste d'un long séjour en contexte archéologique. La structure du bronze demeure saine malgré l'érosion des tranchants. Les dimensions de 27,5 cm en font une pièce de belle importance. Les modèles plus courants mesurent souvent entre 18 et 22 cm. La netteté des fentes de laçage augmente ici son intérêt documentaire.

La Patine "Malachite" (Le vert dominant), c’est la couche de carbonate de cuivre basique.

Vert profond, mat, parfois finement granuleux. Elle indique un séjour prolongé dans un sol aéré et humide. Contrairement aux fausses patines (peintures ou acides rapides), celle-ci fait corps avec le métal. Elle est "croûteuse" (on parle de patine noble), ce qui signifie qu'elle a remplacé la surface originelle du bronze par un processus de minéralisation lente.

L'Azurite (Les points bleu sombre), près du talon (nei), des éclats d'un bleu très foncé.

Origine : Chine
Époque: Dynastie Zhou Oriental (770-256 BC) / Période des Royaumes Combattants (474-221 BC)
Dimensions : Longueur : 27,5 cm | Hauteur : 12 cm (hors socle)
Conditions: Minéralisation qui atteste d'un long séjour en contexte archéologique. La structure du bronze demeure saine malgré l'érosion des tranchants.
Provenance: Collection particulière belge.

Vase monumental de 53 centimètres ne se contentant pas d'occuper l'espace ; il impose la stature d'une aristocratie Han ...
29/05/2026

Vase monumental de 53 centimètres ne se contentant pas d'occuper l'espace ; il impose la stature d'une aristocratie Han parvenue au faîte de sa puissance. Forme iconique de la Chine antique, ce Hu couvert est une métamorphose : il transpose dans l'argile grise le luxe des bronzes rituels réservés aux banquets de l'élite. Sa silhouette globulaire, d'une stabilité souveraine, s'élève sur un piédouche robuste pour s'épanouir en un col évasé que vient clore son couvercle d'origine. Sur les épaules du vase, deux masques de Taotie émergent de la matière avec une force archaïque. Ces créatures mythiques, aux traits sculptés en relief vigoureux, fixent l'invisible pour protéger le contenu sacré du récipient. Entre ces figures tutélaires, le peintre a laissé courir des volutes d'ocre et d'orange, nuées stylisées de Yunwen qui semblent encore vibrer du Qi, ce souffle de vie que le défunt emporte avec lui. La persistance de ces pigments, deux millénaires après leur application, offre un témoignage rare de la polychromie qui colorait autrefois le silence des tombes princières.

Origine : Chine
Époque : Dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 apr. J.-C.)
Dimensions : Hauteur : 53 cm (avec couvercle) - Diamètre: 32 cm.
Conditions : L'objet présente une intégrité structurelle remarquable pour une pièce de ce format. On note une conservation exceptionnelle du couvercle d'origine, dont l'ajustement au col demeure précis. La surface est saine, exempte de fêlures majeures ou de restaurations structurelles visibles. Les pigments ocre et orange, bien que partiellement érodés par le temps, conservent une vivacité rare. L’ensemble est magnifié par une patine archéologique de fouille, parsemée de concrétions minérales et terreuses indissociables du support, garantissant l'authenticité et le caractère historique du vase.
Provenance : Collection particulière belge.

Modèle architectural funéraire en céramique à glaçure plombifère verte et rehauts jaunes, représentant un pavillon domes...
20/05/2026

Modèle architectural funéraire en céramique à glaçure plombifère verte et rehauts jaunes, représentant un pavillon domestique miniature.

La pièce se présente sous la forme d’un édicule rectangulaire, ouvert en façade, évoquant un espace intérieur accessible par un seuil marqué. La structure est organisée autour d’une ouverture centrale encadrée de piliers latéraux et surmontée d’un registre architectural richement mouluré. La partie supérieure est coiffée d’une toiture stylisée à bord festonné, traitée en glaçure jaune, reposant sur un ensemble de consoles et d’éléments en relief évoquant les systèmes de charpente traditionnels chinois (dougong simplifiés). L’intérieur, creux, suggère un espace habité ou ritualisé. Le seuil légèrement surélevé marque la transition symbolique entre extérieur et intérieur, élément fondamental de l’architecture chinoise. Les surfaces sont recouvertes d’une glaçure plombifère verte, présentant des variations de teinte, des usures et des concrétions liées à un long enfouissement. L’arrière, le haut et la base laissent apparaître la terre nue, avec traces de façonnage et dépôts anciens.

Ce modèle s’inscrit dans la tradition Ming des représentations architecturales funéraires, héritières des productions Han et Tang mais avec une structuration plus élaborée et un vocabulaire architectural affirmé.


Origine : Chine

Époque : Dynastie Ming (1368–1644)

Dimensions : Hauteur: 42 cm ; Longueur: 28,5 cm ; largeur: 25 cm.

Conditions : Très bon état. Usures de la glaçure, particulièrement sur les arêtes et éléments saillants. Présence de concrétions et dépôts d’enfouissement cohérents avec une ancienneté importante. Petits éclats et manques ponctuels, sans atteinte structurelle. L’ensemble conserve une excellente lisibilité des détails.

Provenance : Collection particulière belge.

Table basse rectangulaire en bois dur, à structure ouverte et décor sobre, reposant sur un piètement en cadre.Ce type de...
20/05/2026

Table basse rectangulaire en bois dur, à structure ouverte et décor sobre, reposant sur un piètement en cadre.

Ce type de mobilier est traditionnellement utilisé dans les intérieurs chinois comme table de réception ou table kang. La table présente un plateau rectangulaire à encadrement légèrement surélevé, mettant en valeur un panneau central au veinage horizontal subtilement ondé. La surface est recouverte d’une laque brun foncé, aux reflets profonds, laissant apparaître les nuances naturelles du bois. La ceinture est ajourée d’un décor géométrique en décroché, formant un jeu de lignes angulaires typique du vocabulaire décoratif inspiré des modèles Ming. Les pieds, de section rectangulaire, sont reliés par des traverses basses formant un cadre ouvert, assurant à la fois stabilité et légèreté visuelle.

L’ensemble reprend les principes esthétiques du mobilier de la dynastie Ming : sobriété des lignes, équilibre des proportions et mise en valeur du matériau. La structure en cadre, le décor en décroché et le plateau encadré sont caractéristiques des productions chinoises du 20e siècle destinées à l’export ou à une clientèle moderniste, dans une relecture fidèle mais simplifiée des modèles anciens.

Origine : Chine

Époque : Milieu du 20ème. siècle.

Dimensions : Longueur: 119,5 cm ; largeur: 52 cm ; Hauteur: 38 cm.

Conditions : Très bon état général.

Provenance : Collection particulière française.

Cette table basse constitue un bel exemple de mobilier chinois d’inspiration Ming, apprécié pour sa sobriété élégante et sa grande adaptabilité aux intérieurs contemporains. Son design épuré et se proportions équilibrées en font une pièce particulièrement recherchée dans les aménagements de type minimaliste ou “Japandi”.

Ensemble en terre cuite polychrome composé d’un palanquin miniature accompagné de cinq figures de serviteurs : quatre po...
13/05/2026

Ensemble en terre cuite polychrome composé d’un palanquin miniature accompagné de cinq figures de serviteurs : quatre porteurs et un porte-étendard. Cet ensemble appartient à la catégorie des mingqi, destinés à reconstituer le cortège et le statut du défunt dans l’au-delà.

Le groupe se compose de quatre personnages disposés aux angles, figurant des porteurs, encadrant un palanquin central de forme architecturée. Celui-ci présente une structure rectangulaire ouverte en façade, surmontée d’un toit débordant à sommet arrondi. Un cinquième personnage, distinct par sa posture et son rôle, incarne un porte-étendard ou officier de cortège, renforçant la dimension cérémonielle de l’ensemble. Les figures reposent sur des bases étagées et adoptent une posture stable, les bras repliés devant le corps, suggérant le port ou l’accompagnement du palanquin. Les visages sont traités de manière stylisée, avec des traits calmes et légèrement idéalisés, coiffés de couvre-chefs coniques typiques. La glaçure plombifère verte domine l’ensemble des vêtements, contrastant avec les visages laissés en engobe clair. Têtes amovibles d’origine, technique de fabrication caractéristique des grands mingqi de la dynastie Ming. Le palanquin présente également des rehauts ocre et un décor géométrique incisé sur certaines faces. Le palanquin est déposé sur un socle amovible porté par les quatre porteurs.

Ce type de groupe de mingqi, par sa taille importante et sa composition autour d’un palanquin avec porteurs, évoque directement un personnage de rang élevé, probablement un notable ou un fonctionnaire, dont le statut devait être reproduit dans l’au-delà.

Origine : Chine

Époque : Dynastie Ming (1368–1644)

Dimensions : Hauteur personnages: 41 cm.

Conditions : Très bon état. Usures de la glaçure, particulièrement sur les arêtes et éléments

saillants. Présence de concrétions et dépôts d’enfouissement cohérents avec une ancienneté

importante. L’ensemble conserve une excellente lisibilité des détails.

Provenance : Collection particulière belge.

Remarquable urne funéraire "Hunping" (ou jarre d'âme) par son décor de pétales de lotus appliqués et sa patine ferrugine...
17/04/2026

Remarquable urne funéraire "Hunping" (ou jarre d'âme) par son décor de pétales de lotus appliqués et sa patine ferrugineuse. Période des Six Dynasties, probablement de la dynastie des Wei (386-589)

Façonnée dans une terre cuite à la patine riche et texturée il y a près de seize siècles, cette urne, appelée Hunping (« jarre à âme »), incarne l'une des périodes les plus spirituelles de l'histoire chinoise. Sous la dynastie Wei, l'art funéraire opère une transition fascinante : il ne s'agit plus seulement de loger le corps, mais d'offrir un réceptacle à l'esprit du défunt. Cette pièce est un monument miniature, conçu pour assurer la paix de l'âme dans ses pérégrinations célestes.

Le décor de cette urne déploie une symbolique bouddhique et taoïste d'une grande force graphique :

Le Lotus Épanoui : Le corps de la jarre est orné de larges pétales de lotus appliqués en relief, disposés en registres superposés. Le lotus, émergeant de la boue pour fleurir immaculé, symbolise la pureté de l'âme et la promesse de la renaissance.

Le Couvercle à Pointe : Sommé d'un bouton terminal en forme de bourgeon, le couvercle est gravé de motifs stellaires ou floraux incisés, évoquant la voûte céleste ou le paradis de l'Ouest.

Techniquement, ces jarres étaient souvent déposées dans les tombes de la région du Zhejiang et du Jiangsu. Contrairement aux jarres utilitaires, le Hunping a une fonction purement rituelle. Le vide intérieur de l'urne n'est pas destiné à recevoir des denrées, mais à servir de "palais" ou de refuge au Hun (l'âme spirituelle). Cette vacuité sacrée permet à l'énergie vitale de circuler, protégeant ainsi la descendance des influences néfastes tout en honorant l'ancêtre.

Origine : Chine
Époque : Dynastie Wei / Six Dynasties (386-589)
Dimensions : Hauteur: 32 cm ; Diamètre: 21 cm
Conditions : Très bel état de conservation pour une pièce de cette période. Patine de fouille authentique avec concrétions ferrugineuses. Usures de surface naturelles, petites égrenures aux bords des pétales conformes à l'ancienneté. Couvercle d'origine.
Provenance : Collection particulière belge.

Version majestueuse de la célèbre lampe de table, ce lampadaire de 120 cm pousse le concept de "sculpture lumineuse" à s...
17/04/2026

Version majestueuse de la célèbre lampe de table, ce lampadaire de 120 cm pousse le concept de "sculpture lumineuse" à son apogée. Conçu par Elio Martinelli en 1965, il utilise le même système de pivotement horizontal à 360°, permettant de déporter la source lumineuse avec une fluidité organique. C'est une pièce rare, moins diffusée que sa petite sœur, qui illustre parfaitement l'âge d'or du design italien où la fonction dicte une forme audacieuse.

La stature de ce lampadaire impose le respect. Le contraste entre le fût élancé en métal laqué noir et le large dôme en méthacrylate blanc crée une dynamique visuelle unique. Son état de conservation, avec ses marquages d'origine, en fait une pièce de collection de premier plan. Née de l'audace du design italien des "années lumière", la lampe Serpente est bien plus qu'un luminaire : c'est une sculpture cinétique. Conçue par Elio Martinelli en 1965, elle incarne l'optimisme technologique et l'élégance minimaliste de l'époque. Sa silhouette, qui semble défier la gravité, a marqué l'histoire du design industriel en introduisant de nouveaux matériaux et un mouvement rotatif inédit, lui valant une place dans les collections permanentes du MoMA à New York.

Origine : Italie
Designer : Elio Martinelli (1921-2004)
Modèle : 2130 "Serpente"
Époque : 1965
Dimensions : Hauteur: 120 cm ; Diamètre du diffuseur : 53 cm.
Conditions : Très bel état de conservation. Système de pivotement fluide. Méthacrylate en excellent état, sans fêlures majeures. Câblage d'origine vérifié.
Provenance : Collection particulière française.

Ce exemplaire est une édition d'époque, comme en témoigne le marquage sous la base. La patine du métal laqué noir et la transparence laiteuse du méthacrylate confirment son authenticité. Dans une galerie, elle crée un contraste saisissant lorsqu'elle est placée près de pièces de haute époque (comme vos terres cuites Han) : elle illustre la continuité de la quête de la ligne parfaite à travers les millénaires. C'est une pièce maîtresse pour tout collectionneur de design « Mid-Century".

Adres

24, Rue Des Chapeliers
Tournai
7500

Openingstijden

Woensdag 11:00 - 19:00
Donderdag 11:00 - 19:00
Vrijdag 11:00 - 19:00
Zaterdag 11:00 - 19:00
Zondag 14:00 - 19:00

Telefoon

0032474472168

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