06/10/2026
Catherine MULLER DE SCHONGOR
Nouvelle exposition à découvrir jusqu'au 18 décembre en Maison Citoyenne !
VERNISSAGE LE VENDREDI 13 NOVEMBRE à 18h
Même quête depuis les beaux-Arts (1967-1972) : geste, matière, lumière pour dire le sacré de la nature. La nature comme oracle, qui a quelque chose à nous dire. Ce qu’elle cherche, ce n’est pas arrêter le temps, c’est le garder vivant. Ce n’est pas ce qui meurt qui l’intéresse mais ce qui continue envers et contre tout.
Formée aux Beaux-Arts pendant 5 ans, cette plasticienne s’intéresse dans un premier temps à la gravure. Besoin de découvrir : burin, pointe sèche, métal, morsures à l’acide, quelque chose de tout
nouveau pour elle, habituée à la peinture (grand-père, oncles, restaurateurs au musée du Louvre et peintres comme sa tante).
Au contraste noir et blanc initial des estampes, elle glisse peu à peu à celui d’ombre et de lumière avec la réalisation de gaufrages où le papier capte la lumière par son relief. Puis en peinture, vient l’ajout de matière pour accrocher la lumière, en écho aux gaufrages (sables, ou ocres du Roussillon, utilisation du «modeling-past» cire).
Les traits sont incisifs et dynamiques. Jeux de superpositions et transparences. Dominante de tons chauds. Œuvres proches de l’abstraction lyrique riche en courbes
(nervures, lianes, veines).
Aujourd’hui, la matrice devient œuvre : plaques de métal découpées, encrées, présentées en bas-relief et la transparence ’’ médicale’’ (radiographies) devient surface vibrante et vivante.
Les formes poussent comme des organismes, ça devient comme une évidence, le moment où le geste, la matière et l’artiste sont d’accord.
Le temps qui passe, se révèle dans le choix de ses thèmes au l des années. Ce qui reste, ce qui s’efface, ce qui réapparaît.
Toujours la même quête. Jamais la même forme.
EXPOSITION ACCESSIBLE SU LUNDI AU VENDREDI DE 9h à 18h (17h le lundi) et LE SAMEDI DE 10h à 13h.
Entrée libre et gratuite