27/05/2026
Même s’il portait très peu d’intérêt aux usines Dior (fabrication d’engrais, de javel, de lessive…) que son père dirigeait, Christian Dior a hérité l’esprit d’entreprise de sa famille d’industriels. Ses aïeux avaient bien avant lui manié l’art de la communication et de la publicité. « L’engrais Dior, c’est de l’or ! », vantaient les réclames d’alors. Un exemple familial qui prédisposera le couturier à jouer très vite avec son nom pour faire connaître sa griffe.
1. Calendrier publicitaire de la Société Anonyme des Usines Dior pour l'année 1927.
2. Briquet publicitaire en forme de bouteille, symbolisant les contenants de Javel et de lessive que vendaient les Usines Dior. Première moitié du 20ème siècle.
3. Papier à en-tête de la Société Anonyme des Usines Dior, 1920-1930.
Collection Musée Christian Dior, Granville
🇬🇧 Although he took very little interest in the Dior factories (which produced fertiliser, bleach, washing powder, etc.) run by his father, Christian Dior inherited the entrepreneurial spirit of his family of industrialists. Long before him, his ancestors had mastered the art of communication and advertising. “Dior fertiliser is gold!” boasted the adverts of the time. This family example would predispose the fashion designer to quickly capitalise on his name to promote his brand.
1. Advertising calendar of the Société Anonyme des Usines Dior for the year 1927.
2. Promotional lighter in the shape of a bottle, symbolising the bleach and washing powder containers sold by Usines Dior. First half of the 20th century.
3. Letterhead of the Société Anonyme des Usines Dior, 1920–1930.
Christian Dior Museum Collection, Granville
📷 © Benoit Croisy, coll. Ville de Granville / Marion Deslandes, Musée Christian Dior