Musée de l'imprimerie et de la communication graphique

Musée de l'imprimerie et de la communication graphique Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Musée de l'imprimerie et de la communication graphique, Musée d’histoire, 13, Rue de la Poulaillerie, Lyon.
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Le Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique offre un panorama unique des produits imprimés, de Gutenberg à nos jours, et se propose de vous donner des repères historiques, esthétiques, techniques.

🍬 𝐋𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐩 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝐋𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫Formé au graphisme et particulièrement sensible à la culture visuelle populaire, ...
29/05/2026

🍬 𝐋𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐩 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝐋𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫

Formé au graphisme et particulièrement sensible à la culture visuelle populaire, Jean Larcher développe dans les années 1970 un univers immédiatement reconnaissable : couleurs éclatantes, formes souples, compositions ludiques et fascination pour les codes graphiques américains. Son travail puise autant dans la publicité que dans les enseignes commerciales, les packagings ou les néons urbains.

👀Créée en 1979, cette série de cartes postales transforme les mots en véritables objets graphiques : lettres-bonbons, néons de motels, esthétique vernaculaire et palettes acidulées s’y mélangent joyeusement.

Ces expérimentations s’inscrivent dans un moment clé du graphisme : celui de la photocomposition, une technique qui remplace le plomb traditionnel par des procédés photographiques pour composer les textes. Les lettres sont alors projetées, agrandies et assemblées sur film ou papier, ce qui permet des effets plus libres, plus rapides et beaucoup plus expérimentaux.

📷 Jean Larcher, 𝑃𝑜𝑝 𝑚𝑒𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒s, 1979
Collections d’étude du musée.

[⍑𝕐⁋𝕆 ℙ⌾ℙ]𝐄𝐩𝐢𝐬𝐨𝐝𝐞  #𝟑𝟒 :  𝐃 𝐔 𝐍 𝐄🌍 "Dune" est à l’origine une saga littéraire écrite par Frank Herbert (1965). L’univers...
27/05/2026

[⍑𝕐⁋𝕆 ℙ⌾ℙ]
𝐄𝐩𝐢𝐬𝐨𝐝𝐞 #𝟑𝟒 : 𝐃 𝐔 𝐍 𝐄

🌍 "Dune" est à l’origine une saga littéraire écrite par Frank Herbert (1965). L’univers a été adapté plusieurs fois à l’écran, notamment en 1984 puis en 2021 par Denis Villeneuve, avec des approches visuelles très différentes.
Chaque version propose sa propre lecture graphique de ce monde codé.

Le logo de l’adaptation de 2021 repose sur un lettering sur mesure : un mot en capitales, très espacé, aux formes étirées et géométriques.
Conçu dans une esthétique dite “archaïque futuriste”, ce logo s’inspire de logiques de symboles gravés, de systèmes cartographiques et de codes de signalisation minimalistes. Il évoque un langage ancien projeté dans un futur lointain, en lien avec les grandes structures de l’univers de "Dune" : maisons, désert, religion et empire.

L’espacement extrême renvoie à une intention précise de la direction artistique : évoquer une forme de langage ancien ou de signal gravé. Il évoque aussi le désert et les distances interplanétaires. Les formes rigides et simplifiées donnent au mot une dimension monumentale, presque sculptée.

L’esthétique de ce logo s’inscrit dans une filiation plus large avec les typographies modernistes et techno-futuristes des années 1970-1980, où la lettre devient une forme structurée, presque architecturale.
On retrouve visuellement cette logique dans certaines recherches typographiques présentes dans les collections du musée, notamment chez Adrian Frutiger : des lettres construites sur des formes simples, régulières, pensées comme des systèmes.

🖼️ 𝐼𝑚𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒́𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑛𝑠 𝑑’𝑖𝑙𝑙𝑢𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑎̀ 𝑢𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑒́𝑑𝑢𝑐𝑎𝑡𝑖𝑓
📷 "Sciences", R***e française des sciences et des techniques, juillet aout 1959, n°2, Hermann éditions, maquette et typographie par Adrian Frutiger. Dans : "Art parmi les autres arts : Situation de la typographie en France en 1960" par Pierre Faucheux, Techniques graphiques n°28, novembre - décembre 1959, MICG, PER51

🎈🪩 Les Célestins, Théâtre de Lyon ouvre sa saison 26/27 le samedi 30 mai prochain avec 𝑂𝑝𝑒𝑛 𝐶𝑒́𝑙𝑒𝑠𝑡𝑖𝑛𝑠, une journée fest...
26/05/2026

🎈🪩 Les Célestins, Théâtre de Lyon ouvre sa saison 26/27 le samedi 30 mai prochain avec 𝑂𝑝𝑒𝑛 𝐶𝑒́𝑙𝑒𝑠𝑡𝑖𝑛𝑠, une journée festive et ouverte à toutes et tous, de 14h à 22h.

🎨 Parmi toutes les joyeuses propositions, le musée vous invite à composer et imprimer votre propre affiche en sérigraphie à partir des images de la saison. Le très beau visuel de la saison 26/27 est signé Myriam Boulos (Magnum Photos), dont les photographies servent de point de départ à l’atelier.
Entre collage avec Rozenn Le Gall et sérigraphie avec Romain Gabaud, il s’agit de détourner, assembler et faire apparaître une nouvelle image sous la raclette et les couches de couleur.

📍 Place des Célestins
🕒 Atelier : 14h – 17h
🎟️ Gratuit · sans réservation
📷 Myriam Boulos (Magnum Photos) / Les Célestins, Théâtre de Lyon

🕵️ 𝐔𝐧 𝐞𝐱-𝐥𝐢𝐛𝐫𝐢𝐬 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧Derrière certains ouvrages conservés dans les bibliothèques publiques se cachen...
24/05/2026

🕵️ 𝐔𝐧 𝐞𝐱-𝐥𝐢𝐛𝐫𝐢𝐬 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧

Derrière certains ouvrages conservés dans les bibliothèques publiques se cachent des trajectoires complexes. Depuis plusieurs années, des recherches de provenance sont menées dans différentes institutions patrimoniales pour identifier l’origine des œuvres, retracer leur parcours et, lorsque cela est possible, permettre leur restitution aux familles concernées. Des investigations patientes, qui s’apparentent souvent à de véritables enquêtes historiques.

👀 Le 16 février dernier, l’un de ces parcours a trouvé son aboutissement avec la restitution d’un livre ayant appartenu à l’historien Marc Bloch à ses ayants droit.

L’ouvrage, "Description abrégée de la cathédrale d’Amiens", publié en 1904 par Georges Durand, porte l’ex-libris manuscrit de Marc Bloch, daté de novembre 1913, alors qu’il était professeur d’histoire au lycée d’Amiens. Il se trouvait depuis plusieurs décennies dans les collections publiques de l’Institut national d’histoire de l’art.

Ce livre provenait de la bibliothèque personnelle de Marc Bloch, forte de 5 000 à 7 000 volumes. Celle-ci fut saisie par les autorités allemandes dans l’appartement familial parisien, fin 1941 ou début 1942. Dès 1949, ses enfants entreprennent des démarches pour en obtenir la restitution auprès de la Commission de récupération artistique. Dans leurs courriers, sa fille Alice mentionne notamment les ex-libris apposés par son père comme preuve de propriété.

Grâce à ces marques imprimées ou manuscrites, près de 2 200 ouvrages ont pu être retrouvés en Allemagne après la guerre et restitués à la famille.

🔎 Un véritable travail d’enquête, où un simple ex-libris peut devenir une preuve décisive pour retracer une histoire familiale et réparer, autant que possible, les ruptures de l’histoire.

📷 Georges Durand, Description abrégée de la cathédrale d’Amiens, 1904, portant l’ex-libris de Marc Bloch. Crédits : Michael Quemener

[𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐌𝐔𝐒𝐄𝐄 𝐀 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐋𝐄] 𝐔𝐧 𝐦𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 Après une semaine de création intense à l'école Jean Macé en mars...
22/05/2026

[𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐌𝐔𝐒𝐄𝐄 𝐀 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐋𝐄] 𝐔𝐧 𝐦𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬

Après une semaine de création intense à l'école Jean Macé en mars dernier, les classes se sont transformées en véritables salles d’exposition éphémères.

Les objets inventoriés, les cartels rédigés, les œuvres imprimées, gravées ou dessinées étaient prêts à être exposés. Mais cette mise en exposition ne s’est pas faite au hasard : élèves, enseignant·es et médiateur·ices ont travaillé collectivement pour penser la scénographie, organiser la circulation dans les salles, gérer les éclairages, réfléchir aux accès et à la mise en valeur des objets, tout en respectant les contraintes de chaque classe.

La mise en exposition et le vernissage ont rassemblé de nombreuses familles, venues découvrir ce musée imaginé par les élèves eux-mêmes. Un moment de fierté collective, où chacun·e a pu présenter son travail et partager son histoire.

Cette résidence, menée par les trois musées d’Histoires et de Sociétés de la Ville de Lyon, illustre pleinement les ambitions de l’Éducation Artistique et Culturelle (EAC) et des droits culturels : permettre à chacun·e de participer, créer et transmettre.

Un musée hors les murs, vivant, collectif et joyeux.

[⍑𝕐⁋𝕆 ℙ⌾ℙ]𝐄𝐩𝐢𝐬𝐨𝐝𝐞  #𝟑𝟑 : 𝐀 𝐋 𝐈 𝐄 𝐍👽 Sorti en 1979, "Alien" de Ridley Scott raconte l’équipage du Nostromo, un vaisseau s...
20/05/2026

[⍑𝕐⁋𝕆 ℙ⌾ℙ]
𝐄𝐩𝐢𝐬𝐨𝐝𝐞 #𝟑𝟑 : 𝐀 𝐋 𝐈 𝐄 𝐍

👽 Sorti en 1979, "Alien" de Ridley Scott raconte l’équipage du Nostromo, un vaisseau spatial confronté à une forme de vie inconnue qui s’introduit à bord. Le film repose sur une tension lente, construite sur l’attente et l’invisible.

Cette logique se retrouve dans les différentes formes du logo du film : il n’existe pas une seule version, mais plusieurs traitements selon les usages.

Dans le générique d’ouverture, conçu par Richard Greenberg, le mot ALIEN n’est pas immédiatement lisible. Il apparaît par fragments lumineux dans le noir, qui se recomposent progressivement. La typographie devient un processus, une apparition dans le temps.

Cette première version repose sur une structure simple : lettres capitales, formes géométriques et espacement très marqué. Cet espace ralentit la lecture, crée une distance et oblige à reconstruire le mot. Il devient un élément actif du dessin, produisant tension et vide entre les lettres.
Cet espacement est souvent souligné dans les analyses du logo : il évoque le vide spatial et fait partie intégrante de son identité graphique.

Dans les affiches, le logo devient lisible et stabilisé. Les lettres restent espacées, mais la forme est fixée : on passe d’une apparition à une identité visuelle immédiate.

Dans ses déclinaisons (rééditions, communication, produits dérivés), cette forme est reprise et associée à différents codes du film : le vert acide, les faisceaux lumineux, les surfaces métalliques du vaisseau, mais aussi l’œuf, devenu l’un des motifs les plus reconnaissables de la franchise.
Le logo s’inscrit ainsi dans un univers visuel plus large, où chaque élément renforce l’idée d’un système organique, technique et inquiétant.

On passe alors d’un logo qui apparaît dans le temps (générique), à un logo fixe (affiche), puis à une identité de marque.

🖼️ 𝐼𝑚𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒́𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑛𝑠 𝑑’𝑖𝑙𝑙𝑢𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑎̀ 𝑢𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑒́𝑑𝑢𝑐𝑎𝑡𝑖𝑓

🌿🏵️☘️ 𝐋𝐞 𝐦𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐄́𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐭𝐚𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞Samedi 23 mai, de 10h à 18h, le musée poursuit ses actions hors les mur...
19/05/2026

🌿🏵️☘️ 𝐋𝐞 𝐦𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐄́𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐨𝐭𝐚𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞

Samedi 23 mai, de 10h à 18h, le musée poursuit ses actions hors les murs et prend place au Parc de la Tête d’Or, au cœur du Jardin botanique.

À l’occasion de la réouverture de « l’École de botanique », un espace entièrement repensé entre parcours scientifiques et découvertes liées aux usages des plantes à Lyon, un atelier de 𝐭𝐚𝐭𝐚𝐤𝐢𝐳𝐨𝐦𝐞 est proposé tout au long de la journée.

Guidé·es par l’artiste Françoise Allex, petit·es et grand·es expérimentent une technique d’impression végétale par martelage. Feuilles et fleurs révèlent peu à peu leurs empreintes, au fil du geste et de l’impact🌺🔨

[𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐌𝐔𝐒𝐄𝐄 𝐀 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐋𝐄] 𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐫 ✂Lors de la semaine de résidence menée à l’école Jean Macé, les élèves o...
18/05/2026

[𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐌𝐔𝐒𝐄𝐄 𝐀 𝐋’𝐄𝐂𝐎𝐋𝐄] 𝐀𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐫 ✂

Lors de la semaine de résidence menée à l’école Jean Macé, les élèves ont poursuivi l’exploration de leurs objets personnels à travers la création artistique.
Avec l’artiste 𝐑𝐨𝐳𝐞𝐧𝐧 𝐋𝐞 𝐆𝐚𝐥𝐥, ils et elles ont découvert la technique du 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐠𝐞, en combinant formes, images et textures pour raconter une histoire.
À partir d’éléments découpés dans différents papiers, les élèves ont créé des compositions inspirées de leurs souvenirs, imaginaires ou de leur relation personnelle à l’objet choisi.

👉 Le collage consiste à assembler différents éléments pour créer une nouvelle image. Cette technique permet d’expérimenter librement et de donner forme à des idées, des émotions ou des histoires personnelles.

Un atelier qui met en valeur l’expression individuelle, au cœur des démarches d’Éducation Artistique et Culturelle (EAC) et des droits culturels, où chacun·e peut raconter son histoire à travers les images.

🕵️𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞́Les marques de provenance prennent parfois la forme d’estampilles de bibliothèques publiqu...
17/05/2026

🕵️𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞́

Les marques de provenance prennent parfois la forme d’estampilles de bibliothèques publiques : un tampon apposé lors de l’entrée d’un ouvrage dans un fonds. Mais derrière ces marques administratives se cachent parfois des histoires inattendues.

👀 C’est le cas du Livre des œ𝑢𝑣𝑟𝑒𝑠 𝑑’𝐴𝑢𝑠𝑜𝑛𝑒 [2025.9.14], publié en 1558 par l’imprimeur-libraire lyonnais Jean de Tournes. Ce livre semble avoir échappé, par deux fois, à la destruction.

L’estampille visible sur la page de titre indique qu’il appartenait à la bibliothèque du Tribunat, un corps politique instauré par la Constitution du 13 décembre 1799, chargé de discuter les projets de loi présentés par le gouvernement. Lorsque le Tribunat est supprimé sous Napoléon Ier en 1807, son fonds est versé à la Bibliothèque du Louvre.

Mais en mai 1871, lors des incendies de la Commune, la Bibliothèque du Louvre est anéantie. Des doubles avaient été transférés à la Bibliothèque du Conseil d’État, elle aussi détruite à la même période.

Sorti du fonds de la bibliothèque du Tribunat avant 1807, cet ouvrage a donc échappé à ces deux destructions. Il réapparaît ensuite dans la bibliothèque du général Antoine, collectionneur au tournant du 20ᵉ siècle.

Sa famille a fait don de l’ensemble de sa bibliothèque au musée en 2025, offrant ainsi à ce livre une nouvelle étape dans son parcours, et une place durable dans les collections.

🔎 Un véritable travail d’enquête, où chaque estampille devient un indice pour retracer les chemins parfois mouvementés d'objets à travers l’histoire.

[⍑𝕐⁋𝕆 ℙ⌾ℙ]𝐄𝐩𝐢𝐬𝐨𝐝𝐞  #𝟑𝟐 : 𝐏𝐚𝐜-𝐌𝐚𝐧 🍕 Pac-Man, sorti en 1980 par la société japonaise Namco, devient rapidement l’un des je...
13/05/2026

[⍑𝕐⁋𝕆 ℙ⌾ℙ]
𝐄𝐩𝐢𝐬𝐨𝐝𝐞 #𝟑𝟐 : 𝐏𝐚𝐜-𝐌𝐚𝐧

🍕 Pac-Man, sorti en 1980 par la société japonaise Namco, devient rapidement l’un des jeux vidéo les plus emblématiques de l’histoire de l’arcade. Imaginé par le concepteur Toru Iwatani, le jeu est pensé dès le départ pour toucher un public large, en dehors des codes dominants de la guerre et du sport. Son personnage principal, inspiré d’une pizza à laquelle il manque une part, impose une forme simple, ronde et immédiatement lisible.

À l’origine, le jeu s’appelle "Puck Man" au Japon, avant d’être renommé "Pac-Man" pour le marché international afin d’éviter les détournements.

Le logo original de PAC-MAN, utilisé sur les bornes d’arcade et supports promotionnels, repose sur une typographie épaisse, arrondie et très construite. Le lettrage combine des formes pleines et des éléments plus anguleux, notamment dans certaines terminaisons de lettres, créant un contraste entre douceur et tension graphique.

👻 Les lettres dialoguent directement avec l’univers visuel du jeu. Les courbes rappellent le personnage et les fantômes, tandis que certains angles apportent un rythme plus dynamique. Le mot semble structuré pour être lu comme un bloc vivant, avec un équilibre entre rondeur et énergie.

Même si le jeu repose sur une grille de pixels visible à l’écran, l’identité du logo cherche avant tout la lisibilité et l’impact immédiat. Les formes sont pleines, les contours renforcés et les volumes suggérés par des effets de profondeur et de contraste, ce qui donne une impression de relief et de mouvement.
Les couleurs renforcent bien cette dynamique. Elles structurent la lecture et accentuent le caractère vivant du logo, conçu pour capter immédiatement l’attention dans l’environnement lumineux et saturé des salles d’arcade.

🖼️ 𝐼𝑚𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒́𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑛𝑠 𝑑’𝑖𝑙𝑙𝑢𝑠𝑡𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑎̀ 𝑢𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑒́𝑑𝑢𝑐𝑎𝑡𝑖𝑓

Adresse

13, Rue De La Poulaillerie
Lyon
69002

Heures d'ouverture

Mercredi 10:30 - 18:00
Jeudi 10:30 - 18:00
Vendredi 10:30 - 18:00
Samedi 10:30 - 18:00
Dimanche 10:30 - 18:00

Téléphone

+33478376598

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