22/10/2026
Le 22 octobre 1941, en représailles de l’exécution du lieutenant-colonel Hotz par un commando de 3 résistants communistes, 50 otages (48 finalement) sont fusillés à Châteaubriant, à Nantes et au Mont-Valérien.
Cet événement marque un tournant.
Le Général de Gaulle élève Nantes au titre de ville « compagnon de la Libération » dès le mois de novembre.
L’autorité allemande ne cesse de traquer les résistants.
S’appuyant sur une collecte importante d’objets et de témoignages, l’histoire de la Seconde Guerre mondiale est relatée dans les salles du musée d’histoire, à travers le prisme d’évènements qui ont marqué Nantes et ses habitants : la défaite de la France et son occupation, le régime de Vichy, le sort réservé à la population juive, la collaboration et la résistance.
Les visites guidées proposées tout au long de l’année sont l’occasion de découvrir ou redécouvrir cette histoire.
📷 Léon Jost, photographié par Jules Pervez en 1938 © Chateau des ducs de Bretagne – Musée d’histoire de Nantes
Référence : 987.29.3
Léon Jost est fusillé le 22 octobre 1941 au terrain du Bêle à Nantes, en représailles à l'éxécution du lieutenant-colonel Hotz, comme l'un des ''cinquante otages''.