Mémorial de la Shoah

Mémorial de la Shoah Les amateurs d'histoire sont les bienvenus au sein de notre musée. Le Mémorial de la Shoah abor...

Un mémorial pour comprendre et transmettre aux nouvelles générations l’histoire du génocide de la Seconde Guerre mondiale, et lutter contre le retour de toute forme d’intolérance.

🔵 29 mai 1942 : Port de l’étoile jauneQu’impose la 8ème ordonnance du 29 mai 1942 ?La 8ème ordonnance du 29 mai 1942 imp...
29/05/2026

🔵 29 mai 1942 : Port de l’étoile jaune

Qu’impose la 8ème ordonnance du 29 mai 1942 ?

La 8ème ordonnance du 29 mai 1942 impose à tous les Juifs de France âgés de plus de 6 ans habitant en zone occupée le port de l’étoile jaune.

Dès le 7 juin 1942, après avoir retiré cet insigne en trois exemplaires dans le commissariat de police dont dépend leur domicile et contre la remise d’un point textile, ils doivent le porter de manière visible sur le côté gauche de la poitrine avec en caractère noir l’inscription « Juif ».

Suite à l’application de cette ordonnance, quelles sont les réactions de la société ?

Pour avoir arboré l’inscription « amie des Juifs » ou « ami des Juifs », traduisant leur désapprobation de cette mesure ou moquant les autorités d’occupation, certains sont internés notamment au camp de Drancy.

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28/05/2026

🔵 Interview de Bastien Bouillon, Louise Bouillon Holt, Azeddine Benamara et Tristan Chevalier à l’occasion de la Nuit européenne des musées 2026

Samedi 23 mai dernier, de nombreux spectateurs ont pu assister sur le parvis à une lecture théâtralisée de
« Nuit » d’Edgar Hilsenrath au Mémorial de la Shoah, interprété par Bastien Bouillon, comédien et accompagné par Louise Bouillon Holt, musicienne et comédienne, Azeddine Benamara, musicien et Tristan Chevalier, musicien.

« Nuit » est le point de départ de l’œuvre d’Edgar Hilsenrath (1926-2018) qui s’inspire de sa propre histoire et du ghetto ukrainien où il a passé quatre ans, entre 1941 et 1945.

Dans un style mécanique, concis, halluciné et quasiment cinématographique, le roman raconte l’histoire de Ranek qui, au fil des jours, tente de survivre dans le ghetto de Prokov. Les personnages sont réduits à des ombres... comme s’ils n’avaient plus ni âme ni corps. Pourtant, dans ce brouillard permanent, surnagent des éléments de vie : la faim, le froid, les scènes d’amour hâtives ou d’accouchement au milieu du ghetto montrent que l’humanité demeure. Censuré en Allemagne pendant vingt ans, « Nuit » est aujourd’hui considéré comme le chef-d’œuvre de l’écrivain juif allemand.

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Edgar Hilsenrath.

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28/05/2026

✨Pour cette édition 2026 de la Nuit blanche, les propositions des artistes Tami Notsani et Emmanuel Régent explorent ce qui lie l’art contemporain à la mémoire et à l’archive, mais aussi aux objets, parfois ordinaires, hissés en symbole et sublimés par le geste artistique. Des gestes nouant le passé, le présent et l’avenir, la nécessité de la vigilance, de l’espoir et de l’éternité.

En ouverture de la Nuit blanche, le documentaire « Le Dernier Soleil » sera présenté à l’Auditorium. Il retrace le processus créatif d’Emmanuel Régent dans la préparation de l’exposition et l’accompagne, de Rivesaltes à Drancy jusqu’à Auschwitz, sur les dernières traces du soleil.

Sur le parvis, « La Veille », performance participative spécifiquement pensée pour le Mémorial et orchestrée par Tami Notsani, se concentre sur la dimension d’interprétation de l’image d’archive. Dans une scénographie rappelant un bureau d’accueil, Tami Notsani et ses assistantes recevront les visiteurs, les inviteront à choisir une image et à décrire, avec leurs mots et leurs interprétations culturelles et symboliques aussi variées que leurs regards, ce qu’ils auront sous les yeux.

Au Mur des Noms et dans la crypte se déploie « Le Dernier Soleil », une exposition inédite conçue par l’artiste Emmanuel Régent pour le Mémorial, croisant sa pratique et son esthétique à la fois conceptuelle, poétique et parabolique, et la mémoire des lieux de génocides.

La soirée dans la crypte sera ponctuée d’une performance autour de textes de déportés, portée par le jeune comédien Tom Levy Watson.

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27/05/2026

🔵Retour en images de la Nuit européenne des musées 2026

Samedi 23 mai dernier, de nombreux spectateurs ont pu assister sur le parvis à une lecture théâtralisée de
« Nuit » d’Edgar Hilsenrath au Mémorial de la Shoah, interprété par Bastien Bouillon, comédien et accompagné par Louise Bouillon Holt, musicienne et comédienne, Azeddine Benamara, musicien et Tristan Chevalier, musicien.

« Nuit » est le point de départ de l’œuvre d’Edgar Hilsenrath (1926-2018) qui s’inspire de sa propre histoire et du ghetto ukrainien où il a passé quatre ans, entre 1941 et 1945.

Dans un style mécanique, concis, halluciné et quasiment cinématographique, le roman raconte l’histoire de Ranek qui, au fil des jours, tente de survivre dans le ghetto de Prokov. Les personnages sont réduits à des ombres... comme s’ils n’avaient plus ni âme ni corps. Pourtant, dans ce brouillard permanent, surnagent des éléments de vie : la faim, le froid, les scènes d’amour hâtives ou d’accouchement au milieu du ghetto montrent que l’humanité demeure. Censuré en Allemagne pendant vingt ans, « Nuit » est aujourd’hui considéré comme le chef-d’œuvre de l’écrivain juif allemand.

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Edgar Hilsenrath.

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26/05/2026

🔵Aharon Appelfeld, à la croisée de l’intime et de l’universel
📆Dimanche 31 mai 2026 à 14h et 17h
🎟️Inscription en ligne

À l’occasion de la parution de « Rencontres avec Aharon Appelfeld », sous la direction de Renée Adjiman et Valérie Pera Guillot, Éditions Imago, 2025.

Né en 1932 en Roumanie, Aharon Appelfeld a 8 ans quand sa mère est assassinée par le régime allié du IIIe Reich et qu’il s’enfuit du camp où il est détenu. Durant trois ans, il se cache dans les forêts, vivant aux côtés de fugitifs et marginaux. En 1946, il embarque clandestinement pour la Palestine et deviendra un immense écrivain. Le recours à la fiction, où le vécu le plus tragique se mêle à l’onirisme, le difficile abandon de l’allemand, sa langue maternelle, et le choix de l’hébreu pour la création littéraire lui seront nécessaires pour renaître à la vie.

14h - Le choix de la fiction

Projection de « L’Enfance d’Aharon » (France, documentaire, 76 min, production Dublin Films, 2018) d’Arnaud Sauli, suivie d’une discussion en présence du réalisateur, de Renée Adjiman, co‑directrice d’ouvrage, et Valérie Zenatti (sous réserve), écrivaine, traductrice d’Aharon Appelfeld.

En conversation avec Bertrand Richard, auteur et éditeur.

Avec le soutien de la .memoire.shoah .

17 h - Les langues d’Aharon Appelfeld

Projection de « D’une langue à l’autre » (France, Israël, Allemagne, Belgique, documentaire, 70 min, Swan Productions, 2004) de , suivie d’une discussion en présence de la réalisatrice, de Valérie Pera Guillot, co‑directrice d’ouvrage, et Michèle Tauber, professeur des universités en littérature hébraïque moderne et contemporaine à l’Université de Strasbourg.

En conversation avec Bertrand Richard, auteur et éditeur.

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25/05/2026

🔵Marcel Stourdzé est né le 9 juillet 1913 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’engage dans la Résistance avec sa femme.

Arrêté par la Gestapo en 1943, il est déporté à Auschwitz concentration camp par le convoi 60 et envoyé au camp de Buna-Monowitz, puis plus t**d à Dachau concentration camp.

lci, il raconte le jour où, pendant un bombardement anglais, il a mis le feu pour aider ses camarades à s’évader, tandis que les SS les forçaient à ramasser les morceaux de corps pour identifier les morts.

Marcel Stourdzé est décédé en juin 2012.

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21/05/2026

🔵Quand la cuisine devient mémoire
📆Dimanche 31 mai 2026 à 16h15
📍Au Mémorial de la Shoah de Drancy
🎟️Inscription en ligne

À travers la découverte de la cuisine juive, notre invitée explore la transmission d’un patrimoine façonné par les migrations, les exils et les ruptures de l’histoire. La destruction des communautés juives d’Europe a aussi entraîné la disparition de gestes et de traditions culinaires, fragmentant un héritage multiséculaire. Terre d’accueil des immigrés d’Europe de l’Est, New York est devenue depuis un lieu où la cuisine ashkénaze a survécu, s’est transmise et transformée. Envisagée comme un patrimoine culturel et familial, la cuisine devient ici un espace de mémoire et de résilience.

Une dégustation d’une spécialité issue de ce patrimoine culinaire sera proposée à l’issue de la rencontre.

En présence d’, journaliste culinaire.

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20/05/2026

🔵Extrait de l’intervention de Lior Lalieu lors de la conférence inaugurale de l’exposition « Images de la rafle du ‘billet vert’. Une découverte exceptionnelle pour l’Histoire », organisée le dimanche 10 mai 2026 au Mémorial de la Shoah.

La découverte en septembre 2020 d’un reportage photographique contenant 98 images inédites de la rafle du « billet vert » a ouvert la voie à une meilleure connaissance de cet épisode de l’histoire de la Shoah en France. Depuis, les équipes du Mémorial ont identifié les lieux et les individus qui figurent sur ces photos, mais aussi leur auteur, un certain Harry Croner, photographe de la Propagandakompanie. Présenté pour la première fois au grand public, cet ensemble inédit redonne visage et corps aux acteurs et victimes du « billet vert », à l’image de Yankiel Zylberberg. Survivant d’Auschwitz et des marches de la mort, il est libéré le 10 mai 1945. Sa petite-fille, Laurie Cholewa, livre l’enquête qu’elle a menée sur le parcours de déportation de son grand-père, dans son ouvrage « Pépé Jacques ».

En présence de , auteure de l’ouvrage « Pépé Jacques » (Robert Laffont, 2025), et Lior Lalieu, responsable de la photothèque du Mémorial, commissaire de l’exposition et co-autrice de l’ouvrage « La Rafle du billet vert. 14 mai 1941 Les photos retrouvées. » ( .levy, 2026)

En conversation avec Jean‑Marc Dreyfus, historien et co-auteur de l’ouvrage « La Rafle du billet vert. 14 mai 1941 Les photos retrouvées. » (Calmann-Lévy, 2026)

Retrouvez la conférence en entier sur notre chaîne YouTube

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19/05/2026

🔵 Hélène Persitz est née le 4 août 1912 à Dvinsk (Lettonie). Elle grandit entre la Lettonie, la Russie et l’Allemagne.

En 1939, elle rejoint son mari, Alexandre Persitz, à Paris. En 1944, elle est arrêtée et déportée à Auschwitz par le convoi 71.

Ici, elle raconte ses retrouvailles inattendues avec son mari, Alexandre Persitz, à l’hôtel Lutetia. Elle ne l’avait pas revu depuis leur arrivée au camp et cette rencontre fut totalement fortuite.

Hélène Persitz est décédée le 3 juillet 2006.

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🟠Témoignage d’Yvonne Buhikare📆Dimanche 24 mai 2026 à 14h30🎟️Inscription en ligneDans le cadre de la 32e commémoration du...
15/05/2026

🟠Témoignage d’Yvonne Buhikare
📆Dimanche 24 mai 2026 à 14h30
🎟️Inscription en ligne

Dans le cadre de la 32e commémoration du génocide des Tutsi

À l’occasion de la parution d’« Ils vont nous tuer. 1994. Le témoignage d’une rescapée du génocide au Rwanda » d’Yvonne Buhikare, Hogb, 2025.

« Tous les Tutsi sont morts. Au moment où je te parle, c’est peut-être toi et moi les seuls Tutsi encore vivants. »

En avril 1994, Yvonne est étudiante infirmière lorsque débute le génocide des Tutsi au Rwanda. Depuis l’enfance, cette identité « ethnique » lui est rappelée à chaque moment de sa vie, alors que la tension raciste augmente. Dans ce témoignage sobre et terrifiant, elle raconte le massacre des Tutsi, de sa famille et de ses proches, tel qu’elle l’a vécu, tel qu’elle y a survécu.

En présence de l’auteure.

En conversation avec Amélie Schafer, psychothérapeute.

Rencontre organisée en partenariat avec

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Adresse

17 Rue Geoffroy L'Asnier
Paris
75004

Heures d'ouverture

Lundi 10:00 - 18:00
Mardi 10:00 - 18:00
Mercredi 10:00 - 18:00
Jeudi 10:00 - 21:00
Vendredi 10:00 - 18:00
Dimanche 10:00 - 18:00

Téléphone

+33142774472

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