Iconoclastes Galerie

Itinéraire Contacter le musée

Iconoclastes Galerie Iconoclastes Galerie est un espace qui expose différentes disciplines en relation aux arts et la cult

Iconoclastes Galerie est un espace qui expose différentes disciplines en relation aux arts et la culture. La photographie, la peinture, la sculpture, les événements autours de la littérature, les performances contemporaines y sont à l’honneur. De par son esprit de liberté et son dynamisme, Iconoclastes Galerie a su diffuser son nom chez un public très varié. La qualité des œuvres et de la relation entre l’artiste et son public reste sa principale exigence et identité.

12/11/2024

Prochaine exposition du photographe Bertrand Delous - Vernissage le 22 novembre à partir de 18h
20h lecture / live de l'auteur Francis Coffinet et Bleu Sang

Un événement avec l'aimable soutien du couturier Christian Lacroix - En partenariat avec SPOON Magazine -

Send a message to learn more

Je suis très heureuse d’être la curatrice de la prochaine exposition « Apophénie » du photographe Bertrand Delous, dont ...
22/10/2024

Je suis très heureuse d’être la curatrice de la prochaine exposition « Apophénie » du photographe Bertrand Delous, dont le travail, salué par Christian Lacroix, sera accompagné de poèmes de Francis Coffinet pour ses tirages noir et blanc. Francis, dont j’ai également l’honneur d’être l’attachée de presse, a vu son dernier ouvrage, « Nos cauchemars sont calmes comme des oiseaux endormis », sélectionné par l’UNESCO pour les Rencontres internationales Culture et Diplomatie 2024. Le 22 novembre, lors du vernissage, Francis Coffinet nous offrira une lecture de ses textes, accompagné du compositeur de techno Bleu Sang Gur Van.

Rendez-vous le 22 novembre à partir de 18h à Iconoclastes Galerie

Curatrice de la prochaine exposition de Bertrand Delous, « Apophénie », qui se tiendra à Iconoclastes Galerie, le photog...
18/10/2024

Curatrice de la prochaine exposition de Bertrand Delous, « Apophénie », qui se tiendra à Iconoclastes Galerie, le photographe dévoilera plus d’une cinquantaine de clichés, formant un journal intime aléatoire retraçant son parcours depuis sa précédente exposition en 2022. Le vernissage aura lieu le 22 novembre à partir de 19h, au 20 rue Danielle Casanova, Paris II.

Ancien élève de l’école des Gobelins, Bertrand Delous poursuit sa quête d'interprétation des images. Photographe reconnu dans le monde de la danse, il s’intéresse particulièrement au langage du corps et explore des thèmes tels que la mémoire, l’addiction, la solitude, l’intimité et le corps exposé.

Pour accompagner ces photographies en noir et blanc, Bertrand Delous a sélectionné des poèmes de l’auteur Francis Coffinet, dont le dernier ouvrage, « Nos Cauchemars sont calmes comme des oiseaux endormis », a été sélectionné par l’UNESCO pour les rencontres internationales « Culture et Diplomatie » 2024. Lors du vernissage, Francis Coffinet sera accompagné de l’artiste Sang Bleu Gur Van pour une performance live.

FB Souvenir octobre 2021Joli rappel d’un entretien réalisé pour l'artiste Rosemary Taleb Rivière, publié dans son catalo...
15/10/2024

FB Souvenir octobre 2021

Joli rappel d’un entretien réalisé pour l'artiste Rosemary Taleb Rivière, publié dans son catalogue d’exposition papier, aux côtés de la lettre manuscrite que François Cheng lui a dédiée et de son portrait. [Entretien d’ailleurs bientôt disponible sur le site de la galerie Iconoclastes Galerie.]

Le catalogue inclut également des poèmes de Francis Coffinet, directeur de la collection Les Cahiers BLEUS – Unicité et membre du comité directeur du Pen Club français, avec qui je collabore depuis quelques années, et avec qui nous préparons un événement avant la fin de l’année.

🌞🌺

Demain, jeudi 25 avril à Iconoclastes Galerie  [𝐕𝐄𝐑𝐍𝐈𝐒𝐒𝐀𝐆𝐄]  de l’exposition 𝐑𝐄𝐅𝐋𝐄𝐗𝐈𝐎𝐍 de l’artiste photographe Yolette ...
24/04/2024

Demain, jeudi 25 avril à Iconoclastes Galerie [𝐕𝐄𝐑𝐍𝐈𝐒𝐒𝐀𝐆𝐄] de l’exposition 𝐑𝐄𝐅𝐋𝐄𝐗𝐈𝐎𝐍 de l’artiste photographe Yolette Bouchar

𝕯𝕵 𝖘𝖊𝖙 - 𝕽𝖆𝖛𝖊𝖓 + 𝕷𝖊𝖈𝖙𝖚𝖗𝖊 𝖝 𝕻𝖆𝖗𝖋𝖚𝖒 𝖉’𝖆𝖒𝖇𝖎𝖆𝖓𝖈𝖊.

Telle Antigone de Jean Anouilh, Yolette Bouchar préfère la palette de nuance de gris, une ambiance équivoque de l’aube ou du crépuscule, entre chien et loup, où les corps sont des masses qui se glissent dans un paysage monochrome, sans relief ni perspective. Pourtant, avec ses bandes de réflexions, Yolette Bouchar magnifie la longueur d’onde la plus efficace du spectre visible : le 555 nanomètres. Bande plastique ou textile, cet élément technique souligne la fragilité dès corps, qu’il faut signifier par cette réflexion dont la luminescente renvoie à l’essence même de la vie. Bouchar n’est pas minimaliste, au contraire, son maximalisme pose les jalons d’une Nouvelle Renaissance qui rejoue la scène dramaturgique antique, dans une écriture en phase avec notre contemporanéité. La radiation émise, intangible et froide, déroute la pensée par l’illogisme même du phénomène. L’illumination n’est pas issue de la matière, mais de la réflexion qu’émet celui ou celle qui observe. Matière à penser, elle nous invite à panser nos blessures de l’existence, à redonner du poids à nos vies désincarnées par l’accumulation d’objet, de marque, de matière et de vitesse, qui nous rendent anonymes et invisibles.

Ce vibrato lumineux, attaché à la narration des éléments de protection et de signalisation, permet la perception-éclair du corps, la localisation-éclair de ses parties fragiles et accélère le repérage des corps en déperdition. Cet appel visuel criard remet le sujet du Soi sur la sellette. Je réfléchis donc je suis. C’est la philosophie que Bouchar réinvoque dans son œuvre photographique ontologique. La question n’est plus « être ou ne pas être » mais quelle est notre aura, notre spectre de visibilité dans ce monde chargé de signe et d’objet. Ce surlignement est un appel à l’attention, l’intention et à la sollicitude, activé par une tension visuelle qui au-delà de dire pour son porteur « je suis là » amorce une action attendue pour celui ou celle ou ceux qui regardent. Alors que choisissons-nous de faire, passons-nous notre chemin, comme si de rien n’était ou posons-nous la main sur ce dos offert... Ces lignes et surfaces luminescentes sont des étendus de lien et des appels au soin plus efficaces que les tags ou graffiti, la façon moderne d’écrire dans l’espace urbain « hic et nunc » —ici et maintenant—, « hic sunt leones » —ici, sont les lions !

Yolette Bouchar ou le retour au théâtre social dramaturgique où tout nous invite à une réflexion ontologique sur qui nous sommes, comment nous nous le signifions dans l’espace sociale et publique, comment nos vulnérabilités sont inscrites dans la scène sociale et économique. Au-delà, encore, il pose outrageusement la question du comment depuis les temps antiques la détérioration de la Chose Publique, nous contraint à nous signifier pour être pris en compte...

Réflexion, de Yolette Bouchar, une série d’œuvres photographiques hautement philosophique, où la photographie incarne le quotidien, des petits insignifiants pourtant chargés de sens et de signe.

Fanjasoa Louisette Rasoloniaina
Professeur des ENSA / Université de Paris, Spécialiste en analyse écosystémique et stratégique des territoires et thérapeutique des écoumènes humains

17:33. Ce soir vernissage de l’artiste Arnaud Kalos à Iconoclastes Galerie 20 rue Danielle Casanova à partir de 18h.« L’...
21/03/2024

17:33. Ce soir vernissage de l’artiste Arnaud Kalos à Iconoclastes Galerie 20 rue Danielle Casanova à partir de 18h.

« L’apesanteur de Sisyphe »

On connaît Sisyphe comme le symbole de l’absurdité. Mais avant d’être le héros condamné par Zeus à rouler éternellement, dans les Enfers, un imposant rocher en haut d’une montagne pour le voir immanquablement choir et devoir le remonter vers le sommet, Sisyphe est le fils d’Éole, le maître des vents. Cette filiation aérienne de celui qu’on prétend condamné au transport d’un rocher pesant indique une autre manière d’aborder Sisyphe. Il est peut-être heureux. L’exposition d’Arnaud Kalos explore cette face du héros : le bonheur de Sisyphe, son apesanteur…
Pour comprendre ce point de vue, il faut se rappeler que la punition éternelle de Sisyphe est la conséquence de son acte héroïque : il a piégé Thanatos, la Mort, et lui a mis des menottes. Plus aucun humain ne mourait sur Terre… Zeus s’en est fort inquiété jusqu’à en comprendre la raison et envoyer son frère Hadès, le roi des Enfers, capturer celui qui avait osé modifier les lois de la vie et de la mort. Sisyphe est du côté de la vie. Donc du côté du mouvement. Il ne peut s’arrêter de déployer sa force vitale, même et peut-être surtout au royaume des Morts. Il ne cède pas sur son désir.
Comme l’artiste qui, œuvre après œuvre, cherche à donner forme au chaos sans jamais céder au découragement. La quête artistique est infinie, les œuvres sont les jalons d’un chemin toujours à nouveau en route vers la perfection mais sans jamais l’atteindre car la perfection, c’est mort. Sisyphe habite dans le royaume du Hors-Temps, de la mort, mais ses allées et venues tissent un temps singulier, celui de la création, de l’expression dans le vaste royaume du silence. « Les Trois Nouvelles Lunes » (2021) en donnent le rythme et les galaxies de visage (« Tondo », 2023) en circonscrivent le territoire…« Une œuvre d’art n’est pas un objet, elle existe, a écrit le philosophe Henri Maldiney*. Son existence ne consiste pas à se mettre en vue mais à donner à voir et à être. L’art n’est pas un objet de représentation. Il est une forme de présence. » C’est ce que Arnaud Kalos met en œuvre dans ces rochers en lévitation (« Kinesis », 2024) où pesanteur et apesanteur s’aimantent, c’est ce qu’il sculpte dans ce sol de béton ondoyant (« Tartare », 2023), c’est ce qu’il ouvre dans cet « Espace primordial » (2022) qui détient l’énergie du possible, de l’imagination comme force vive.

Annabelle Gugnon

*Henri Maldiney, « Ouvrir le rien, l’Art nu », éd. Encre Marine, 2010.

Exposition : “Bruissements” de l’artiste Marc Feld du 24 novembre au 3 décembre. Vernissage ce soir vendredi 24/11 à 19h...
24/11/2023

Exposition : “Bruissements” de l’artiste Marc Feld du 24 novembre au 3 décembre.

Vernissage ce soir vendredi 24/11 à 19h
Live du saxophoniste Steve Potts

Texte : VF de Riberolles Francis Venciton

Il y a ce paradoxe des papiers de Marc Feld dans cette exposition « Bruissements ». Ou plutôt, plus pour le dire plus timidement, il existe une tension entre la fragilité du matériel initial et le tourbillon de ce qui nous est donné à voir. Bien sûr, il est connu que le papier peut couper, mais c’est avec la tranche, non avec le recto. Pourtant, ici, ce qui tranche réellement c’est l’œuvre elle-même par rapport à nos quotidiens, nos habitudes et donc au banal. Il est évident que toute l’œuvre de Marc Feld est faite pour ne pas laisser indifférent : à coup de zébrures, rayures et de marbrures, l’œil ne peut se départir de la toile alors même qu’elle ne figure aucun motif et que les couleurs apparaissent à l’économie, quelquefois à la limite de la dissimulation. Il est des toiles abstraites plus riches en motif ou en couleur et chez qui se retrouve des « tics », mais cela ne se retrouve pas chez Marc Feld. Il y a chez lui une forme d’incomplétude de l’espace créé qui interroge.

Car il ne reste plus que le rythme, le mouvement, et puis ça et là un point ou une tâche qui retient l’attention. Mais il serait absurde de penser que cela soit le signe d’une absence ou d’un rien, des choses ont surgi, mais depuis l’abbé Bouhours il est connu que le « je ne sais quoi » a servi en France comme preuve de la marque de l’art. Le « je ne sais quoi » « est une influence des astres et une impression secrète de l’ascendant sous lequel nous sommes nés, (…) le penchant et l’instinct du cœur. » (Entretiens d’Ariste et d’Eugène). Evidemment, il pourrait paraître cocasse de rapprocher des toiles abstraites et le vieux jésuite, s’il n’y avait pas entre les deux cette claire conscience que la véritable œuvre d’art surgit devant nous, inlassablement, et qu’elle nous confronte à une part de mystère qui nous force à constater combien nos raisons sont incomplètes. Marc Feld atteint la beauté et l’artistique en dépit de notre recherche spontanée d’ordre et de figure. Comme les enfants nous réapprenons à aimer la beauté de la rose sans pourquoi ni comment.

Cependant le contexte général des œuvres a changé. Comme le note Walter Benjamin à l’époque de la reproductibilité de l’œuvre d’art, celle-ci peine à se distinguer des autres objets industriels. Pour répondre à ce défi, de nombreux artistes ont pris le parti de définir l’œuvre d’art par le geste de l’artiste, mais peut-être qu’une meilleure position consiste à retrouver l'aura de l’œuvre d’art. Par-delà les logocraties byzantines et les kitscheries d’un certain figuratisme, l’abstraction chez Marc Feld est le chemin le plus court pour retrouver les pulsations de la vie et pour développer toile après toile les déclinaisons d’une grammaire intérieure tout instinctive, bref lyrique. Il suffit donc d’une ligne noire jaillie de Marc Feld pour que la société des écrans se grippe et que nous retournions au monde et que nous puissions ressentir les bruissements de la vie.

Ce mot de bruissement pourrait prêter à sourire, les papiers de Marc Feld ne jouent pas sur de façon moderato. Pourtant, le fait que ces œuvres ne donnent à voir que ce qu’elles sont, avec pourtant tout ce qu’il y a de fort dedans, font qu’elles nous ramènent à ce thème de la naïveté cher au XVIIIème siècle et qui n’est pas la bêtise innocente telle que nous tendons à le penser aujourd’hui, mais bien plutôt l’art d’aller au cœur de l’être des choses. Ainsi va le bruissement, il est ce qui est à peine distinguible. Et ce qui s’entend à peine et qui est au cœur des choses, c’est le lyrisme, ou plutôt notre lyrisme propre que nous pouvons redécouvrir toile après toile grâce à Marc Feld.

Adresse

20 Rue Danielle Casanova
Paris
75002

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Iconoclastes Galerie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter Le Musée

Envoyer un message à Iconoclastes Galerie:

Raccourcis

Partager

Catégorie