Gingko'Art

Gingko'Art • Un espace galerie • Un espace bibliothèque • Un espace scientifique

Situé au cœur de la ville de Pontoise qui a été gratifiée du Label de Ville d’Art et d’Histoire, Gingko’Art a défini ses objectifs : réunir en un même lieu trois espaces, pour confondre et apporter connaissance de l’art du quattrocento à nos jours.

• Un espace galerie
http://www.hdmedia.fr/visite-virtuelle/hd/cbpxdpOtd-gingko-art.html
• Un espace bibliothèque
• Un espace scientifique

Le jardin d

’une surface de 170 m2 est arboré suivant le principe monastique, une conception architectonique désignée par des espèces végétales indigènes qui permet de recevoir nos invités ainsi que la mise en place de compositions contemporaines. Ayant relevé le défi d’une création originale et exclusive, l’artiste Pontoisien Xavier Boggio a réalisé et mis en place une structure représentant une feuille de gingko fontaine.

ET PUIS, IL REVÎNT À LA VIE POUR APPORTER UNE LUMIÈRE ÉTERNELLE...la création tout entière resplendit aujourd’hui d’une ...
08/04/2026

ET PUIS, IL REVÎNT À LA VIE POUR APPORTER UNE LUMIÈRE ÉTERNELLE...

la création tout entière resplendit aujourd’hui d’une lumière nouvelle, un chant de louange s’élève de la terre, notre cœur exulte de joie : le Christ est ressuscité d’entre les morts et, avec Lui, nous ressuscitons nous aussi à une vie nouvelle !

Cette annonce pascale embrasse le mystère de notre vie, la destinée de l’histoire, et elle nous atteint jusque dans les abîmes de la mort, par lesquels nous nous sentons menacés et parfois submergés. Elle nous ouvre à l’espérance qui ne faiblit pas, à la lumière qui ne se couche pas, à cette plénitude de joie que rien ne peut détruire : la mort a été vaincue pour toujours, la mort n’a plus de pouvoir sur nous !

C’est un message qui n’est pas toujours facile à accueillir, une promesse que nous avons du mal à accepter, car le pouvoir de la mort nous menace sans cesse, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Au plus profond de nous-mêmes, lorsque le boulet de nos péchés nous empêche de prendre notre envol, lorsque les déceptions ou la solitude que nous vivons assèchent nos espérances, lorsque les soucis ou les rancœurs étouffent la joie de vivre, lorsque nous éprouvons de la tristesse ou de la fatigue, lorsque nous nous sentons trahis ou rejetés, lorsque nous devons faire face à notre faiblesse, à la souffrance, à la fatigue de chaque jour, alors nous avons l’impression de nous trouver dans un tunnel dont nous ne voyons pas la sortie.

Mais aussi en dehors de nous, la mort est toujours à l’affût. Nous la voyons présente dans les injustices, dans les égoïsmes partisans, dans l’oppression des pauvres, dans le manque d’attention envers les plus fragiles. Nous la voyons dans la violence, dans les blessures du monde, dans le cri de douleur qui s’élève de toutes parts face aux abus qui écrasent les plus faibles, face à l’idolâtrie du profit qui pille les ressources de la terre, face à la violence de la guerre qui tue et détruit.

Dans cette réalité, la Pâques du Seigneur nous invite à lever les yeux et à ouvrir notre cœur. Elle continue de nourrir dans notre esprit et au fil de l’histoire la semence de la victoire promise. Elle nous met en mouvement, comme Marie de Magdala et comme les Apôtres, pour nous faire découvrir que le tombeau de Jésus est vide, et qu’ainsi, dans toute mort que nous expérimentons, se trouve aussi de la place pour une vie nouvelle qui surgit. Le Seigneur est vivant et demeure avec nous. Il ouvre notre cœur à l’espérance qui nous soutient par les fissures de résurrection qui s’ouvrent dans les ténèbres : le pouvoir de la mort n’est pas la destinée ultime de notre vie. Nous sommes orientés une fois pour toutes vers la plénitude car, dans le Christ ressuscité, nous sommes nous aussi ressuscités.

Le Pape François nous le rappelait avec émotion dans sa première Exhortation apostolique, Evangelii gaudium, en affirmant que la résurrection du Christ « n’est pas un fait relevant du passé ; elle a une force de vie qui a pénétré le monde. Là où tout semble être mort, de partout, les germes de la résurrection réapparaissent. C’est une force sans égale. Il est vrai que souvent Dieu semble ne pas exister : nous constatons que l’injustice, la méchanceté, l’indifférence et la cruauté ne faiblissent pas. Pourtant, il est aussi certain que commence à germer quelque chose de nouveau dans l’obscurité, qui tôt ou t**d produira du fruit » (n° 276).

Frères et sœurs, la Pâque du Seigneur nous donne cette espérance, en nous rappelant que, dans le Christ ressuscité, une nouvelle création est possible chaque jour. C’est ce que nous dit l’Évangile proclamé aujourd’hui qui situe l’événement de la résurrection « le premier jour de la semaine » (Jn 20, 1). Le jour de la résurrection du Christ nous renvoie ainsi à la création, à ce premier jour où Dieu créa le monde, et il nous annonce en même temps qu’une vie nouvelle, plus forte que la mort, est en train de naître pour l’humanité.

Pâques est la nouvelle création opérée par le Seigneur ressuscité. Elle est un nouveau départ, elle est la vie enfin rendue éternelle par la victoire de Dieu sur l’ancien Adversaire.

Nous avons besoin aujourd’hui de ce chant d’espérance. Et c’est à nous, ressuscités avec le Christ, qu’il revient de le porter dans les rues du monde. Courons donc comme Marie de Magdala, annonçons-le à chacun, portons par notre vie la joie de la résurrection afin que partout où plane encore le spectre de la mort, la lumière de la vie puisse faire revivre l'espoir d'une éternité retrouvée.

L'INVISIBLE EST UN VOILE POSÉ SUR LE VISIBLE!EPHATA AVEC MOUNIR FATMI ET L'ESPACE CULTUREL GINGKO'ART DE PONTOISE.
26/03/2026

L'INVISIBLE EST UN VOILE POSÉ SUR LE VISIBLE!
EPHATA AVEC MOUNIR FATMI ET L'ESPACE CULTUREL GINGKO'ART DE PONTOISE.

Mounir Fatmi est présent avec deux réalisations, « La Pieta », et « Présumé Innocent », deux Séquences Sculptures Bas-Reliefs réalisées à partir du câble d’antenne coaxial et attaches sur pan…

« Le temps est un dispositif de notre cerveau qui sert à donner à l'existence foncièrement illusoire des choses et de no...
06/02/2026

« Le temps est un dispositif de notre cerveau qui sert à donner à l'existence foncièrement illusoire des choses et de nous-mêmes une apparence de réalité par l'intermédiaire de la durée. »

En ce premier mouvement de pensée, Hume a déterminé la nature des idées, leur origine, la manière dont elles s’associent, etc.
Il en vient à présent à l’étude d’idées particulières, et commence par celles d’espace et de temps.
Deux idées fondamentales qui doivent être interrogées à l’aune de la conception empiriste qu’il vient de développer.
D’où viennent les idées d’espace et de temps ? Quelle est leur nature ?

Il s’agit tout d’abord de déblayer une difficulté : il faut résoudre un paradoxe auquel vient se heurter toute réflexion sur l’espace et le temps depuis les origines de la pensée, celui de la divisibilité à l’infini.
C’est Zénon d’Elée qui le formule : l’espace est divisible à l’infini puisque l’on peut toujours concevoir la moitié de l’étendue que l’on considère. La flèche n’atteindra jamais sa cible, puisqu’elle devra toujours accomplir la moitié de la distance qui lui reste, et ainsi de suite à l’infini.
Ce paradoxe montre l’impossibilité du mouvement ; plus largement, c’est la notion même d’espace qui perd tout sens, car qu’est-ce que l’espace s’il se compose […] d’un nombre infini de parties ?

Pour lever ce paradoxe, Hume suit le cheminement suivant :
Détournons le regard de l’espace lui-même pour s’intéresser à l’idée d’espace en notre esprit. Comment se forme-t-elle ? Quelles sont ses caractéristiques ?
Pour Hume, la pensée ne peut être un processus infini, mais en vient nécessairement à un terme, à savoir des idées finies, simples et indivisibles :

L’idée que nous formons d’une qualité finie n’est pas infiniment divisible, mais […] par des distinctions et des séparations convenables, nous pouvons passer de cette idée à des idées inférieures, lesquelles seront parfaitement simples et indivisibles. En rejetant l’idée d’une capacité infinie de l’esprit, nous supposons qu’il peut arriver à un terme dans la division de ses idées.

POURQUOI RÊVONS NOUS D'ÊTRE CÉLÈBRE? Parce que nous sommes en quête de pouvoir / Hobbes (1588-1679)Pour celui qui consid...
08/01/2026

POURQUOI RÊVONS NOUS D'ÊTRE CÉLÈBRE?
Parce que nous sommes en quête de pouvoir / Hobbes (1588-1679)
Pour celui qui considère que l’état naturel des hommes est une « guerre de tous contre tous », le désir de gloire n’est jamais immotivé. En effet, quand nous recherchons la célébrité, nous désirons avant tout voir se refléter dans les yeux des autres le signe de notre puissance et de notre supériorité. C’est ainsi que Hobbes écrit dans le Léviathan que « les désirs de richesses, de savoir et d’honneur » peuvent tous être ramenés au « désir de pouvoir ». En définitive, le rêve de célébrité trahit notre volonté d’établir une hiérarchie en notre faveur. Souhaiter briller n’a donc rien d’anodin !
Parce que nous désirons plaire / Rousseau (1712-1778)
Pour Rousseau, l’avènement de la société civile a fait de l’homme l’esclave du regard. Selon lui, « chacun commença à regarder les autres et à vouloir être regardé soi-même ». Dans ce monde d’artifices, le paraître règne aux dépens de l’être. Nous voyons ainsi dans la célébrité un moyen de satisfaire notre soif de regards admiratifs et impressionnés… au risque de verser dans l’inauthenticité. Le philosophe l’a bien compris, lui qui fut d’ailleurs l’une des toutes premières célébrités européennes et un objet de curiosité, avant de se faire « promeneur solitaire », pour fuir les jalousies, les médisances… et herboriser à l’ombre des projecteurs.
Parce que nous voulons nous distinguer / Merleau-Ponty (1908-1961)
Invitations mondaines, sollicitations médiatiques, témoignages d’admiration… En nous donnant une grande visibilité, la célébrité nous permet aussi d’augmenter considérablement le nombre de rencontres décisives dans notre vie. Or, comme le rappelle Merleau-Ponty dans La guerre a eu lieu, « les rencontres mettent au jour dans la vie des possibilités, qui sans elles, se seraient assoupies ». Nous souhaitons donc logiquement l’établissement d’un immense réseau qui ouvre la voie à ces nouveaux « possibles ». Et la gloire nous l’offre, charriant son lot d’opportunités, non pas abstraites, mais bien tangibles, à portée de main.
Parce que nous voulons notre minute de gloire / Baudrillard (1929-2007)
Dans une société qui somme de se « distinguer et de se différencier socialement » par la consommation, il devient alors important pour l’individu d’avoir sa « minute de gloire ». Baudrillard ironise ainsi : « La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision. » En creux, l’individu devient lui-même une forme de produit pour une société toujours plus avide. Peu importent les raisons qui nous placent sous les feux de la rampe ou la nature de l’audience : l’essentiel est d’avoir ce moment « rien que pour nous », aussi éphémère soit-il.

TAMARA DE LEMPICKA FEMME LIBRE...Sulfureuse, émancipée, à la bisexualité déclarée, autant fascinante que dérangeante pou...
29/12/2025

TAMARA DE LEMPICKA FEMME LIBRE...
Sulfureuse, émancipée, à la bisexualité déclarée, autant fascinante que dérangeante pour l'époque, Tamara de Lempicka est la peintre icône des années folles. Dans une bande-dessinée, la scénariste Virginie Greiner et la dessinatrice Daphné Collignon nous font partager les aventures artistiques et nocturnes de cette artiste hors-cadre et avant-gardiste.
Derrière l'oeuvre, ou en parallèle, comme toujours, il y a la personne, l'âme, la femme : Tamara, née Maria Gorska, sans doute à Varsovie en 1898, d'une mère polonaise et d’un père juif russe.
Ses premières émotions artistiques, elle les ressent à 12 ans, à la découverte des peintres de la Renaissance lors d’un voyage en Italie. Elle entame plus t**d des études d'art, qu'elle abandonne pour se marier à un comte, Tadeusz de Lempicki. Avec lui, elle doit quitter en urgence la Russie et son confort aristocratique, lors de la révolution bolchévique, abandonner tout sur place, pour rejoindre Paris. Paris qui lui ouvre ses portes, celles de sa future émancipation, et qui lui permet de reprendre, à vingt ans, ses études d’art. Sur sa route, elle rencontre un professeur, un mentor, déterminant, André Lhote. C'est dans cette période où sa carrière va débuter puis exploser que nous plonge l'album Tamara de Lempicka de Virginie Greiner et Daphné Collignon.
Tamara de Lempicka (elle adaptera son nom plus t**d) devient la portraitiste du Paris huppé le jour, et la sulfureuse jeune femme plongeant dans l’ivresse noctambule parisienne, à l’heure où les masques tombent, où l’on ose tout. Elle y laisse libre cours à son attirance pour les corps, voluptueux , féminins comme masculins.
Une source d’inspiration et même plus, une nourriture pour la peintre en devenir, dont elle ne se rassasie pas. Ainsi, sans tabou, elle délaisse foyer, mari et fillette, pour briller le soir dans les salons mondains où elle croise marquis et duchesses, mais aussi le fleuron du monde artistique underground, Cocteau, Colette, et ensuite finir ses nuits au bras de son ami André Gide dans les cabarets de la capitale, jusqu’aux clubs travestis, le cheveux plaqué et en costume d’homme, attirant dans sa toile ses futur.e.s modèles.
Une modernité et une sensualité que l'on retrouve dans ses oeuvres du moment, ces fameuses années folles. Un style avant-gardiste, contemporain, en clair obscur, que le coup de crayon de Daphné Collignon se plaît à subtilement retranscrire dans une tonalité sépia. « Bien-sur au départ je connaissais l'artiste et je me trouvais des affinités avec elle. Même s'il ne s'agit pas d'une reconstitution historique, je me suis inspirée de ses toiles, et pour les personnages connus, je me suis basée sur des photos, c'est ce que j'ai fait en premier lieu pour Tamara. J'ai ensuite essayé de conserver mon style tout en l'adaptant au propos que l'on voulait porter avec Virginie et à l'univers de Tamara » nous explique la dessinatrice. « Ce qui m'intéressait, c'est le côté dramatique du personnage, je ne sais pas d'ailleurs si elle a été heureuse, mais ce qui me frappe le plus chez elle, c'est une incroyable force vitale ! »
« Pensez au rythme qu’il faut insuffler sur le tableau. Travaillez vos diagonales » lui dit le professeur Lhote dans l’histoire imaginée par Virginie Greiner qui lui fait dire aussi, « Chère Tamara, l’élève va bientôt surpasser le maître ». Bien vu. Les nus signés Lempicka font parler d’eux, laissant dans leur sillage un parfum de scandale, exemple lors d’un vernissage, au cours duquel elle met en scène l’une de ses modèles, entièrement nue, à peine couverte par les coquillages et toasts destinés aux invités, telle un plateau vivant prêt à déguster tout offert au public.
Et puis il y a la rencontre avec la muse, Rafaëla, aux courbes si généreuses, aux ombres suaves, aux chairs palpitantes, qui « possède ce don divin de déclencher le désir rien qu’en la regardant », celle qui devient « La belle Rafaëla », l’un des tableaux les plus illustres de l’œuvre de l’artiste, le plus beau nu du XXème siècle selon ses admirateur.trice.s.
Après cet épisode qui se concentre sur cette courte période où son talent sera découvert, les deux auteures nous proposent des éléments biographiques et historiques. On apprend comment le style inclassable de Tamara De Lempicka vit difficilement la concurrence des peintres abstraits, puis subit de plein fouet le crach boursier de 1929, qui mettra fin à ses rêves de carrière aux Etats-Unis.
Viennent alors des années de doute et de dépression, la peintre connaît une crise mystique et ne se consacre plus qu’à des sujets religieux. Mais l’Amérique l'appelle de nouveau en 1939, lui permettant d'échapper à la tourmente européenne. Sans néanmoins occulter. Pendant la guerre, Tamara De Lempicka abandonnera pour un temps ses pinceaux pour aider ses compatriotes réfugiés de Pologne.
Le style garçonne
Durant les années art déco, elle fut aussi, parmi d'autres, de Louise Brooks à Coco Chanel, l’un des visages incarnant le style garçonne, « L’expression d’un des premiers mouvements sociaux de poids qui contribueront à faire naître le féminisme ». Une vision quelque peu haute couture des femmes au sortir de la guerre, cheveux coupés et corset abandonné après avoir dû remplacer dans les usines et les champs, les hommes alors sur le front.
Dans cette deuxième partie, historique, le livre replace cette période dans son contexte social, évoquant même la fin d’un monde, « Impossible de ne pas voir chez ces aristocrates italiens en smoking ou ces grandes bourgeoises (…) les atours d’une période honnie et détestée, alors que les populations européennes manquent de tout ». Plus t**d, dans les années 1960, consciente de faire partie de cet ancien monde, l'artiste tente de relancer sa carrière à Paris. Révisant sa technique, elle adopte le couteau, mais le public n’est pas au rendez-vous. Délaissant Paris, elle rejoint encore une fois les Etats-Unis puis le Mexique où elle meurt à l’âge de 82 ans.

UNE ÉTOILE EST PARTIE VERS LA VOIE LACTÉE Et LES ANIMAUX PLEURENT UN ANGE PROTECTEUR...  Elle avait arrêté le cinéma en ...
28/12/2025

UNE ÉTOILE EST PARTIE VERS LA VOIE LACTÉE Et LES ANIMAUX PLEURENT UN ANGE PROTECTEUR...
Elle avait arrêté le cinéma en 1973. Une carrière d’actrice assez courte, un peu plus de vingt ans, mais riche. Brigitte Bardot tourna 56 films dont certains cultes. Chanteuse aussi, avant de devenir pionnière de la cause animale.

L'ESPACE CULTUREL GINGKO'ART DE PONTOISE VOUS OFFRE CE CONTE DE NOËL 2025.Que la paix et la promesse de Noël vous rempli...
24/12/2025

L'ESPACE CULTUREL GINGKO'ART DE PONTOISE VOUS OFFRE CE CONTE DE NOËL 2025.
Que la paix et la promesse de Noël vous remplissent le cœur de joie. Il serait si agréable de pouvoir se retrouver ensemble, comme autrefois, afin de célébrer la Noël comme il se doit. Nous aurions tant à nous dire, de vive voix et avec le sourire!
Ces quelques mots visent cependant à faire oublier quelque peu la distance qui nous sépare en vous confirmant le lien qui nous unit par le cœur et la pensée.
Joyeux Noël!
Dans toutes les langues européennes.
Froehliche Weihnachten, Frohe Weihnachten, Zalig Kerstfeest , Joyeux Noël, Jwaïeu Nouel, Jénwèl, Chestita Koleda, Mutlu yillar et Kala Christouyenna, Glaedelig Jul, Nollaig Chridheil, Feliz Navidad, Roomsaid Joulu Puhi, Iloista Joulua ou Huyvä Joulua, Joyeux Noël, Kala Christouyenna, Vroolijk Kerfeest, Kellemes karacsonyi unnepeket, Nodlaig mhaith chugnat, Gleðileg Jól, Gleðileg Jól, Buone Feste Natalizie, Buon Natale, Priecigus Ziemassvetkus, Linksmu Kaledu, su Kaledoms, Schéi Chrëschtdeeg Joyeux Noël, Il Milied it-tajjeb, Bòn nové, Gledelig Jul, Wesolych Swiat, Boas Festas, Veselé vanoce, Sarbatori vesele, un Crãciun fericit, Veselé Vianoce, Vesel božic / vesele božicne praznike, God Yul, Fröhlichi Wiehnacht, Joyeux Noël, Mutlu yilla.
Histoire des symboles de Noël:
Chaque symbole contribue à son intensité et est venu progressivement embellir la fête. �Voici l’histoire des principaux symboles de Noël tel qu’il est fêté par le plus grand nombre.
La bûche:
Les Gaulois, les Germains et les Scandinaves, brûlait la bûche pour célébrer le solstice d’hiver. �Au Moyen-âge, la bûche de Noël portait porte-bonheur, on faisait brûler des bûches à Noël car cela apportait chaleur et lumière. Les cendres devaient être précieusement conservées car on disait qu’elles protégeaient de l’orage, guérissaient des maladies et fertilisaient les terres.
Maintenant, le bûche de la cheminée est remplacée par la bûche du pâtissier !
La crèche:
Au XIIIème siècle, la crèche vivante apparut avec comme témoin saint François d’Assise. Au XVIIème siècle, les santons font leurs apparitions. Au XIXème siècle la crèche familiale.
L’arbre de Noël:
Au XVIIème siècle, le sapin de Noël est originaire d’Alsace, . On y pendait de petites pommes rouges. En 1837, la belle-fille du roi Louis-Philippe commanda l’érection d’un arbre de Noël aux Tuileries. A la suite de la guerre de 1870, les Alsaciens et Lorrains qui s’installèrent à Paris contribuèrent à asseoir la coutume.
Les cadeaux de Noël:
Les cadeaux du solstice d’hiver existent depuis l’Antiquité. �Ils ont conservé de nos jours les 3 symboles qui y étaient attachés : la richesse en offrant des objets précieux ou de l’argent. La douceur en offrant du miel, des fruits ou des friandises. La vie en offrant de la lumière par une bougie. De nos jours, on retrouve toujours ces 3 symboles. �La dinde:
L’oie, le paon, le cygne étaient souvent dégustés à Noël ou tout au moins au solstice d’hiver. Ce sont d’une part des animaux solaires, et d’autre part leurs gros œufs symbolisent la vie. Soleil et vie étaient donc associés à l’entrée dans l’hiver froids et ses longues nuits. La dinde a été introduite du Nouveau Monde au XVIème siècle et s’est imposée de nos jours.
Les quêtes de Noël:
La veille de Noël avait lieu dès le Moyen-âge une quête, comme d’ailleurs à la saint Martin et à la fête des Rois. �Il s’agissait plutôt de quêtes d’adultes qui devinrent avec l’amélioration du niveau de vie des quêtes d’enfants. Il était mal vu de ne rien donner ! �Les quêtes d’enfants pour Noël ont commencé à disparaître à la fin du XIXème siècle avec l’urbanisation et la baisse du monde paysan. �Les cadeaux reçus lors des quêtes, sont aujourd’hui déposés au bord de la cheminée ou au pied du sapin.
Laissez-vous conter Noël!
Je vais vous conter la belle histoire de Géomance et l’Hiver.
« Connaissez-vous Géomance ? C’est une petite fille, une marionnette, aux yeux bleus, au nez en trompette, et des cheveux roux. On l’appelle Géomance, car toujours elle danse et fait des pirouettes. C’est une petite fille très joyeuse, comme vous, et pourtant Géomance habite un drôle de pays. Un pays où le temps n’existe plus. Il ne s’est jamais installé ici. Ici, c’est un pays où il n’y a pas de saison : pas d’automne, pas d’hiver, pas de printemps, pas d’été. Jamais le vent ne souffle, ni la pluie, ni la neige ne tombent. Le ciel n’a pas de couleur. Parfois des nuages passent, doucement dans le ciel, mais sans déranger le temps.
On peut porter tous les jours les mêmes habits et les arbres ont toujours des fruits, beaux et bons. Quand on cueille une pomme, hop ! une autre pomme pousse immédiatement, comme par enchantement, toute aussi bonne et toute aussi juteuse. Voilà le beau pays de Géomance où rien ne semblait devoir changer. Et pourtant, un jour, Géomance trouve un livre à la bibliothèque Guillaume Apollinaire, et elle lit ….
« L’histoire du Papa Noël »
Le Papa Noël habite loin, loin, dans un pays où il fait très froid. Toute l’année, avec ses lutins, il fabrique des jouets, pour tous les enfants du monde. Puis, le soir de Noël, il charge tous ces jouets dans son traîneau et il les apporte aux enfants endormis… »
Cà alors !, s’écrit Géomance, mais le Papa Noël n’est jamais venu ici.
Alors Géomance se met à rêver. Comme elle aimerait que le Papa Noël lui apporte des jouets. Mais pour cela, il faudrait que l’hiver s’installe dans son pays et fasse tomber de la belle neige, bien blanche.
Lumières de Fées
Lumières de Fées
Alors Géomance appelle l’Hiver : Hiver où es-tu ? Hiver que fais-tu ?
Tout d’abord, ce ne fut qu’un nuage, une brume qui s’enroula au pied du lit de Géomance. Puis un long ruban couleur arc en ciel déploya des bras, noueux comme des branches. Un corps de terre où miroitaient des feuilles, des mers et des forêts s’éleva et tout en haut un visage rayonnait, tel un soleil. �Géomance éberluée demande d’une voix tremblante : « mais qui es-tu ? »
– Tu m’as appelé, je suis le Temps. J’ai la tête dans les étoiles et les pieds dans les profondeurs de la terre. Tu as demandé l’Hiver, alors me voilà. C’est moi qui fait les saisons. Je suis donc très important ; tout le monde parle de moi :
« Bonjour ! Quel temps fait-il ?� Quel beau temps !�Je n’aurai jamais le temps ! �Quel temps de chien ! »
Même à la télé, on essaie de savoir le temps qu’il fera. Mais je suis imprévisible ! je fais ce qui me plait. Je souffle parfois le chaud, parfois le froid. Cela dépend de mon humeur. Bref, je fais la pluie et le beau temps !
– Mais, dit Géomance intimidée, j’avais demandé juste l’hiver !
– Ah, Ah, Ah !, s’esclaffe le temps, mais l’hiver tout seul n’existe pas ! il lui faut l’automne qui fait tomber les feuilles des arbres. Il lui faut le printemps pour réchauffer la terre que l’hiver a glacée, mes saisons ont besoin les unes des autres. Ensemble, elles se donnent la main et forment une ronde éternelle.
– Mais pourquoi donc veux-tu l’hiver ?
– Je voudrais qu’il fasse froid pour que le Papa Noël passe cette nuit, dans la boutique d’Isandra à Pontoise, j’y dors la nuit avec des centaines de cadeaux, des petits personnages et des tableaux, des beaux vêtements et des sculptures extraordinaires…
Ou alors il peut passer dans la boutique de Julie boire un bon chocolat, il y a une décoration de Noël fabuleuse avec des sapins, des pâtisseries sous des cloches de verre, de jolies tasses et des lumières de fées…
Alors Géomance réfléchit et se met à chanter : « Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver, qui s’en va soufflant crachant dans les grands sapins verts…. »
Nounours
Nounours
A la fin de chanson, le Temps charmé lui dit : « Merci petite fille. Tu m’as fait grand plaisir. Maintenant, tu vas aller te coucher, car il est t**d. Pose tes chaussures au pied de ton lit et ferme tes yeux. Fais de beaux rêves et si tu rêves du Papa Noël, peut être il passera cette nuit… ».
Et le temps s’enfuit, laissant l’hiver derrière lui. La neige se mit à tomber et au milieu de la nuit, on entendit au loin une musique qui s’approchait. C’était les chants de Noël de la grande cathédrale Saint-Maclou de Pontoise et dans la boutique Isandra les beaux objets se sont animés jusqu’au petit matin et Pontoise se souviendra très très longtemps d’une bonne odeur de cannelle et de chocolat, des parfums du bout du monde …
A Noël je n’ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J’aime chaque saison pour ce quelle apporte.
William Shakespeare

L'ART COMME UN LANGAGE QUI CONDUIT L'ESPRIT VERS LE CHEMIN DE LA SPIRITUALITÉ...L'art est un langage universel qui perme...
22/12/2025

L'ART COMME UN LANGAGE QUI CONDUIT L'ESPRIT VERS LE CHEMIN DE LA SPIRITUALITÉ...
L'art est un langage universel qui permet d'exprimer des émotions, des ressentis et des idées au-delà des mots. La spiritualité, quant à elle, vise une connexion plus profonde avec soi-même et avec l'univers. Les deux reposent sur la créativité, l'introspection et la quête de sens.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.Simone de Beauvoir
L’Art et la spiritualité est un de mes sujets de réflexion favoris, après tout il y a tant à dire à ce sujet. L’art, dans toute sa diversité, ne se résume pas à de simples créations visuelles ou esthétiques. Il va bien au-delà de cela, agissant comme un pont entre notre univers intérieur et un vaste monde universel qui échappe à nos sens. Dans cet article, nous allons plonger dans la profondeur de cette réflexion, une exploration à la fois introspective et mystérieuse sur le lien entre l’art et la spiritualité.
L’Art et la Spiritualité : Une Redéfinition
Pour mieux appréhender notre sujet, il est essentiel de clarifier les termes « art » et « spiritualité » et de comprendre comment ils se rejoignent dans ce contexte. L’art ne se limite pas à la création visuelle, mais il est un langage capable de transmettre des messages, qu’ils soient explicites ou subtilement enfouis. La spiritualité, de son côté, englobe les mondes de l’immatériel, incluant nos émotions, nos pensées, nos rêves, et même une connexion insaisissable qui dépasse nos sens. Cette spiritualité, quelle que soit la forme qu’elle prend, revêt une grande importance dans la vie de chacun, indépendamment de ses croyances.
Il n’est pas rare de confondre rêve et réalité, de se perdre dans des pensées au point de ressentir physiquement les émotions qui les accompagnent. Cette confusion entre ce qui se passe à l’intérieur de nous et ce qui se passe à l’extérieur est courante, et elle montre à quel point nous accordons de l’importance à notre monde intérieur. Cette prise de conscience est essentielle, car elle suggère que notre épanouissement provient de l’intérieur de nous vers l’extérieur, et non l’inverse. Nous avons davantage de contrôle sur notre état intérieur que sur les événements extérieurs. Ainsi, la spiritualité offre un terrain fertile pour notre développement personnel.
L’Art comme Voie Spirituelle
Comparé à l’écriture qui est à la mémoire ce que l’art est à la spiritualité, l’art joue un rôle crucial dans la mise en forme de nos émotions et de nos pensées les plus profondes. C’est une forme d’externalisation de notre être intérieur, un moyen de créer un espace où nous pouvons explorer nos expériences internes. Chaque toile, chaque dessin, est une fenêtre ouverte sur notre propre âme. Ils nous permettent de nous observer sans jugement, de mieux nous comprendre, et de développer notre sagesse.
De plus, l’art nous connecte à l’essence des autres, éveillant notre empathie. Il nous guide vers nos propres vérités cachées, et nous permet de garder en mémoire nos états émotionnels antérieurs. Qui n’a jamais écouté une musique qui ravive instantanément un souvenir ? L’art transcende les barrières de la langue, de la culture et des époques, nous reliant ainsi à une expérience humaine universelle.
Hegel, un philosophe allemand du 19e siècle, a décrit l’art comme l’extériorisation de l’esprit. Selon lui, l’art est le moyen par lequel l’esprit se révèle sa propre nature spirituelle, se rend visible à lui-même, et se fait ainsi être. L’art devient ainsi le plus haut moyen pour l’homme d’être lui-même, de déterminer et de connaître sa propre nature spirituelle. Cette perspective se reflète dans de nombreuses formes artistiques à travers l’histoire, y compris dans l’art religieux du Moyen Âge. Dans les églises et les cathédrales, les vitraux, les sculptures et les peintures servaient à raconter des histoires bibliques et à transmettre des enseignements spirituels à un public majoritairement analphabète.
De nos jours, l’art-thérapie est devenue une méthode reconnue pour explorer et guérir les émotions et les traumatismes. Les individus utilisent l’art pour exprimer des sentiments qu’ils trouvent difficiles à mettre en mots, favorisant ainsi la compréhension de soi et la guérison. L’art est un langage universel qui nous permet de communiquer nos émotions, nos histoires, et nos perspectives culturelles.
P.G.

16/12/2025

Je vais vous conter la belle histoire de Puppy le petit chien et de l’Hiver ! « Connaissez-vous Puppy? C’est un petit chien fait de feuilles, de fleurs et de mousse, une sculpture créée par monsieu…

Adresse

2 Place Hotel De Ville
Pontoise
95300

Heures d'ouverture

Lundi 14:00 - 19:00
Mardi 14:00 - 19:00
Mercredi 14:00 - 19:00
Jeudi 14:00 - 19:00
Vendredi 14:00 - 19:00
Samedi 14:00 - 19:00

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