Pere Marie-Antoine

Pere Marie-Antoine Découvrez l'héritage et le message d'amour du Père Marie-Antoine, évangélisateur d'exception toulousain . En route vers sa béatification ! 🙏

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31/05/2026

Le texte de la neuvaine:
www.marieantoine.com
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Le miracle de la neuvaine de 1865
Le Père Marie-Antoine, en cette année 1865, vient prêcher à l’église Saint-Aubin du dimanche de la Passion jusqu’au dimanche des Rameaux, chaque jour à 7 heures 30 du soir, après les Complies et de ces cantiques si entraînants qu'il emporte avec lui dans ses missions. On lui signale une grande malade bien connue dans la paroisse, clouée au lit depuis plus d’un an dans une obscurité totale, car elle ne supporte plus la lumière et refuse toute nourriture. Ses souffrances sont atroces. On a bien fait une neuvaine à sainte Germaine dont on attend la canonisation, mais on vient de lui porter les derniers sacrements, la fin est proche.
Le Père Marie-Antoine vient visiter la malade comme il a coutume de le faire quand il prêche dans une paroisse. Il encourage fortement son entourage à entamer une seconde neuvaine, et à ne surtout pas perdre confiance, Germaine ne pouvant être insensible à ses prières et à ses souffrances.
"Tandis qu'on continue de la prier, ce qui va suivre surpasse toute attente. Le jeudi 6 avril, sur le soir, la malade tombe soudain dans un profond sommeil que l'on prend pour le sommeil avant-coureur de la mort. Au bout d'une heure, elle se réveille et dit à ses enfants qu'elle vient d'être guérie par l'intercession de la Bienheureuse Germaine, qu'elle se lèvera et prendra son repas le lendemain. Ce qui s'est passé à la lettre. Trois jours après, dimanche des Rameaux, la nouvelle convalescente fait elle-même, aux personnes qui viennent la féliciter, les honneurs de sa maison.
"Et le lundi de Pâques, au moment où l'on va bénir la chapelle en l'honneur de sainte Germaine, plusieurs paroissiens qui se pressent à l'intérieur de l'église Saint-Aubin, peuvent s'étonner de voir une femme vêtue de noir et suivie de ses deux filles, traverser rayonnante la foule et aller occuper dans la chapelle même un siège préparé pour elle. Qui donc est cette privilégiée? C’est la grande malade de la rue Caraman qui vient remercier Dieu de la grâce qu'il lui a accordée par l'intercession de la Bienheureuse Germaine." Ceci est attesté par une belle et grand plaque sur le pilier central qui borde la chapelle de sainte Germaine.

« La bergère et le Capucin » de Jean-Claude Jaffé
Aux Éditions du Pech. 48 pages couleur, 6,50 €. Dans les librairies et en ligne.
À Toulouse, à la Librairie Siloé-Carmel, dans la crypte du couvent fondé par le Père Marie-Antoine, 33 avenue Jean-Rieux (parking), et au Petit Musée, à deux pas du Capitole, 12 rue du Sénéchal. Ouvert du mercredi au dimanche, 14h - 18h.

31/05/2026
LE SAINT DE TOULOUSE S’EN EST ALLEde Jacqueline Baylé4e éditionÉditions du Carmel1.Le Saint s’en est allé… Qui nous ouvr...
30/05/2026

LE SAINT DE TOULOUSE S’EN EST ALLE
de Jacqueline Baylé
4e édition
Éditions du Carmel

1.
Le Saint s’en est allé… Qui nous ouvrira
quand pauvres, misérables, presque sans nom,
nous frapperons ?
Peut-on laisser partir le Saint, laisser mourir sa voix
sans rien dire, sans rien faire ?

Le Saint s’en est allé… Ce Jésus qui nous aime,
là, dans nos cœurs,
s’est-il éteint
avec notre Saint qu’on porte en terre ?

Le Saint s’en est allé… Entendrons-nous
son Jésus, l’esprit de son Jésus, qui s’est installé
là, tout près, dans nos cœurs,
comme il disait.
Nous l’entendrons. Allons !
Allons ! Il saura, son Jésus, nous dire la prière qu’il faut,
pour notre Saint, qui s’en est allé.

Le Père Antoine est mort ! Le bon Père est mort ! Le Saint de Toulouse nous a quittés ! Le Saint est mort !
Quand Toulouse s’éveille, ce matin grisâtre de février 1907, la rumeur court, dans les rues, au bord des trottoirs, sur le boulevard, le parvis des églises… Portée on ne sait par quelles ondes, un vent qui souffle, de ci, de là, où il veut; vous entendez sa voix, mais nul ne sait ni d'où il vient ni où il va.
D’où il vient , ce vent? Du couvent du Père, bien sûr. Son regard s’est soudain fixé. Il a dit d’un ton grave : « Sachez que je vais droit au ciel ! » Ce sont ses dernières paroles, à cinq heures ce matin, avant de s’en aller chanter là-haut l’éternel Magnificat. Sans agonie, comme cela. Sa poitrine est devenue plus oppressée et hop ! il s’est envolé au moment même où le prêtre recommandait son âme à Dieu, juste à la fin des prières de l’agonisant. Son âme si lourde de grâces pour aimer, prier, haranguer, batailler, consoler, soulager, guérir, au-delà du possible. Si lourde d’une foi qui ne doutait de rien, lourde de la vie, de la souffrance des autres dont il se chargeait au premier regard, du mal qu’il n’empêchait pas, de combats, de labeurs qui le menaient aussitôt à d’autres combats, d’autres labeurs. Son âme s’est envolée. Il a comme un sourire aux lèvres. Mon fardeau est léger , lui a murmuré Jésus , il y a bien longtemps, quand tout enfant il quittait, sanglots rentrés, ses parents et Lavaur, sa ville natale, pour entrer au petit séminaire de l’Esquile à Toulouse. Parole divine, Parole vivante, don parmi les dons, en forme de sourire joyeux, inébranlable, constant. En tout cas, c’est ce sourire seul que voit le Frère Rufin, qui croise les mains du Père sur le Rosaire de sa vie. Il ferme ses paupières et l’étend, bien droit sur sa planche, habillé de sa bure de vieux capucin usé. Et le Frère Rufin sort. La petite cloche du couvent se met à tinter. Un tintement lent, triste comme une pluie givrée qui s’égoutte dans les feuillées.

Notre P. Marie-Antoine est mort ! La rumeur est sortie du couvent, courant à toutes jambes, vers Bonnefoy, Saint-Cyprien ou le Capitole. Depuis ce jour noir du 29 avril 1903 où les pères ont dû abandonner le couvent pour s’exiler en Espagne, au Canada ou ailleurs, peu à peu les cellules se sont remplies de tous les malheureux, les sans-logis qui savent y trouver soupe chaude et refuge. Ils courent, ils courent, les loqueteux, les vagabonds, les faméliques, les clochards, musiciens, poètes ou repris de justice, ivrognes, gueux et sans-travail, chagrins ou réjouis, souffreteux ou tire-aux-flancs, craintifs ou insolents, ombrageux ou bons vivants … De leur bouche, les jardiniers, venus des banlieues maraîchères en carriole débordante de marchandises, l’apprennent sur les marchés. Les boutiquiers se la communiquent en ouvrant les devantures, et ces messieurs les fonctionnaires de la mairie et de la préfecture, qui passent avec leurs beaux costumes, baissent la tête, un peu gênés, et le cœur sincèrement contrit. En ce temps-là, la République n’est pas très aimable pour les congrégations, et Dieu sait si « on » lui en a fait, des misères, au bon Capucin.

Le Père Antoine, il nous est mort cette nuit ! C’est un grand malheur. Et moi qui l’ai vu encore hier galopant sous la pluie, à Saint-Cyprien ! Et moi, je sais que dimanche soir, il a porté un secours à une v***e de Saint-Michel, dont la fille, elle est poitrinaire. L’émotion gagne Toulouse et au-delà. Mon Dieu ! Mon Dieu ! Des mains se joignent après avoir esquissé un signe de croix, les yeux se mouillent. A midi, la nouvelle prend l’allure d’un deuil général. Un grand élan d’amour et de foi d’un autre temps passe sur la. ville.
En ligne et dans les librairies, 640 pages, 24,00 €

BilocationLe témoignage de LaghetL’un des phénomènes dont parlent les témoins concernant le Père Marie-Antoine, est le d...
23/05/2026

Bilocation
Le témoignage de Laghet

L’un des phénomènes dont parlent les témoins concernant le Père Marie-Antoine, est le don de bilocation, c’est-à-dire la présence simultanée en deux endroits différents.

Voici, en mai 1888, le témoignage de la vicomtesse de Pouy qui habite à Rome, et qui, allant à Lourdes1, s’arrête à Nice où le P. Marie-Antoine prêche le Mois de Marie. Elle se confesse à lui. Très émue par ce que lui dit le missionnaire, elle va rejoindre son mari au fond de l’église et l’encourage à se confesser à son tour. Il acquiesce, se prépare quelques instants, et se dirige vers le confessionnal. Celui-ci est vide. L’église est déserte, ils n’ont vu ni le Père ni personne entrer ou sortir. Surpris, ils s’adressent au sacristain. Leur surprise devient de la stupeur : « - Le P. Marie-Antoine est bien notre prédicateur, mais il est à deux lieues d’ici ! Il est parti ce matin en pèlerinage à Notre-Dame de Laghet avec les paroissiens et il ne reviendra que ce soir. » Il leur a bien fallu se résoudre à accepter cette évidence. Mais Madame de Pouy demeurera persuadée que c’est bien le P. Marie-Antoine qui l’a confessée, vers midi, à la cathédrale, produisant tant d’impression sur son âme. « Jamais je n’oublierai les paroles du Père. Il m’a dit là des choses qui me sont arrivées moins de trois mois après. » Quand son entourage aborde cette question, le Père n’a pas d’explication, le sujet ne paraît pas l’intéresser, il ne se souvient pas, on raconte tant de choses !

1 Madame de Pouy, née Marie King (1846-1922), épouse du vicomte Georges de Pouy (1834-1888), première présidente de l’Hospitalité des Dames à Lourdes (1886-1893) tandis que son mari est le deuxième président de l’Hospitalité de Notre-Dame de Lourdes,
2 Extrait du livre de Jacqueline Baylé : « Le Saint de Toulouse s’en est allé », Éd. du Carmel.
3 Archives Sanctuaires de Lourdes.

LES CHEMINS DE SAINT-GILLES DU GARDLe chemin de Saint-Gilles compte pas moins de sept points de départ différents. Le pl...
10/05/2026

LES CHEMINS DE SAINT-GILLES DU GARD
Le chemin de Saint-Gilles compte pas moins de sept points de départ différents. Le plus emprunté est celui qui débute au Puy-en-Velay (Haute-Loire).
Ressuscité il y a une quarantaine d’années, le pèlerinage qui mène à Saint-Gilles, dans le Gard, attire de plus en plus de pèlerins. Au printemps et en été, des marches sont proposées sur ces routes.
C’est en 1983 que Mgr Cadilhac, évêque de Nîmes, décida la création de l’association « Les chemins de Saint-Gilles », lui confiant la mission d’organiser le pèlerinage actuel. Chaque année, sept ou huit « routes » pédestres sont ainsi organisées.
Elles durent de 8 à 15 jours, et rassemblent chacune une vingtaine de pèlerins qui vivent dans la convivialité, la rencontre et le partage des tâches. « Quel est donc le secret de ces chemins qui nous remplissent de tant de joies ?» s’interroge Elisabeth, l’une des participantes à ces marches.
« Joie de faire connaissance avec de nouvelles personnes, répond-elle, joie de partager des services pour le groupe, joie de s’émerveiller devant la nature si belle, joie de soigner nos blessures aux pieds et au cœur, joie de se libérer un temps de nos fardeaux. » (Source : Le Pèlerin)

Pour se renseigner : Association des Chemins de saint Gilles, évêché de Nîmes, 3 rue Guiran, BP 81455, 30017 Nîmes.
[email protected]
06 58 12 27 05
www.cheminstgilles.fr

NEUVAINE POUR LES VOCATIONSDIOCESE DE TOULOUSEEn commençantPère Saint, ton Fils nous a dit : « Tout ce que vous demander...
28/04/2026

NEUVAINE POUR LES VOCATIONS
DIOCESE DE TOULOUSE

En commençant
Père Saint, ton Fils nous a dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jn 15, 16)
Au nom de Jésus, nous te demandons, avec audace et confiance, par l’intercession des saints de notre diocèse de Toulouse :
Donne-nous de saints prêtres,
Donne-nous de saintes vocations religieuses,
Donne-nous de saintes familles catholiques.
Amen.
Récitez en terminant un « Je vous salue Marie » et un « Notre Père ».

Jour 1 avec saint Saturnin
Seigneur, avec saint Saturnin, nous te prions pour le pape et les évêques. Qu’ils sachent témoigner du Christ par le don de leur vie.

Jour 2 avec sainte Germaine
Seigneur, avec sainte Germaine de Pibrac, nous te prions pour les vocations cachées et humbles, qu’elles sanctifient le monde par leur prière et l’offrande de leur vie.

Jour 3 avec la bienheureuse Jeanne de Toulouse
Seigneur, avec la bienheureuse Jeanne de Toulouse, nous te prions pour les jeunes femmes appelées à la vie consacrée, qu’elles répondent avec foi et générosité.

Jour 4 avec le vénérable Maurice Garigou
Seigneur, avec le vénérable Maurice Garrigou, nous te prions pour les prêtres diocésains, qu’ils soient des pasteurs selon ton cœur, toujours fidèles à te servir.

Jour 5 avec le bienheureux Guillaume de Toulouse
Seigneur, avec le bienheureux Guillaume de Toulouse, nous te confions tous les hommes consacrés dans la vie religieuse. Que fidèles aux vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, ils aient la Sainte joie de tout donner pour toi.

Jour 6 avec saint Dominique
Seigneur, avec saint Dominique, qui a fondé l’Ordre des Prêcheurs à Toulouse, nous te confions les prédicateurs de l’Évangile, qu’ils soient des ardents témoins de ta Parole.

Jour 7 avec la servante de Dieu Claire de Castelbajac
Seigneur, avec la servante de Dieu Claire de Castelbajac, nous te prions pour les jeunes de notre diocèse, qu’ils découvrent la beauté de ton appel et qu’ils y répondent avec générosité.

Jour 8 avec le vénérable Père Marie-Antoine
Seigneur, avec le vénérable père Marie-Antoine, nous te prions pour les vocations missionnaires, qu’elles brûlent d’amour pour les âmes à travers le monde.

Jour 9 avec la Très Sainte Vierge Marie
Seigneur, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, mère du “Oui”, nous te confions toutes les vocations de notre diocèse de Toulouse, que tous ceux qui sont appelés répondent avec générosité et confiance.

Il vient de sortir en librairieLE FLORILEGE DES ECRITS DU PERE MARIE-ANTOINE« L’amour, inscrit au cœur de l’homme, est l...
17/04/2026

Il vient de sortir en librairie
LE FLORILEGE DES ECRITS DU PERE MARIE-ANTOINE

« L’amour, inscrit au cœur de l’homme, est le reflet de Dieu qui est Amour. En Jésus, il devient force transformatrice, plus puissante que la haine et la mort, embrasant le monde depuis la crèche jusqu’à l’Eucharistie. Ainsi, pour le Père Marie-Antoine, le christianisme n’est que la loi de l’amour en action, où tout trouve son sens et son achèvement : Voulez-vous imiter Jésus ? disait saint Paul à Timothée son disciple. Voulez-vous marcher à sa suite et aller de vertus en vertus ? Ne quittez jamais le chemin de l'amour. L'amour donne des ailes, il rend tout si doux, si facile. »
Ces écrits, le Père Marie-Antoine les a prononcés en chaire, ou sont pris dans ses lettres, dans ses livres, tracts, imprimés de tout format, lancés dans le public. Il écrivait comme il parlait, en prédicateur, en convertisseur, en passeur de lumière. Il ne faisait pas de sermons, il parlait au peuple et il l’entraînait. Il avait besoin de liberté et de spontanéité, qui donnaient à son style vie, couleur, émotion intense, chaleur communicative et puissance irrésistible. Le geste naturel, le visage expressif, une voix claire, pénétrante.
C’est son cœur qui parle parce que c’est le cœur qu’il veut conquérir. Ce livre invite chacun à laisser l’amour de Dieu façonner son quotidien. Il ouvre un chemin où la foi et la charité deviennent lumière pour comprendre, agir et espérer, un chemin qui mène à Jésus.

L’AUTEUR
Le Fr. Jean-Marcel Rossini, gardien des capucins de Lourdes, chapelain du Sanctuaire, est déjà l’auteur de « l’Apôtre de Lourdes », « Les combats d’une vie », et co-auteur de « Un pionnier de la nouvelle évangélisation ». C’est dire qu’il connaît bien le Père Marie-Antoine de Lavaur, dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance.

EN RÉSUMÉ
Préfacés par Mgr Jean-Marc Micas, évêque de Tarbes et Lourdes, des textes courts présentés avec 64 clefs d’entrée, de « Amitié » à « Vocation ».
On y trouvera aussi une bonne biographie du Père Marie-Antoine, et, pour la première fois dans son intégralité, la chronologie de tous les écrits publiés du Père Marie-Antoine, qui parfois ont changé de titre en cours de route, de l’édition originale aux rééditions de nos jours qu’on peut trouver dans les librairies.
Enfin, une présentation soignée pour ce beau livre qu’on aura aussi envie d’offrir.

Publié aux Éditions du Pech, 192 pages, 18,50 €. On le trouve en ligne et dans les librairies.
À Toulouse, à la Librairie Siloé-Carmel, dans la crypte du couvent fondé par le Père Marie-Antoine, 33 avenue Jean-Rieux (parking), et au Petit Musée, à deux pas du Capitole, 12 rue du Sénéchal. Ouvert du mercredi au dimanche, 14h - 18h.

LE PREMIER PÈLERINAGE D'HOMMES À LOURDES4000  hommes de l’Aveyron, septembre 1874 Le Père Marie-Antoine a été chargé par...
10/04/2026

LE PREMIER PÈLERINAGE D'HOMMES À LOURDES
4000 hommes de l’Aveyron, septembre 1874

Le Père Marie-Antoine a été chargé par l’évêque de Rodez, Mgr Bourret futur cardinal, de venir préparer les futurs pèlerins par une retraite de trois jours à la Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption. Puis de les accueillir à Lourdes et d’être le prédicateur du pèlerinage. Une énorme organisation et une première.
Il vient en missionnaire dans l’Aveyron pour la première fois. C’est peut-être Notre-Dame de Lourdes qui l’y conduit, en ce 8 septembre 1874, fête de sa Nativité, et 20 ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée-Conception (8 décembre 1854).
Et il sera le 14 à la gare de Lourdes pour les accueillir, 20 ans avant qu’on institue les pèlerinages d’hommes un peu partout en France, à partir de 1894, encouragés par le Pape Léon XIII.
Écoutons le récit du P. Irénée d’Aulon, historien capucin, qui reprend les écrits de témoins oculaires. Le P. Irénée d’Aulon qui aimait à dire qu’il devait sa vocation au P. Marie-Antoine, comme bien d’autres et de tous ordres, religieux ou religieuses.
« Le P. Marie-Antoine est partout, animant son monde tout le jour par des chants et des prières. Le soir, barbe et bure au vent, soulevé d’enthousiasme, il se hisse jusque sur le toit de la piscine. Et il parle, comme il parlerait à chacun malgré le nombre. Partager ce moment d’émotion intense « porté par Marie comme une vaste offrande jusqu’à son divin Fils ». Sans micro.
« Voici, s’écrie-t-il, l’heure de notre procession aux flambeaux. Le prophète ne dit-il pas : le jour l’annoncera au jour, et la nuit à la nuit ? La louange de Marie par ses enfants n’aura jamais de trêve, ici, à Lourdes !... »

De nombreux livres du Père Marie-Antoine ont été réédités aux Éditions du Pech. On les trouve dans les librairies et en ligne.
À Toulouse, à la Librairie Siloé-Carmel, dans la crypte du couvent fondé par le Père Marie-Antoine, 33 avenue Jean-Rieux (parking), et au Petit Musée, à deux pas du Capitole, 12 rue du Sénéchal. Ouvert du mercredi au dimanche, 14h - 18h.

03/04/2026

« LA CHARITE N’EST QUE LA LOI D’AMOUR DU CHRIST EN ACTION »L’ENSEIGNEMENT DU MISSIONNAIRE CAPUCIN« Je suis venu porter l...
27/03/2026

« LA CHARITE N’EST QUE LA LOI D’AMOUR DU CHRIST
EN ACTION »

L’ENSEIGNEMENT DU MISSIONNAIRE CAPUCIN
« Je suis venu porter le feu sur la terre, et je n’ai pas d’autre passion au cœur que de l’y voir brûler». Vous l’entendez : établir la charité dans nos âmes, voilà la passion d’un Dieu. Le cœur de Jésus n’en a pas d’autre et en est consumé. Il nous demande d’aimer Dieu comme étant le souverain bien et l’aimer pour lui-même. Et aimer le prochain non pour lui-même, mais à cause de Dieu, dont il est l’enfant et l’image.
Cela signifie : 1. Qu’il ne faut pas séparer l’amour du prochain de l’amour de Dieu.
2. Qu’il faut aimer le prochain comme soi-même, puisqu’il est enfant de Dieu au même titre que nous. Comme soi-même, par conséquent aimer plus son âme que son corps : une visite faite aux malades pour les préparer à bien mourir, vaut mieux que toutes les œuvres de piété possibles, car, disait notre séraphique Père, travailler au salut du prochain est l’acte de piété par excellence.
3. La première charité commence par soi-même. Pour ce qui regarde l’âme, l’obligation est absolue, et notre salut doit passer avant tout. Pour le corps, c’est différent, il est permis de le sacrifier pour les autres.
4. Donner une partie de son superflu, tout son superflu, plus que son superflu selon que le prochain est dans une nécessité commune, grave ou extrême.
5. Ceux qui nous sont unis par des liens de parenté ou des liens spirituels, doivent être les premiers dans nos affections et nos services.
6. Il faut pardonner à nos ennemis, et au besoin ne pas refuser d’en donner la preuve extérieure. Ce pardon est l’acte divin par excellence. On ne peut rien faire de plus beau ni de plus méritoire.
Quant aux obstacles à la charité, nous pouvons les résumer dans un seul : le faux amour de soi-même par la recherche du plaisir. Il est le bourreau de la charité. Ce faux amour anéantit à la fois les trois vrais amours qui n’en font qu’un : l’amour de Dieu, du prochain et de soi-même».

SON ENSEIGNEMENT PAR L’EXEMPLE
Sa popularité, vite établie, lui permettait toutes les hardiesses, sa puissance d’action toutes les entreprises, les innovations, et c’était sans limites. Aux champs, il court en apôtre à la recherche des malades et des pauvres. Il entre en conversation, s’intéresse à tous, et parfois en confesse un sur le sillon interrompu. Leurs enfants, il les trouve, les ramène, les catéchise, petits bergers aux pieds nus, au regard transparent. Et les pauvres, gagnés par sa charité contagieuse, il va les chercher, les mains remplies de discrètes aumônes, dans les quartiers ou les cabanes les plus reculés, au bout de misérables escaliers, pour arriver aux greniers et aux recoins informes, dans lesquels se cachent de secrets dénuements, de navrantes douleurs.
Constitué le grand consolateur des pauvres, des malades, des affligés, il se chargeait du fardeau de toutes les épreuves qui venait successivement s’étaler sous ses yeux. Son grand cœur ressentait profondément toutes les douleurs que Dieu lui donnait à soulager, et il pouvait dire avec saint Paul : qui parmi vous est peiné, sans que je partage sa peine ? Qui est oppressé, sans que je reçois le poids de sa tribulation ? Pleurant avec ceux qui pleurent, s’affligeant de tous les malheurs, il s’usait à ce perpétuel contact avec la souffrance d’autrui, devenue sa propre souffrance, et il accumulait une telle charge qu’il lui attribuait les ravages sous lesquels son corps, cependant si robuste, semblait à la fin succomber : « J’en ai tant porté, disait-il, que mes épaules se sont courbées ». Les travaux, les souffrances, les persécutions, ont marqué leur empreinte l’âge et l’habitude de la prière avaient incliné sa tête sur ses épaules, ce qui lui donnait une expression suppliante extrêmement marquée.

LA PRIERE A MARIE DU PERE MARIE-ANTOINE
Marie, vous, l’océan de bonté et de charité, changez en douceur et en bienveillance tout ce qu’il peut y avoir encore dans nos cœurs de dureté, d’impatience et d’aigreur. Marie, vous, le foyer d’amour toujours incandescent, brûlez, enflammez tous les cœurs ou plutôt transfigurez-les, afin de rendre à jamais les enfants semblables à leur mère.

Adresse

12 Rue Du Sénéchal
Toulouse
31000

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Mercredi 14:00 - 18:00
Jeudi 14:00 - 18:00
Vendredi 14:00 - 18:00
Samedi 14:00 - 18:00
Dimanche 14:00 - 18:00

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